Fermé pendant deux ans pour cause de rénovation, le Jardin zoologique de Québec a rouvert ses portes en 2002; malheureusement, le coût élevé des transformations a entraîné une forte augmentation des tarifs et l’achalandage s’en est ressenti.
Le ministre responsable de la région de Québec, Michel Després, a annoncé en novembre 2005 la fermeture définitive du jardin zoologique en 2006, et sa transformation en parc floral.
Tous les pensionnaires ont trouvé preneur, la plupart à St-Félicien ou à Granby.
Tous? Pas tout à fait; deux immenses grizzlys et un non moins imposant ours Kodiak sont demeurés sur les lieux, et ils s’y trouvent toujours, près de 6 ans après l’annonce de la fermeture du Jardin zoologique en raison des pertes financières résultant de son exploitation.
Un Kodiak mâle pèse en moyenne 500 kilos [1]; il vit de 20 à 25 ans, et ces deux facteurs expliquent apparemment pourquoi les trois derniers pensionnaires du Zoo de Charlesbourg n’ont pu trouver preneur.
Les coûts?
Pour maintenir ces trois ours à Charlebourg, il en coûte à la SÉPAQ la bagatelle de 400-500,000 dollars annuellement, nous apprend Radio-Canada. Bof!
André Roy, membre du conseil d’administration de la SÉPAQ, affirme qu’il fallait trouver une solution. Garder ces trois ours coûtait annuellement entre 400 000 et 500 000 dollars à la SÉPAQ, explique-t-il. Ces frais incluent la surveillance du site par des gardiens de sécurité, les soins vétérinaires et la nourriture.
Les trois nounours s’amèneront en Abitibi, d’ici un mois et demi. Faut quand même prendre le temps de leur construire un enclos en broche à poule ours. C’est le refuge Pageau, près d’Amos, qui les hébergera pour les quelques années qui leur restent à vivre. La Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) versera plusieurs milliers de dollars au refuge pour la construction de deux enclos afin d’accueillir les ours. Michel Pageau, c’est l’homme qui parle avec les loups.
Je m’étonne du silence coupable du futur mé-maire de Québec! Non, Han-Luc n’a jamais dénoncé ce scandale ni fustigé la SÉPAQ pour ses décisions douteuses! Je dois toutefois reconnaître, à sa décharge, qu’en 2005, le futur tombeur de Napoulion Labeaume n’était encore qu’un enfant, abruti par un système d’éducation chochialiche qui prenait bien soin d’occulter les erreurs du gouvernemaman de John James!!! Ce gouvernement aura dépensé 2,5M pour maintenir trois ours à Québec, pendant plus de 5 ans; si le zoo n’avait pas fermé, aurait-il accusé un déficit aussi imposant?
On ne le saura jamais. Ce qu’on sait, par contre, c’est que la décision de fermer cette institution vouée à l’éducation populaire a été prise sans que toutes les données ne soient connues. Si les responsables avaient su qu’ils ne pourraient pas loger les ours avant l’automne 2011, auraient-ils QUAND MÊME annoncé la fermeture 6 ans plus tôt?
Et si la population avait su, elle qui était déjà opposée à la fermeture du zoo, comment aurait-elle réagi?
Bref, ou bien ils nous ont menti, ou bien ce sont des incompétents!
Une leçon à tirer?
Oui, il y a des leçons à tirer… et un curieux parallèle à établir. Michel Pageau et son équipe sont, en quelque sorte, des aidants naturels pour les bibittes qu’ils hébergent le temps de les guérir; bien sûr, ces trois machines à broyer des os ne seront pas lâchées lousses dans la forêt abitibienne. Et bien sûr, garder les ours, ce ne sera pas gratuit; ils vieillissent, ils ont besoin de soins, ils mangent comme des ogres et il faut leur construire un immense enclos d’où ils ne pourront s’échapper.
Mais, de toute évidence, ça coûtera moins cher de garder ces trois ours à Amos, et les pensionnaires ne s’en porteront pas plus mal pour autant. Au contraire.
Tout comme il serait moins coûteux, et plus humain, de garder en milieu familial les personnes en perte (progressive) d’autonomie et de subventionner leurs aidants naturels. Ce qui inclut le coût de certains équipements et le coût d’une certaine main d’oeuvre: la famille a droit à un certain répit de temps à autre, après tout. Sans compter le besoin occasionnel de services professionnel qui peuvent être dispensés à moindre coût à domicile…
Le gouvernement a dépensé des millions pour ces trois ours, avant de se rendre compte que s’ils étaient trop âgés en 2005 pour trouver preneur, la situation ne s’améliorera pas avec le passage des ans! Ce même gouvernement – tous partis confondus – n’a pas encore compris que les soins à une population vieillissante pourraient être offerts autrement, dans un environnement familial plutôt qu’en milieu hospitalier.
Autrement, et à moindre coût. Autrement, et d’une manière qui comblerait d’aise aussi bien les bénéficiaires, leurs proches… et les contribuables. Qui sont souvent les mêmes, par ailleurs.
Voilà. C’est pour parler des vieux (dont je fais maintenant partie) que j’ai abordé la question des ours…
______________
[1] Un gros mâle peut mesurer plus de 1,5m du sol aux épaules; debout, il fait plus de 3 mètres et peut atteindre 750 kilos; un Kodiak de 850 kilos a déjà été recensé.




ce que j’aime du refuge Pageau c’est que c’est plus que refuge justement qu,un zoo .. il y a plusieurs années que j’ai visité l’endroit
et que dire du personnage
Je n’en ai pas parlé, car, tout comme plusieurs de mes concitoyens de Québec, j’ai avalé la pilule!!! J’aurais préféré que la gestion du Jardin zoologique devienne une compétence municipale, mais les négociations de l’entente qui était prévue, à cet effet, ont échoué!!!
Quoiqu’il en soit, le PLQ avait mangé une raclée, dans la région de Québec, aux élections qui ont suivi (2007)!!!
P.S.: La saga du Jardin zoologique s’est déroulée, sous la mairesse Andrée Boucher et non pas sous Labeaume!!!
P.P.S.: Ma priorité, c’est vraiment l’état de la démocratie de la Ville, l’entente Labeaume-Péladeau et la procédure judiciaire de Denis de Belleval (dont la première manche a échoué, hier, grâce à Charogne qui a, encore, appelé la juge), et la crosse des Écolobus et celle des bixis!!! Le Jardin zoologique, même si je l’aimais bien, n’est plus vraiment ma priorité!!!
Par contre, abolir les Écolobus et les bixis et faire en sorte que Denis de Belleval l’emporte, ça, ça urge!!!
S’agit donc de trouver l’homme qui parlait au vieux, si j’ai bien compris la leçon!
Moi, je les aurais endormis depuis longtemps ces bêtes.
Je pense même que je suis foncièrement contre tous les zoos.
Avoir de la sensibilité justifiant de ne pas les endormir, mais en être dépourvue justifiant de les dénaturer, de les "étudier", etc..
PS. Qu’on ne vienne pas faire de parallèle avec les vieux humains, encore que je pense être pour l’euthanasie immédiate sur demande du/de la principalE intéresséE.
@Gaïagénaire
En principe, on attend d’un ours qu’il vive 25 ans. Sauf erreur.
Quand le zoo de Québec a fermé ses portes, ces 3 ours avaient respectivement 22, 23 et 26 ans, selon une info rapportée par Le Citoyen de Rouyn-Noranda, édition du 31 août. Bref, on a sans doute jugé qu’il était inutile de les euthanasier et qu’ils mourraient de mort naturelle à brève échéance. J’imagine que le fait de gazer les ours aurait été TRÈS mal vu, déjà que la fermeture du zoo ne faisait pas l’unanimité.
J’ose croire que personne n’avait prévu que ces trois machines à bouffer survivraient aussi longtemps.
= = =
"foncièrement contre tous les zoos." – dites-vous?
Pas d’accord. Et de un, les zoos du 21e siècle sont aménagés de manière plus "humaine".
Et de deux – et surtout – les jardins zoologiques contribuent aujourd’hui à la survie de certaines espèces menacées, alors que par le passé, au contraire, certains zoos ont pu contribuer à l’affaiblisement de certains cheptels.
Je pense, en particulier, au tigre blanc ou au panda, que les zoos mettent à l’abri des prédateurs que sont les braconniers. Certaines espèces "exotiques" font souvent l’objet d’un braconnage intensif dans des contrées qui n’ont pas l’intérêt – ou pas les moyens – d’empêcher ce carnage.
Cela dit, je suis d’accord avec vous sur le fait que les animaux ne doivent pas être entassés dans des cages, comme le sont les animaux de cirque.
Quant au transfert des ours au refuge Pageau, bin là, ceux qui connaissent Michel Pageau savent que ces trois là en tireront profit. Les deux enclos seront trrrrrrès grands; il en coûtera 450000$ pour aménager et clôturer les deux enclos, dont 300000$ seront fournis par la SÉPAQ et le reste, par une entreprise de la région. Quand les ours auront trépassé, ces enclos serviront à l’hébergement d’autres animaux que Pageau reçoit blessés ou orphelins, qu’il soigne et qu’il relâche dans la nature…
Excellent article et votre parallèle est si véridique. Toutefois, selon moi vous résumez une vérité connue de tous … même du gouvernement. Si on parle strictement au niveau financier, il est connu depuis longtemps que le maintien à domicile est moins dispendieux que l’hébergement en institution. Si ma mémoire m’est fidèle une place en CHSLD coute environ 5000$/mois à l’État. En 2003, une politique de soutien à domicile avait été écrite par le ministère de la santé et des services sociaux (Chez soi: Le premier choix) pour valoriser cette option. Mais bon, on sait tous que les rapports dorment souvent sur une tablette …
De toute façon, il est beaucoup plus rentable politiquement de construire des centre d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) ou encore des ressources intermédiaires (RI). Cette solution a des impacts tangibles à court terme (réduit la liste d’attente). À titre indicatif, au Danemark 73% du budget total des soins de longue durée est dédié aux services à domicile. Au Québec ? 14% …
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/14/70-des-soins-a-domicile/
Le lien ci-haut fait le tour de la question, sérieusement.
Il y avait un "racket" dans les soins à domicile il y a 6 ans. Les travailleuses ne faisaient pas les heures, mais séparaient le chèque 50/50 avec la bénédiction de certains handicapés.
J’ajoute à mon commentaire précédent : nos priorités devraient être choisies en fonction des humains vivants comme les Algonquins de Notre-Dame du Nord, du Lac Barrière, du Rapide 7, etc., plutôt que pour des animaux.
Peut-être Québec pourrait-il songer à gérer les territoires algonquins (Maniwaki, Lac Barrière, Kitsisakik et les bandes témisc-abitibiennes) et offrir de partager les redevances sur la ressource, mais bon, ça ne vient pas!
Je reconnais quand même la valeur de votre argument en faveur des espèces en voie d’extinction, opération qui devrait s’autofinancer par les visiteurs.
"Le lien ci-haut fait le tour de la question, sérieusement." – Le Gaïagénaire
Peut-être que la façon d’administrer les services à domicile était fait de cette façon en mars 2008, mais il en est autrement aujourd’hui. D’abord une prescription médicale est requise uniquement pour des services de soins à domicile donnés par une infirmière (ex: suivi de santé post-opératoire, prise de sang, gestion de la médication etc). Tout autre acte (ex: préparation de repas, aide à l’hygiène etc.) est exécuté par des auxiliaires familiales et sociales du CLSC ou d’un organisme afférent.
Les services d’un auxiliaire ne requiert pas de référence médicale. Une personne peut d’elle-même se présenter à son CLSC et faire une demande de prestation de service. Cette demande est analysée par un intervenant du guichet d’accès qui procédera à l’évaluation de ses besoins. La plupart du temps le formulaire "Outil d’évaluation multiclientèle" est remplie. Cet outil permet de bien cerner les besoins et de quantifier les pertes d’autonomies. De plus, cela permet de donner le bon service avec la bonne ressource et avec la bonne intensité.
Par la suite, la demande est transférée à un intervenant du service de soutien à domicile pour s’assurer que les services mis en place correspondent bien aux besoins de la personne. Il est fort possible que les besoins de services changent au fil de temps, l’intervenant est donc responsable de faire l’évaluation qui s’impose et d’ajuster les dit service.
La personne qui reçoit des soins du département de soutien à domicile d’un CLSC est pris en charge par un professionnel mais est suivi par une équipe (intervenant, infirmière, ergothérapeute, physiothérapeute etc.)
"Il y avait un « racket » dans les soins à domicile il y a 6 ans. Les travailleuses ne faisaient pas les heures, mais séparaient le chèque 50/50 avec la bénédiction de certains handicapés." – Le Gaïagénaire
Possible, il y a de l’abus partout. C’est pour ça qu’un minimum de surveillance doit avoir lieu par le biais du CLSC ou d’un autre instance responsable de la coordination des services.
C’est donc réellement " La faute du fédéral ". Allusion aux deux humoristes Torontois qui se moquent des Québécois invoquant justement l’inertie du fédéral dans son role de fiduciaire pour Sa Majesté The Queen in Right.
Nous savons bien quel est la ratio de cette inertie, c.a.d. que la politique d’aculturation se poursuit toujours malgré le passage du "petit gars de Shawinigan" et l’adoption d’un enfant autochtone alors qu’il occupait les fonctions de ministre responsable de "l’Indian Act " puis durant de très nombreuses années comme premier ministre du plus meilleur pays colonisé au monde, pour lui..
Entre temps, des ressources sociales et judiciaires provinciales sont accaparées pour mettre un "cataplasme sur une jambe de bois".
Salutations, Papi.
@Fogg
Ce que vous décrivez, je l’ai constaté et c’est ma raison d’avoir spécifié : " il y a 6 ans ".
Les ours n’abusent pas, à mes yeux cette situation constitue un abus si l’opération ne s’autofinance pas.
Quand aux handicapés, la nécessité est la mère de l’invention.
Cordialement.
Au Gaïagénaire
Je regrette, mais je dois réagir à votre 2 septembre 2011 à 19:35.
Allard est lamentable dans son papier, c’est incroyable dire n’importe quoi. Présenter les soins à domicile comme un complot, est franchement ridicule.
Plusieurs niaiseries ici.
Quand il affirme que les patients sont suivis par un gérontologue,cela me fait rire parce que ça n’existe pas des gérontologues dans notre système de santé québécois.
Nous voulons des soins à domicile parce que c’est plus humain pour nos proches. Tant que la personne n’est pas trop malade, cela représente une économie, et puis, comme tous savent, vient le point de bascule où il est plus économique d’être soigné dans un milieu adapté. Économique pour la santé des proches aidants ainsi que financièrement…
En tout cas, moi j’aurais bien peur de vivre dans la Nouvelle Société de Pierre-Jésus-Christ Allard le vieux radoteux!
Ah! Je viens de lire Fogg, très juste ce que vous dites, tout à fait conforme à ce que je connais.
PJC Allard parle de mésestimer l’autonomie pour tricher…il ne semble pas savoir que c’est la première chose qu’on estime, l’autonomie dans le système public, pour répondre à la demande…
Cybole qu’il se dit n’importe quoi!
@ Koval,
J’en connais un petit bout la dessus.
Ma mère, 90 ans, est "Alzheimer" et dans un CHSLD depuis 4 ans.
Mon dernier amour a été diagnostiqué "SP" il y a 20 ans.
Je devine un contentieux avec PJCA.
Merci de votre apport.
"PJC Allard parle de mésestimer l’autonomie pour tricher…il ne semble pas savoir que c’est la première chose qu’on estime, l’autonomie dans le système public, pour répondre à la demande…" – koval
Le système n’est pas parfait. Les évaluations peuvent être mal faites et/ou mal interprétées. L’équipe multidisciplinaire ou interdisciplinaire peut à tout moment interpeller l’évaluateur et demander une réévaluation s’ils jugent que le portrait actuel ne concorde pas avec celui écrit. Je peux vous dire qu’il n’est pas dans l’intérêt de l’évaluation de "mal faire sa job". C’est gens se font identifier assez rapidement
De plus, je ne vois pas l’intérêt de mésestimer l’autonomie pour tricher. Dans quel but ? Donner des services à quelqu’un qui en a pas de besoin ? Dans les soins à domiciles publique les gens ne paient pas alors il n’y a pas de gain pour personne. De toute façon, j’ai rarement vu quelqu’un recevoir des services pour des incapacités qu’il n’a pas. Normalement, les gens n’acceptent pas les services de gaieté de coeur …
Néanmoins, un problème criant dans une grande majorité des régions du Québec concernant les soins à domicile sont les interminables listes d’attentes. S’en est gênant …
@Gaïa 14h41
Pour a part, j’ai éprouvé – autrefois – beaucoup d’admiration pour le PJCA de Nouvelle Société.
Et pour le parcours de cet homme d’exception.
Et pour ses idées.
Autrefois. Car le PJCA des 7 du Québec, dont il demeure l’éditeur sur papier bien qu’il ne participe pas à l’édition, il est, lui, un peu déphasé.
Dommage.
PJCA laisse passer des articles qui pointent vers des sites qui puent le racisme. Il laisse passer des billets qui s’apparente davantage à la désinformation qu’à l’info alternative.
Et il laisse passer, sur ce blogue des 7 des commentaires particulièrement nauséabonds.
Tout ça au nom de la liberté d’expression.
Ce qui n’a pas empêché l’un de ses assistants occasionnels (il y en avait deux, dont Gaëtan Pelletier, et ce n’est pas lui le coupable!) de me bannir des 7 du Qc.
Au nom de la liberté d’expression?
Alors chez PJCA, il y a parfois loin des principes aux actions…
Trop loin.
Fogg
"il n’est pas dans l’intérêt de l’évaluation de « mal faire sa job"
Nous sommes d’accord, PJCA est un parano, je m’excuse mais cela fait de lui un diffamateur de la pire espèce…
Pour la mésestimation de l’autonomie, il dit plutôt que ça sert à laisser les gens sans soins….
Bien d’accord avec vous aussi pour les listes d’attentes, la crise du vieillissement de la population n’a pas encore été pris au sérieux, il y aura un énorme rattrapage à faire à un moment donné…
Gaïagénaire
PJCA radote sur le système de santé, je suis dans le domaine de la géronto depuis 20 ans, je sais qu’il radote sur ce point.
Oh! Il radote sur beaucoup d’autres points aussi….
Papi
Quand je vois ce pôv PJCA défendre la scientologie et accuser un anonyme d’être un troll parce qu’il ose s’objecter, j’en déduis bien des vérités plus grandes que celles des 7 innocents!
Oups, j’ai oublié mon lien!
http://www.centpapiers.com/la-dianetique-d%E2%80%99ou-est-nee-la-scientologie/80637
Papitibi,
C’est donc cela qui nous vaut ce site riche, riche riche qui fait notre joie !
Bravo.
«PJCA laisse passer des articles qui pointent vers des sites qui puent le racisme.»
Il y est même publié…
Papitibi,
J’ai observé que vous aviez modéré des propos diffamants.
Encore Bravo.
@Gaîa 19h50
J’ai modéré certains propos diffamants, émis aussi bien par des alliés (sinon même des amis!) que par des adversaires. ;A l’occasion.
Mais j’ai surtout carrément bloqué des centaines de commentaires que la décence m’interdisait de publier; ceux-là, vous ne les voyez jamais passer. Moi, si.
Quant à tous ceux qui s’autorisent régulièrement à diffamer et injurier sur d’autres blogues, qu’ils endurent mes coups de gueule… et ceux de leurs victimes.
Voilà pourquoi, ici, la modération est à géométrie variable, si je puis dire…
@Darwin 19h43
Je sais. Mais il y a chez PJCA, apparemment, un besoin d’être lu.
Son successeur à la direction des Cent, le Marginéant, m’avait d’ailleurs proposé de publier MES billets sur SON site, pour leur assurer une plus grande diffusion.
Mais si une plus grande diffusion peut gonfler certains égos, j’estime pour ma part qu’un voisinage pourri peut nuire à l’image.
Et pour ce qui est du voisinage pourri, les 7 et les Cent, c’est souvent dur à battre! Les illuminés y côtoient les racistes et les parfaits idiots… de même que, j’en conviens, quelques authentiques penseurs et / ou connaisseurs. Dont la réputation risque fort de s’étioler pour ce seul motif de mauvais voisinage.
J’avais dit NON au Marginéant. Pour des motifs reliés au voisinage…
«Je sais. Mais il y a chez PJCA, apparemment, un besoin d’être lu.»
Je ne parlais pas des 700, mais d’Agoravox.
@Darwin 01h05
Nous parlons tous les deux de la même chose!
Ce que je dis, moi, c’est que les ceusses qui appartiennent à la direction des 7 ou des 100 – nommément Margi et PJCA – sentent un besoin d’être publiés ou de faire parler d’eux.
Ils semblent croire que tout le monde est animé de ce désir.
PJCA traduit ce besoin en laissant des traces partout. Sur Agoravox comme sur Rue 89 ou Altermondialiste, où je crois avoir vu passer son nom. Et il en a aussi sur Vigile.net… Sans compter son blogue à lui. Si bien que le même article de PJCA pourrait être publié 5 fois! Ou davantage…
«les ceusses qui appartiennent à la direction des 7 ou des 100 – nommément Margi et PJCA – sentent un besoin d’être publiés ou de faire parler d’eux.»
D’accord.
N’empêche que ses écrits semblent de plus en plus influencés par cet environnement… Oui, pour le désir d’être lu, mais cela n’empêche pas que son association de plus en plus nette avec ce que vous appelez la désinformation et le racisme n’est pas anodine.
«Nous parlons tous les deux de la même chose!»
En effet!
PJCA est sous l’influence de quelque chose, une religion, une secte ou bien des substances illicites
Quand je dis qu’il radote, c’est à cela que je fais allusion et non à son âge.