Le Parti libéral du Québec (PLQ) déplace son conseil général de la fin de semaine prochaine à Victoriaville pour éviter les manifestations qui se multiplient dans la métropole.
«Logistiquement, l’emplacement du Centre Mont-Royal à Montréal aurait pu devenir difficile d’accès si jamais une manifestation devait avoir lieu», a expliqué dimanche son directeur des communications, Michel Rochette.
[..] Mais le PLQ ne sera pas à l’abri des manifestants pour autant. La CLASSE a déjà modifié son plan de match. «Les libéraux ne pourront échapper à la colère des étudiants. On va aller à Victoriaville», a affirmé son porte-parole, Gabriel Nadeau-Dubois. – Tommy Chouinard, La Presse, 29 avril 2012
Ils auraient vrrrrraiment dû fuir à Kangiksujuak. Les députés qui représentent les résidents de l’extrémité Nord du Québec – au fédéral comme au provincial – savent trop bien qu’à partir de Montréal il en coûte autant pour se rendre à la Baie d’Ungava que de se rendre en mer de Chine!
C’est trop cher pour les cassés de la CLASSÉ. Trop cher pour Nadeau-Dubois et pire, avec les compressions budgétaires annoncées pour Radio-Canada, le Nunavik est (presque) devenu inaccessible pour Martine Biron, cette journaliste de la SRC que John le Frisé avait qualifiée de cruche Lire la Suite
En ce dimanche enneigé, un sujet léger… si on s’exprimer quand il est question d’une arnaque à grande échelle dont les auteurs mériteraient bien un p’tit séjour derrière les barreaux!
Les frères Rémillard, spécialistes de la cueillette des ordures recyclés en recycleurs d’ordures télévisuelles, avaient retire des ondes, juste avant Noël, cette abomination qu’était Call-TV.
Et puis, en février, ils ont proposé un tout nouveau Call-TV, rebaptisé “L’instant gagnant“. Sept nuits par semaine, pendant deux heures.
C’est la multinationale Telemedia Interac TV qui est derrière tout ça. Et elle sait vendre sa salade indigeste aux diffuseurs:
you’ll never pay us, because it is we who are going to pay you, either by buying your airtime or sharing the premium rate text messaging and call revenues.
Et bien sûr, ils disposent d’experts formés pour appâter le poisson: des marketing and game experts. Sauf que… du jeu cette programmation-bidon n’a que les apparences.
Our 500+ team is dedicated to delivering quality entertainment to viewers and maximum revenues to our media partners.
Et V-Télé se garde bien d’informer ses téléspectateurs des profits ses propriétaires engrangent à leurs dépens!
Le chroniqueur Richard Therrien, du Soleil et de Cyberpresse, n’est pas toujours très futé; il n’a jamais compris en quoi le réseau V pouvait affirmer que Call-TV (et son rejeton l’Instant gagnant) pouvait être qualifiée d’émission publicitaire payée alors qu’elle a toutes les apparences d’un quizz.
Il lui aurait suffi de suivre la piste du promoteur, dont le vidéo promotionnel vante justement l’attrait pour les poissons qui mordent à l’hameçon! Le diffuseur VEND à des personnes particulièrement vulnérables des minutes sur une ligne 900 fort lucrative, et des SMS, tout aussi lucratifs. Et c’est d’autant plus abject que la quasi-totalité des appels ne produisent aucun résultat autre que celui de gonfler la facture téléphonique de l’appelant.
Et quand, par le plus grand des “hasards” l’appelant se voit accorder le douteux privilège de répondre à la question posée par l’animateur/animatrice de pacotille, ses chances de tomber sur LA réponse prédéterminée sont à peu près nulles.
Hugo Dumas est mieux informé. Il écrivait le 8 février:
c’est le producteur de l’émission, le géant Telemedia InteracTV, confortablement installé à Budapest, qui contrôle et filtre tout. Comment s’assurer que les joueurs québécois ne tombent pas dans un piège bien camouflé? C’est malheureusement impossible.
Le pire, c’est que V s’en lave les mains. Pour les patrons de la programmation, L’instant gagnantrelève de la publicité, achetée au même titre qu’une consultation téléphonique avec la voyante Suzie. Techniquement, c’est vrai. Mais une station comme V, qui utilise des ondes publiques pour engranger des profits, est responsable de tous les contenus qu’elle diffuse. Même ce qui passe entre 23h30 et 1h30.
Il y a une différence. Tu appelles la voyante Suzie, ça te coûte kek chose, mais si tu crois à ces sornettes, tu reçois kek chose en retour. Tu appelles une ligne érotique, ça te coûte kek chose, mais tu vas bander. Enfin, peut-être… Mais tu appelles le numéro 900 de L’Instant gagnant et ton appel s’en va dans les limbes! Tu reçois R-I-E-N en retour. Et si jamais tu rejoins l’animatrice… ça, j’en parle plus loin!
L’autre différence, c’est que les frères Rémillard se graissent la patte avec cette arnaque dont ils sont les complices. Non seulement L’Instant gagnant constitue-il du temps publicitaire payé aux Rémillard, mais les propriétaires de V-Télé empochent une partie des revenus générés par la ligne 900.
Le capitalisme, c’est l’exploitation des imbéciles par des intelligents… – Jeff Plante, président du Parti Conservateur du Québec, 22 juillet 2009
Komme k’y dit, cé pô tou’l monde qui sont niaiseux! Heureusement, on a les frères Rémillard!
L’instant gagnant du 26 février: un pur délice!
Ce 26 février, ma pitonneuse m’a fait atterrir sur V-Télé pendant la diffusion de cette arnaque. Le téléspectateur était invité à fournir le nom d’un constructeur automobile dont les deuxième et troisième lettres étaient un “O” et un “L”. Vulnérables, les téléspectateurs? Suffisamment pour fournir des réponses du genre Peugeot. Il est où, le “O”, dans Peugeot? Ce n’est sûrement pas la deuxième lettre du nom du manufacturier… Et il est où, le “L”, dans ”Peugeot“? Les quelques réponses qu’il m’a été donné d’entendre ne correspondaient pas aux critères, pourtant relativement simples.
Bref, en autant que les réponses fournies peuvent en témoigner, une partie importante de l’auditoire paraît analphabète fonctionnelle et incapable de bien saisir la question. Et si cette partie de l’auditoire devait être représentative de l’ensemble, il y a fort à parier qu’ils sont nombreux à ne pas avoir compris que l’astuce consiste justement à attirer des poissons par la perspective de “gros lots” inatteignables et à leur faire cracher leurs maigres $$$ par le biais de lignes 900. De là le caractère abject de l’opération séduction: du bruit, de la couleur, et une clientèle démunie et crédule, à qui on fait miroiter la perspective d’un gain facile. Facile en apparence, mais illusoire.
Les tough on crime, réveillez-vous! Il y a là des faibles à protéger, et des peines à infliger.
Volvo? Ah, bin oui, ça ce serait une bonne réponse, n’est-ce pas? C’est celle que j’aurais fournie, moi qui suis plutôt bien informé, si j’avais été assez crédule pour appeler 100 fois dans l’espoir que l’animatrice réponde un m’ment d’nné, ce qui m’aurait permis de rentabiliser la démarche et d’empocher 5000 ou 6000 beaux dollars!
HA! Mais ce n’était pas LA réponse à laquelle ces empissetteux avaient pensé. Parce que bien sûr, il n’y a qu’UNE seule réponse qui soit acceptable. Une réponse, par ailleurs, à laquelle personne ne saurait penser. Du moins, dans le marché ciblé qu’est le Québec.
LA réponse – la seule qui donnait accès au “gros lot”, c’était… GOLIATH. Y a-tu quéquin , au Québec, qui a déjà vu passer une Goliath? Je parle du Québec, parce que c’est au Québec que diffuse V-Télé, n’est-ce pas? Les véhicules Goliath ont été fabriqués par la Goliath-Werke Borgward & Co, à Brème, en Allemagne, et ce, de 1928 jusqu’à la faillite de l’entreprise, en 1961.
Combien de ces véhicules ont été vendus au Québec? La réponse est probablement assez près du zéro absolu! Le plus célèbre de nos spécialistes du monde automobile, Jacques Duval, a-t-il entendu parler de ces Goliath à trois roues et à un ou deux cylindres? J’en doute.
Mais l’une de ces “belles d’autrefois” a été vue en 2010 en Oregon, avec une plaque de 1963. Bref, personne ne fait fourrer par les frères Rémillard, puisque l’information est disponible!
Les règlements de merde de L’Instant gagnant
Nous limiterons le nombre d’entrées à un maximum de 10 entrées / $ 10 par appel et 30 entrées / 30 $ par programme et et 400 entrées / 400 $ par mois. SI vous dépassez ces limites, votre entrée ne comptera pas mais vous serez chargé. MERCI de fixer vos limite dans ces niveaux. – article 5 (extrait: www.calltv.com)
Traduction: c’est votre responsabilité de respecter ces limites, même si NOUS, Call.tv, ne faisons rien pour vous en informer. Et si vous appelez plus souvent, on prend votre argent (“mais vous serez chargé“) sauf que… quand le nombre de vos appels dépasse la limite que NOUS avons fixée, “votre entrée ne comptera pas“.
Ça serait bin l’fun s’ils écrivaient ça dans une langue qui veut dire quelque chose; ce que j’en comprends, moi, c’est que celui qui appelle 100 fois pendant la même émission n’a pas plus de chance d’entrer en ondes que s’il avait appelé 30 fois? Tabarnak! Faudrait peut-être le dire en ondes! Par ailleurs, c’est écrit tout croche mais je crois comprendre que pour chaque “jeu” (par exemple, le jeu “trouver-le-nom-de-la-Goliath”), on peut appeler 100 fois, être facturé 100 fois… mais n’avoir que 10 chances d’entrer en ondes pour répondre à la question!
Là, il me semble que le terme ARNAQUE n’est pas assez fort! C’est une extorsion frise la fraude…
Et les frères Rémillard sont complices de ça? C’est à vomir! Tough on crime, hein? Boisvenu, mets tes culottes, parce que ça, ça mérite la prison… and I do mean it!
Des huit blogueurs confirmés jusqu’à présent, quatre sont cependant clairement ancrés à gauche. Outre Amir Khadir et Steven Guilbault, le militant libertaire Normand Baillargeon, auteur du livre Petit cours d’autodéfense intellectuelle, aura également un espace au sein du blogue collectif du HuffPost, de même que Françoise David de Québec Solidaire.
Le site a également recruté trois personnalités connues du milieu culturel québécois: les actrices Évelyne de la Chenelière et Charlotte Laurier, ainsi que l’ex-rédacteur en chef de l’hebdomadaire Voir et patron de son défunt concurrent Ici Montréal, Jean Barbe, qui est actuellement chroniqueur pour Canoë et collaborateur à l’émission Bazzo.tv entre autres.
Et la polémiste Djemila Benhabib, celle qui vit à contre-Coran.
Jodoin est directeur du développement des nouveaux médias chez Voir.ca. Qu’il réagisse avec une telle virulence, faut-il par ailleurs s’en étonner? Il poursuit sa charge:
Nous [lire: "Voir"] avons proposé à nos utilisateurs une alternative qui permet de s’associer à une entreprise qui travaille d’arrache-pied à la mise en valeur de la culture québécoise, et non à Google ou autres.
[...] Alors que des médias locaux rament, s’investissent dans la culture d’ici, depuis des années, en produisant des contenus, en engageant des travailleurs, afin de mettre en valeur les spécificités culturelles et sociales du Québec, votre première idée de génie pour vous tailler une tribune est d’aller donner votre travail à AOL online???
Hummm. V’là le chat qui sort du sac! Les huit blogueurs du Huff Post ont levé le nez sur le modèle que propose Voir.ca, et Jodoin n’est pas content! Lire la Suite
Le présent billet est la suite du précédent; on y trouvera la fin du commentaire transmis par Nicolas Beaudin le 17 janvier, de même qu’un exposé schématique de l’état du droit en matière de partage des compétences entre Ottawa et les provinces.
Le lecteur comprendra que ces commentaires se veulent une réplique à des arguments formulés par Nicolas Beaudin. Ils n’en sont pas moins de portée générale.
L’état du droit
En raison de la clause introductive de l’article 91 du BNA Act de 1867, auquel tu réfères, Ottawa a compétence législative sur TOUT… sauf si l’article 92 a spécifiquement conféré juridiction aux provinces, et POURVU QUE l’exercice de ces compétences résiduelles serve l’objectif d’assurer la paix, l’ordre et le bon gouvernement du Canada. Dans la pratique, toutefois, et pour des motifs reliés à leur conservatisme inhérent, les Tribunaux ont toujours trouvé le moyen de relier à peu près n’importe quoi à ce concept de paix, ordre et bon gouvernement, et à établir des analogies parfois “tirées par les cheveux” entre des situations entièrement nouvelles (par exemple, l’énergie atomique et les télécommunications) et des compétences attribuées nommément au Fédéral. C’est là qu’entrent en jeu la lecture, l’analyse et la compréhension des différents jugements rendus par “le plus haut Tribunal”. Et c’est là que Nicolas n’est plus en mesure de suivre. Ça n’est pas une question d’intelligence; c’est que, tout simplement, il ne dispose pas des outils nécessaires.
On ne va pas se taper la lecture de milliers de pages de jugements arides rendus dans une langue ésotérique, n’est-ce pas? Je vais me contenter de citer ici le professeur François Chevrette, Docteur en droit constitutionnel. J’ai conservé, pour référence, copie de son Étude juridique du partage des compétences dans le fédéralisme canadien, publiée aux Presses de l’Université de Montréal.
“L’histoire juridique du fédéralisme canadien telle qu’on la trouve dans la jurisprudence et la doctrine prouve à souhait que le style INTÉRÊT GÉNÉRAL, la connotation téléologique de l’article 91 allait favoriser la centralisation; à s’en tenir au seul aspect résiduel de la clause introductive de 91, on la favoriserait beaucoup moins…” [page 133]
Chevrette continue, en soulignant que cette clause “paix, ordre et bon gouvernement” existait déjà dans la Proclamation Royale de 1763, l’Acte de Québec de 1774, l’Acte constitutionnel de 1791, l’Acte de d’Union de 1840… À la page 135, il assène un coup fatal à ta théorie fumeuse:
“…Londres donnait tous les pouvoirs à sa colonie, sauf ceux qu’elle lui refusait, et d’autre part elle faisait suite à certains articles des résolutions de Québec et de Londres qui établissaient clairement que LE PARLEMENT CENTRAL ALLAIT RECEVOIR COMPÉTENCE DE LÉGIFÉRER SUR TOUTE MATIÈRE D’INTÉRÊT GÉNÉRAL NON EXPLICITEMENT RÉSERVÉE AUX PROVINCES.
Et un autre encore, cette fois à la page 142:
“Suivant [la thèse centralisatrice], le Parlement central aurait une compétence exclusive sur toutes matières non énumérées à l’article 92 et d’intérêt général. En regard du texte, cela semble être indiscutable et n’être qu’une application de la compétence résiduelle fédérale. Lire la Suite
Nicolas Beaudin, celui dont le billet initial a été retiré des archives de CentPapiers à fins de révision et correction, m’a fait l’honneur de rappliquer sur ce blogue, comme s’il avait souhaité m’y narguer. Bien sûr, il répète les mêmes errances. Et les mêmes insultes.
Sur réception de ce commentaire, le 17 janvier, à 17h47, je me suis engagé à le publier intégralement. Impossible de publier sans corriger les erreurs flagrantes que véhicule notre apprenti philosophe, formé à l’UQàM. Impossible, par ailleurs, d’y répondre de manière succincte.
Un point positif: le jeune homme est passé au vouvoiement. À ses yeux, le vouvoiement n’est que pur caprice; c’est du moins le motif qu’il avait invoqué à l’appui de sa décision de me tutoyer, sans égard à la demande que je lui avais adressée.
L’éditeur des CentPapiers avait appuyé de tout son poids cet accroc aux règles du savoir-vivre; faut-il s’en surprendre?
Pour le reste, heu… Le doute, c’est la nourriture du savoir. Impossible d’accéder à la Vérité sans passer par le doute à l’égard des idées reçues. Jusque là, la démarche intellectuelle de notre jeune philosophe est sans faille.
Au delà d’un certain seuil, toutefois, le doute cesse d’être une vertu et devient de l’obstination maladive. Voilà où nous en sommes avec Nicolas, le petit philosophe.
La philosophie, c’est un peu le terrain de jeu de l’esprit. Méditation, questionnement, réflexion. À certains égards, le philosophe et le plaideur se ressemblent; tous deux élaborent des échafaudages intellectuels parfois à la limite de l’absurde.
La ressemblance s’arrête là; le plaideur qui avance de telles inepties est un mercenaire, et quand le juge aura rejeté sa thèse, il en mettra le blâme sur le juge! Son honneur sera sauf… aux yeux de son client.
À plus d’un égard, toutefois, le droit se distingue de la philosophie. Il est, en droit, des principes coulés dans le béton de la législation et du stare decicis [1]. Rien de tel, en philosophie. Que je sache… Quand un juriste affirme que le contenu d’un écrit dit authentique (un testament notarié, par exemple) ne peut pas être contredit par un témoignage, fut-ce du Pape lui-même, ça n’est ni une insulte au Pape, ni une simple opinion susceptible d’être combattue par une opinion adverse. C’est un exposé de l’état du droit. Point final!
Dommage que notre apprenti-philosophe soit incapable de telles distinctions.
La guerre des élohims: l’Empire contre-attaque!
Beaudin: Tout d’abord merci beaucoup pour toute cette publicité gratuite, elle saura rejoindre positivement les esprits les plus éclairés, même s’il me semble y en avoir peu ici à voir les commentaires ci-haut. Je répondrai donc en m’en tenant aux idées, sans tomber dans les insultes continuelles et inutiles. Je vous invite à aller mes textes qui parlent d’amour, ça ne vous ferait pas de tort.
Qui es-tu, au juste, Nicolas Beaudin? Une jolie vache dans une peau de fleur, ou une jolie fleur dans une peau de vache (pour les plus jeunes, la formulation est de Georges Brassens)? Si je te pose la question, c’est parce que tu appartiens tout autant au monde des fleurs (“je répondrai donc en m’en tenant aux idées, sans tomber dans les insultes…“) qu’au monde des vaches (“les esprits les plus éclairés, même s’il me semble y en avoir peu ici“).
Que ne méditerais-tu pas sur cette Vérité que même toi ne saurais réfuter: aucune fleur ne sort gagnante de sa rencontre avec une vache. Ou bien la vache broute la fleur, ou bien elle la piétine, ou bien elle lui chie dessus.
Tes bottines pointent vers les sentiers de l’amour fraternel, mais tes babines crachent le mépris. Please walk the talk!
Le pouett sait aligner les mots, et il a de la suite dans les idées! Il n’est d’autre marche que celle vers l’éternité? Hum… Le 10 janvier 2011 à 01h52, tonnait cette lugubre prophétie, qu’il adressait à son ami le Papouille : Je pense que si vous sortez d’ici vivant, même chauve, vous allez être ébouriffé! Au moins, il aura eu la sagesse de ne pas s’imposer une obligation de résultat!
Le pouett de Kamouraska appartient à la coterie de ce torche-cul abrasif qu’est devenu le journal citoyen “CentPpapiers”. Et depuis quelques jours, il chie. Il chie même de plus en plus mou.
Vous êtes saoul de votre savoir, mais comme le fumier, vous avez oublié de le composter. C’est resté caca. Donc, ça ne nourrit rien. Ça fait un fumet snob et sordide, et ça reste un nuage malodorant qui flotte au dessus d’un marais. Vous pouvez bien impressionner vos têtes à claques vaniteuses qui courent les gourous insipides. Mais pas nous. Je ne suis pas que « pouet » comme vous dites, mais aussi psychologue. [voir plus loin]
À défaut d’être composté selon le procédé breveté des CentPapiers, le savoir serait donc caca?
De la masturbation intellectuelle considérée comme l’un des Beaux-Arts
Qui sont ces têtes à claque vaniteuses auxquelles réfère le pouett crasseux? C’est vous tous, qui déposez ou avez déposé des commentaires sur ce blogue. Et moi, bien sûr, j’en suis le gourou insipide. insipide? Dans le sens de… sans saveur? Je ne suis pas sans défauts, mais celui-là, je ne l’ai pas. Si j’en crois toutes les épithètes dont j’ai tour à tour été affublé, et dont toutes ne sont pas nécessairement compatibles entre elles, il semblerait que je goûte à la fois antisémite et judéophile, gogauche, socialiste crypto-marxiste et réactionnaire anti-marxiste, écolo-fasciste, réchauffiste, séparatiste et crypto-fédéraliste, et surtout, bien sûr, fort en gueule!
J’accepte volontiers cette épithète de fort en gueule. J’accepte, à la rigueur, de passer pour socialiste et séparatiste, quoique l’expression souverainiste social-démocrate conviendrait davantage à mes convictions. Manifestement, je dérange tout autant les médias traditionnels, dont je ne me suis jamais gêné pour dénoncer les turpitudes, que les pseudos journaux citoyens qui confondent information alternative et information approximative. Les CentPapiers n’informent pas; ils désinforment, et ils contribuent à l’abrutissement collectif.
Et ceux que Pelletier appelle “nous“, ce sont les Elohim. Ceux qui viennent des étoiles. Ceux qui SONT les étoiles. On les reconnaît entre tous: ce sont les auteurs, lecteurs et commentateurs du Journal citoyen Cent Papiers.
Eux, c’est les “Nous“, et nous, c’est les oeufs. Les oeufs pourris, bien sûr, dont émane ce fumet sordide du savoir qui n’aura pas été composté au travers du filtre de la pensée magique des Cent Papiers. Et voilà le monde de nouveau divisé entre les bons et les méchants. Retour vers cette dichotomie manichéenne primaire de Doublevé Bush: You’re either with us, or against us. Ou, dans sa version Cent Papiers: hors du torchon, point de salut!
Après ce Ti-jos Connaissant, naïf, rêveur, utopiste, chimérique, idéaliste, anarcho-socialiste et doué de la science infuse que François Marginean a promu au rang d’auteur de grand calibre chez les SansPapier-cul, un autre astre a illuminé ces dernières heures le firmament des étoiles de la blogosphère. Exit Nicolas Beaudin; en lieu et place, j’introduis à la Marginean J. Chouinard de Laval, auteur(e) d’un billet intitulé (what else?) L’agenda caché du Bye-Bye 2010.
Il doit pas être si occulte que ça, ce crisse d’agenda; ils le voient partout!
Le Bye Bye 2010 est symptomatique du problème profond du Québec, c’est-à-dire le contrôle médiatique total qu’exercent les gauchistes et les séparatistes sur notre société !
Cette pathétique revue de l’année a exprimé l’opinion des artistes et des médias gauchistes sur une foule de sujets, en se drapant dans un soi-disant «humour» qui ne fait rire que les écervelés et les partisans fanatiques de ces doctrines erronées.
Ah bin bout’d ciarge. J’ai ri. Vite, une confession s’impose! Mon père, je m’accuse d’avoir ri pendant le Bye Bye. Mon père, je m’accuse d’être un écervelé! Mon père, je m’accuse d’être un fanatique! Mon père, je m’accuse d’être un radical, ennemi du Kénéda, ennemi de la libâââârté. Mon père, je m’accuse même, tabarnak, d’être un athée.
Encore une fois, les pseudo-valeurs véhiculées par les artistes ont été étalées dans cette émission : le refus du développement économique, la promotion du séparatisme, le mépris de toutes les formes d’autorité, en plus d’une haine farouche du Canada !
Les auteurs de cette émission n’ont pu s’empêcher de critiquer l’exploitation du gaz de schiste…
Deux jours après l’éclatement de cette flatulence de J. Chouinard, Radio-Canada rapportait que la majorité des puits inspectés ont des fuites. Bof! C’est pas parce que les deux tiers des puits inspectés au Québec laissent fuir du gaz naturel que l’eau des robinets va s’enflammer spontanément à l’approche d’une allumette! De toutes façons, tous ces pleurnichards de go-gauches n’ont qu’à enflammer ces gaz à sa sortie du robinet, ce qui leur évitera des brûlements d’estomac et des chaudes-pisses! Lire la Suite
Il semble que Assange se voit reprocher un viols, au sens de la loi suédoise. Selon Wikipedia, il a reconnu avoir eu une relation sexuelle, librement consentie, avec la jeune femme qui a porté plainte. Cette dernière ne nie pas que la relation était initialement consentie, mais affirme qu’Assange l’a contrainte à avoir cette relation sans préservatif, « ce qui constituerait un viol selon le droit suédois ».
Assange aurait manifesté en août 2010 son intérêt à s’installer en Suède, là même où WikiLeaks a installé ses serveurs. Ce choix n’est pas anodin; la loi suédoise est très favorable à la presse et la protection des sources, de rappeler L’Express. Comme par hasard, Assange a été aussitôt accusé de deux viols, et il crie au coup monté.
Est-il coupable? Ça ne m’intéresse pas vraiment. Par contre, et dans la mesure où il s’est livré lui-même à la police britannique, je m’étonne du fait qu’on lui a refusé tout cautionnement.
Je ne nie pas la gravité de l’accusation; je rappelle toutefois que Paul Ouellet, frère du Cardinal Marc Ouellet, a lui-même écopé d’une sentence-bonbon après avoir plaidé coupable à l’accusation d’avoir eu une relation sexuelle complète avec une adolescente de 14 ans, et à l’accusation d’avoir fait un cunnilingus à une autre adolescente, âgée de 13 ans: 15 mois, à être purgés dans la communauté! Rappelons ici qu’en droit canadien, le consentement donné par une adolescente n’est pas une défense; en d’autres termes, Paul Ouellet, alors dans la mi-quarantaine, avait VIOLÉ deux adolescentes.
Le Canada n’est ni la Suède, ni la Grande Bretagne. Les lois diffèrent. Force est toutefois de constater que Lire la Suite
“L’inquiétude de la «montréalisation» de l’information n’est peut-être pas aussi fondée qu’on pourrait le croire. Pour certains, cette tendance n’existe tout simplement pas. C’est le cas de Daniel Giroux, secrétaire général du Centre d’études sur les médias (CEM), qui a expliqué que «ce phénomène n’existe pas puisque l’information dite montréalaise n’a pas remplacé les nouvelles locales dans les autres régions du Québec». – Lise Millette, 27 janvier 2009, tel que repris par Nathalie Collard (Cyberpresse) (1) le 5 novembre 2010
Le secrétaire général du Centre d’étude sur les médias, est vraiment mal informé. Ou alors, il vit dans sa bulle. À moins qu’il ne soit carrément de mauvaise foi. Peu importe. Il est dans les patates!
Il ne tient compte que des seuls marchés desservis par des journaux régionaux de la famille Gesca, comme si le Québec des régions se limitait à ces seuls marchés.
Jean-François Lisée a consacré le 23 octobre un billet portant sur la perception qu’a le public de l’asservissement des journalistes aux intérêts économiques de leur employeur, qu’il s’agisse de Québécor, du Groupe Gesca ou de Radio-Canada.
Lisée y cite les conclusions du baromètre des médias, publié par le Marc-François Bernier; ce dernier est titulaire de la Chaire en éthique du journalisme au Département des communications de l’Université d’Ottawa.
À la lumière de ces conclusions, dont il cite de larges extraits, Jean-François Lisée s’est contenté d’affirmer que la crédibilité de Qubecor en prend un coup et qu’il ne croit pas que la nouvelle soit rapportée dans les médias Quebecor.
Il semble plutôt vraisemblable que le jugement populaire se soit progressivement élaboré, et peut-être sédimenté pour longtemps, à partir d’un ensemble d’événements tels la couverture que des journalistes de Quebecor ont accordé, ou accordent toujours, aux produits de divertissement mis en ondes par le réseau TVA (Star Académie, Le Banquier, Occupation double, etc.).
On sait que des journalistes du Journal de Montréal ont déjà porté plainte au Conseil de presse du Québec à ce sujet, sans compter la multitude de commentaires et de critiques alimentés par la stratégie de convergence de Quebecor Media.
Un Québécois sur deux (49,9%) estime que ce sont médias Quebecor qui utilisent le plus leurs journalistes à leur emploi pour faire la promotion des intérêts économiques ou politiques de leur employeur (Journal de Montréal / Québec, Vidéotron, TVA, etc). Loin derrière, suivent Radio-Canada (22,7%) et le Groupe Gesca (La Presse, Le Soleil, Cyberpresse, etc), à 8,1%. Compte tenu des chiffres obtenus, Jean-François Lisée n’a rien dit qui ne saute déjà aux yeux…
Mais l’honorable Dr Michael Laughrea, MPhil, PhD n’en a pas moins trouvé le moyen de déverser son fiel sur Jean-François Lisée. Évidemment, Lisée n’adhère pas aux crédos fédéraliste, sioniste et ultra-libéralisme économique, si chers à cet honorable analphabète intellectuel. Lisée n’est pas l’auteur du message que lui attribue Laughrea; il n’en est que le porteur.
Après avoir cru constater une faille dans le raisonnement de M. Lisée, Laughrea écrit, avec un mépris évident Lire la Suite