Avec une femme enceinte jusqu’aux yeux dans le même lit que moi, les nuits sont toujours assez courtes.
J’ai lu ça sur un blogue privé, le 25 janvier; l’auteur, en qui certains habitués d’un certain journul citoyen voient un crypto-sataniste enragé, leur a fait un pied de nez en choisissant pour avatar un Tasmanian Devil qui sourit de toutes ses dents. Cela dit, j’ai été témoin, ce 28 janvier, de ses remerciements bien sentis à la Providence… Que ses accusateurs en prennent bonne note!
De quoi peut bien avoir l’air une femme enceinte jusqu’aux yeux? Bien sûr, certains en concluront que non seulement a-t-elle le ventre habité, mais qu’au surplus, l’appartement devra être évacué dans les prochains jours, en raison d’un avis d’expulsion.
Mais nous avons ici affaires à un père sataniste, ne l’oublions pas. Un père vert, que sa foi sataniste fait adhérer à cette arnaque intellectuelle qu’est le réchauffisme. Et pour peu que le climat se réchauffe, ne faut-il pas y voir l’oeuvre de Satan lui-même, maître des enfers et des flammes fémi-islamo-fascistes qui y détruisent notre belle libâârté.
Ce sont donc les yeux de sa Belle que ce sombre vilain aura engrossés. Des yeux enflés de la bedaine, exorbités, un peu comme ceux de Jean-Luc Mongrain… à la puissance 10! C’est dans le très gros, ça!
Nikolaï Bodinsky, héritier du Savoir
Le phyllosoeuf Nikolaï Bodinsky, dont l’humilité est à l’image de son immense savoir, a consacré récemment plusieurs billets à l’oeuf-re de Baruch Spinoza, un homme d’une modernité incontestable, décédé il y a 334 ans. Auteur d’un traité sur les pratiques sexuelles des habitants des Îles Trobriand, traduit en 96 langues, Nikolaï Bodinsky est d’ailleurs en lice pour l’obtention du premier prix No-Balls de phyllosoeuffie.
«Qui a une idée vraie sait en même temps qu’il a une idée vraie et ne peut douter de la vérité de sa connaissance.» - Baruch Spinoza (1632-1677)
Voilà qui explique l’origine de positions bien campées qu’a adoptées récemment, sur ce blogue, l’illustre Bodinsky à l’égard de certaines disciplines pseudo-scientifiques. C’est ainsi que le grand phyllosoeuf a pu condamner et jeter aux orties toutes ces pseudo-sciences que sont le droit, les soit-disant sciences économiques, la psychologie, la psychiatrie, la médecine…
Il n’y a qu’une seule science exacte, et c’est la phyllosoeuffie panthéiste de Spinoza, qu’a si bien su illustrer Nikolaï Bodinsky: Dieu est tout.
La phyllosoeuffie: une imposture
Le terme PHYLLOSOEUFFIE (ou PHILOSOPHIE, chez les hérétiques) tire son origine de l’œuf. Quelques illuminés diront que le terme origine de deux mots grecs qui signifient « amour de la sagesse ». Cette théorie oiseuse a été maintes fois réfutée.
La vérité sait parfois se cacher dans les choses les plus simples: la phyllosoeuffie, chez les Daces du 8esiècle, c’était la transmission de mère en fille de la recette de la célèbre pâte phyllo (ou filo), dont on se sert pour ce délicieux dessert que sont les baklavas. Et que retrouve-t-on dans la recette de la pâte phyllo? De la farine, de l’huile, de l’eau, du sel… et un œuf.
L’oeuf, bien sûr, est source de vie. Il est également le symbole le plus éloquent de la vie elle-même. On peut encore pousser plus loin cette analyse, et affirmer que l’oeuf est lui-même à l’origine de ses propres géniteurs; en ce sens, l’oeuf est une représentation graphique du tétragramme YHWH. En d’autres termes, l’oeuf, c’est Dieu lui-même. Lire la Suite



