Ça, c’est d’la cultivance: un mot de 22 lettres qui n’est même pas dans le P’tit Larousse! Ça fesse dans’l dash, ça, hein???
Jean-Luc Proulx, dit le dégonflé [1], a publié ici le commentaire suivant:
Duceppe lui-même est l’une des principales raisons de pourquoi je ne votais pas pour le Bloc!!!
J’ai encore au travers de la gorge son appui à l’attaque fédérale, par l’intermédiaire du CRTC, un organisme fédéral de censure, contre CHOI-FM, en 2004!!! Quand on est vraiment un démocrate, on n’applaudit pas une telle attaque, contre la liberté d’expression et contre la liberté de la presse!!! Quand on est vraiment un souverainiste, on n’applaudit pas une telle attaque fédérale, contre un média du Québec, car, ce faisant, c’est une attaque directe du fédéral contre les intérêts du Québec!!!
Je me souviendrai toujours du traitement que Duceppe nous a réservé, à nous, ceux qui ont, courageusement, marché, de Québec à Ottawa, pour la liberté d’expression, en juillet 2004, alors que l’on avait reçu l’appui de Reporters sans frontières, celui de l’ADQ, celui des conservateurs et celui du NPD!!! Même après sept ans, je l’ai toujours au travers de la gorge et je ne lui pardonnerai jamais ce qu’il nous a fait, à nous, qui ne réclamions que le respect de la liberté d’expression et de la liberté de la presse!!!
C’est pourtant ce même abutyrotomofilogène [2] qui menaçait le 8 novembre de porter plainte contre l’exercice de la liberté d’expression sur ce blogue. Le 8 novembre, c’est donc encore chaud. Entre sa dénonciation de la liberté d’expression et son plaidoyer pour la liberté d’expression, il ne s’est même pas écoulé 48 heures. :
Bon, ça suffit, j’en ai ma claque!!! Papitibi, si tu ne calmes pas l’aile antisémite de ton blogue, je vais être obligé de le faire pour toi, en signalant un abus, à ton hébergeur!!!
This guy is running for mayor! Un emploi de girouette, au bout d’un mat haut-perché, me semble que ça lui conviendrait davantage, non? Là haut, Jean-Luc aurait enfin droit à la visibilité qu’il mérite.
Le cas CHOI-FM
La décision rendue par le CRTC le 13 juillet 2004 compte 144 paragraphes. Elle s’appuyait sur des motifs inattaquables et n’a rien d’arbitraire, ce pourquoi elle n’avait pas surpris les spécialistes du droit des médias.
Mais l’Institut Économique de Montréal – l’IÉdM, lui, a pété les plombs. Un texte non signé, qui pue à la fois la couardise, l’ignorance crasse et la plus vile démagogie. Lire la Suite



