15 commentaires sur “Please walk the talk, Mr Big Mouth!

  1. L’arroseur arrosé, l’enfumeur en fumée… Une erreur de « jeunesse » dont on devrait normalement ressortir fort peu fier si, tel un souvenir cauchemardesque obsédant, l’on se la fait rappeler et rentrer dedans par les yeux, les oreilles et le mâche-patate modèle Big Mouth.

  2. C’est ce qui arrive quand on prétend laver plus blanc que blanc ou, comme disait mon père, « Ne crache pas trop haut, ça va te retomber dans la face. »

  3. Bon, je ne suis pas un grand amateur de l’Antagoniste, mais il serait temps de questionner ses arguments plutôt que de sombrer dans l’ad hominem et les attaques personnelles. C’est rendu de l’acharnement et c’est nettement exagéré!

    Il y a plein de blogues plus vitrioliques que le siens…dont le mien!

  4. David, follow the thread!

    De « Daniel Leblanc » à la modération dans les médias comme L’Actualité ou Cyberpresse, quel est le dénominateur commun? Le droit des médias.

    De la modération sur Antagoniste à la modération sur Cyberpresse ou sur Lactualite.com, quel est le dénominateur commun? La modération des blogues.

    Et quand ce blogue a-t-il publié mes premiers billets? Dans les jours qui ont suivi le jugement de la juge Blondin dans l’affaire Corriveau c. Canoë, le 30 juillet 2010. Ce jugement portait sur quoi, déjà? Sur les conséquences légales du défaut de filtrer les commentaires injurieux.

    = = =

    Vous saisissez le fil conducteur?

    Pourquoi cet intérêt pour Antagoniste.net? Même si je n’avais rien écrit depuis 30, 50 ou 70 jours sur la place publique, sous certains billets de David Gagnon, mon pseudo pouvait apparaître jusqu’à 70 fois !

    C’est Antagoniste qui devenait lentement Antipapitibi.net, résultat de l’ignorance du droit applicable par David Gagnon.

    Maintenant que le jugement Corriveau a été rendu, je disparais des archives du blogue de Gagnon. What the fuck? Ça fait deux ans et demie que je prêche dans le désert concernant la modération. Dans le désert? Pas tout à fait. Car en jouant moi-même la carte de l’injure gratuite sur les blogues de Sophie Cousineau et de Mali Ilse Paquin, en décembre 2008 et janvier 2009, j’ai démontré mon point par l’absurde, les deux blogues ont été fermés à tout commentaire le temps de trouver une solution, et ils ont effacé plus de 400 commentaires en une seule nuit!

    Même démarche de ma part auprès de Lactualite.com, dans le temps, juste avant le décès de Vastel (devenu imbuvable). Même chose sur le blogue de Josée Legault.

    Alors, David, il est où, le fil conducteur, sur mon blogue?

    = = =

    Pour l’instant, je m’intéresse à Antagoniste parce que:

    a) je n’ai vu nulle part un tel ramassis d’injures et d’entroudecutage de mouches. Hono qui n’arrête pas de se plaindre du Hétutistan et du Paquinistan, Respectable qui tient toujours le crachoir pour Hono, et bla bla bla.

    b) mais en même temps, Gagnon a effacé (après le 31 juillet) des centaines, sinon des milliers de commentaires. Et il vient jouer les vierges offensées? J’ai archivé, depuis des années, dans le but de publier un essai (moi, LL.M, et ma conjointe, Ph.D en philo ET PhD en socio. Mon mémoire de maîtrise portait sur l’éthique dans les médias et leur responsabilité; la thèse de doctorat de ma femme (en philo) portait sur des sujets connexes à l’éthique. Alors on a foncé…

    … mais on a lâché.

    c) il y a déjà eu un blogue anti-antagoniste, sauf erreur!

    d) Vous avez beau vous dire plus vitriolique encore que Gagnon, j’ai parcuru quelques-uns de vos billets et je n’y ai pas trouvé ce genre d’insultes. Pourtant, Martin et JLP, notamment, écrivent sur les deux blogues! …. Alors, comment pourrais-je critiquer la modération qui s’exerce sur votre blogue? 😉

    e) pour l’instant, je me concentre sur l’art de la modération. Pourquoi maintenant? Parce que le jugement Corriveau vient de sortir…

    f) j’aimerais avoir le temps de publier des billets plus songés, comme par exemple celui que j’ai publié sous le titre « Sommes-nous coupables de génocide? » Mais aussi longtemps que mon intégrité sera mise en doute sur Antagoniste par des tit-counes qui préfèrent nier mes qualifications que de réfléchir à ce que j’écris, bin… je vais réponde.

    = = =

    Toute chose étant normale, mon prochain billet devrait porter sur Anonymat, éthique et « honorabilité »…

  5. Je comprends encore mieux pourquoi vous faites ça et je saisis votre fil conducteur. Ceci dit, si vous tenez à dénoncer l’Antagoniste, vous devriez vous attaquer encore plus à ses arguments, plutôt que d’insister sur les attaques personnelles et le ad hominem.

    Si vous lisez mon blogue, vous allez vous apercevoir qu’il est beaucoup plus vitriolique que celui de l’Antagoniste.

    « Et quand ce blogue a-t-il publié mes premiers billets? Dans les jours qui ont suivi le jugement de la juge Blondin dans l’affaire Corriveau c. Canoë, le 30 juillet 2010. Ce jugement portait sur quoi, déjà? Sur les conséquences légales du défaut de filtrer les commentaires injurieux. »

    Sur les commentaires DIFFAMATOIRES, plutôt. De dire que « David Gendron est un gros tas de marde » n’est pas diffamatoire.

    http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2010/08/04/affaire-canoe-corriveau-jusqua-present-soeur/

    « il y a déjà eu un blogue anti-antagoniste, sauf erreur! »

    Ça oui!

    « j’aimerais avoir le temps de publier des billets plus songés, comme par exemple celui que j’ai publié sous le titre « Sommes-nous coupables de génocide? » »

    En effet, il était bien ce billet! Faites la même chose pour critiquer les arguments de l’Antagoniste et de ses commentateurs, ce sera plus intéressant et efficace, et ça va les fâcher encore plus!

    « Vous avez beau vous dire plus vitriolique encore que Gagnon, j’ai parcuru quelques-uns de vos billets et je n’y ai pas trouvé ce genre d’insultes. Pourtant, Martin et JLP, notamment, écrivent sur les deux blogues! …. Alors, comment pourrais-je critiquer la modération qui s’exerce sur votre blogue? 😉 »

    Oh, pourtant mon blogue est reconnu comme très insultant et grossier dans la blogosphère. Les blogueurs étatistes me censurent de plus en plus sous le faux prétexte de ce jugement. Cependant, se pourrait-il que les apparences soient trompeuses et que la diffamation serait fort différente des injures et des sacres?

    Tout de même, vous ne me semblez pas un con, loin de là, et vous avez le potentiel d’être très intéressant.

  6. @David G

    « Ceci dit, si vous tenez à dénoncer l’Antagoniste, vous devriez vous attaquer encore plus à ses arguments, plutôt que d’insister sur les attaques personnelles et le ad hominem. »

    Sur antagoniste, je passe pour un extrême go-gauche. Ysengrimus (Paul Laurendeau), un vrai de vrai go-gauche (marxiste), me qualifie d’anti-marxiste réactionnaire (lui, les avocats, il aime pas!).

    Le même commentaire m’a déja valu d’être traité d’islamophobe et de supporteur du Hamas…

    Le problème, c’est que je ne suis ni marxiste ni anti-marxiste, ni pro-Hamas ni pro-Israël. J’essaie simplement de réfléchir un peu et de sous-peser les arguments. Déformation professionnelle, peut-être, Mais nombreux sont les ceusses qui disent (Bush 2) que si t’es pas de mon bord, t’es de l’autre bord. Antagoniste en est rempli…

    J’ai bin d’la misère avec les autres ceusses qui ont toujours raison et qui savent tout. Ou qui pensent tout savoir.

    Mon diplôme est plus lourd que ton tien. Ouin. Mais si mon diplôme est une maîtrise en droit pis ton tien c’est un doctorat en « biophysique moléculaire et en biochimie » (guess who’s that one!), désolé, mais en droit, tu fais pas le poids. Tout comme en matière de molécules, un docteur en droit ne ferait pas le poids devant un étudiant en biochimie.

    Pourtant pas si difficile à comprendre, Calvaire!

    = = =

    Je n’empêcherai jamais un lecteur de mon blogue d’y écrire que Stéphane Gendron est drôle en crisse. Moi, les mots d’église, je m’en kâlisse!

    Mais je ne publierais pas « Untel est un crisse de malade », même si, au sens strict, ce n’est pas une tare d’être malade. Sauf qu’on sait bien qu’un crisse de malade n’est ni christ ni malade.

    La diffamation, les injures et les « sacres » ? Légalement, des propos injurieux, c’est des propos BLESSANTS. Qui font mal. BLESSANTS, comme dans « blessure morale » , « injure » prenant ici le sens de l’anglais « injury » (blessure). La diffamation, c’est si je disais que Honorable n’enseigne pas, alors que je sais qu’il enseigne. Peut-être cela ne lui ferait-il pas mal, mais il serait quand même diffamé.

    = = =

    Intéressant, le billet de votre soeur. Beau choix de liens, par ailleurs.

    Je vais retourner sur Anarchoprag, pour le cas où je ne trouverais pas des injures juteuses!

    Et merci pour la finale de votre commentaire. 😉

  7. « Sur antagoniste, je passe pour un extrême go-gauche. Ysengrimus (Paul Laurendeau), un vrai de vrai go-gauche (marxiste), me qualifie d’anti-marxiste réactionnaire (lui, les avocats, il aime pas!).

    Le même commentaire m’a déja valu d’être traité d’islamophobe et de supporteur du Hamas…

    Le problème, c’est que je ne suis ni marxiste ni anti-marxiste, ni pro-Hamas ni pro-Israël. J’essaie simplement de réfléchir un peu et de sous-peser les arguments. Déformation professionnelle, peut-être, Mais nombreux sont les ceusses qui disent (Bush 2) que si t’es pas de mon bord, t’es de l’autre bord. Antagoniste en est rempli… « 

    Ah, ces fameuses fausses dichotomies…

    « Mais je ne publierais pas « Untel est un crisse de malade », même si, au sens strict, ce n’est pas une tare d’être malade. Sauf qu’on sait bien qu’un crisse de malade n’est ni christ ni malade. « 

    Personnellement, je vais le publier car il s’agit d’un jugement de valeur et non d’une diffamation. Mais je vais lui demander de me donner des arguments, par contre.

    Commentaire très intéressant, du reste. Ah merci pour le compliment envers ma soeur.

    « Mon diplôme est plus lourd que ton tien. Ouin. Mais si mon diplôme est une maîtrise en droit pis ton tien c’est un doctorat en « biophysique moléculaire et en biochimie » (guess who’s that one!), désolé, mais en droit, tu fais pas le poids. Tout comme en matière de molécules, un docteur en droit ne ferait pas le poids devant un étudiant en biochimie. »

    C’est vrai, mais j’évalue la pertinence des arguments avant d’évaluer la qualité des diplômes.

  8. @David

    « C’est vrai, mais j’évalue la pertinence des arguments avant d’évaluer la qualité des diplômes.

    Soit.

    Mais je maintiens que les faits et les opinions, c’est deux choses différentes.

    Quand Laughrea parle de VIH-sida, il mentionne des trucs qui rallient vraisemblablement la communauté scientifique: ce sont des faits.

    Si je parle de VIH-sida, c’est une simple opinion que j’émets. Et mon opinion n’a pas le poids des faits exposés par Laughrea, ni même celle de ses OPINIONS sur la question.

    Un commentaire peut avoir l’air pertinent, tout en étant déconnecté. Le diplôme d’un spécialiste donne à son commentaire une « apparence » de vérité. Mais le fait de détenir 12 doctorats (sans détenir un diplôme en droit ne fait pas du PhD multiple un plus fin connaiseur du droit, C’est pourtant ce que diffuse Respectable au sujet de « Dr » Truc…

  9. Effectivement, le fait d’avoir un tas de Ph.D ne garantit surtout pas une pensée politique pertinente ou des opinions pertinentes dans d’autres domaines!

  10. http://www.germanique-nouvelle-medecine.com/index.php?option=com_content&task=view&id=99&Itemid=27

    Et si Hono était dans une erreur payante pour Big Pharma ?
    Cela confirmerait que son manque d’humilité dénote sa véritable compétence.

    Commentaire de Papi:

    Ce lien conduit vers une page à laquelle je n’ai pas accès. Par contre, sur le même site, je retrouve ceci, ICI:

    N’ayez plus peur du SIDA, il n’existe pas. Les virus sont des anticorps, (tissu ectodermique) prévus par notre cerveau comme rail d’accompagnement lors d’un DHS. […] Ne vous laissez plus tromper! Respectez et suivez les 5 lois biologiques
    que Mère nature met à notre disposition. Elles sont irréfutables et reproductibles

    Dois-je comprendre de votre commentaire et de votre hyperlien que Hono serait spécialiste d’un truc (le VIH-sida) qui n’existe pas?

    J’estime, pour ma part, que le bonhomme est très compétent en biophysique moléculaire et dans le domaine du VIH, tout comme d’autres sont très compétents en psycho, en histoire, en sciences politiques ou en droit. Le problème, chez Hono, c’est un égo surdimentionné lui résultant d’un PhD décerné par une université réputée (Yale); il se croit plus intelligent qu’un PhD éduqué à Montréal, à Sherbrooke ou à Toronto. Et parce qu’il détient un PhD de Yale, il se croit plus informé en droit ou en histoire qu’un bachelier en hisoire ou un LL.M (maîtrise en droit). Bullshit!

    Le problème, c’est également son adhésion à la foi juive; ses nombreuses références à l’intelligence supérieure des Juifs (honorés de tant de prix Nobel) me semblent destinées à le convaincre lui-même de sa prééminence intellectuelle, acquise par sa conversion. Comme si un juif néo-converti acquérait, par sa seule conversion, la science infuse!

    L’humilité d’Hono me parait relever davantage d’un sérieux complexe d’infériorité. Et ce complexe, il cherche en l’inculquer à ses compatriotes en s’adonnant au Québec bashing.

    Pourtant, il n’a à rougir ni de ses origines (75% françaises, 25% irlandaises), ni de ses capacités intellectuelles. Mais s’il n’a pas à en rougir, jamais je ne lui reconnaitrai le droit de dénigrer ses compatriotes… ou les autochtones… ou d’autres encore. Que ceux qui m’accusent d’accabler Laughrea se le tiennent pour dit: le jour où il abandonnera ses prétentions et ses attaques incessantes contre cette plèbe à laquelle il se défend bien d’appartenir, le jour où il descendra de ses grands chevaux, ce jour-là il aura mérité le respect.

    Pas avant.

  11. 06-09-11 20:24
    Je viens de prendre connaissance de votre réponse.

    À votre question : »Dois-je comprendre de votre commentaire et de votre hyperlien que Hono serait spécialiste d’un truc (le VIH-sida) qui n’existe pas?  »

    « Le SIDA
    08-09-2010

    Extrait du livre AIDS (die Krankheit die es gar nicht gibt)
    du Dr. RG Hamer
    ©&® Dr. Med. Mag. Theol. Ryke Geerd Hamer

     » Le SIDA (la maladie qui n’existe pas)

    « Une ALLERGIE AU SMEGMA

    « En 1983, deux chercheurs, Montagnier et Gallo, ont mis au point un test totalement inepte en soi, parce que ne révélant qu’une réaction antigène (anticorps, comme dans le rhume des foins, l’allergie alimentaire, etc.), ici une allergie au smegma.
    Ils ont découvert, dans des réserves de sang, des anticorps au smegma qu’ils ont appelé HIV (virus du déficit immunitaire humain). Ce n’est qu’une tromperie, car jusqu’à présent, personne n’a jamais pu véritablement isoler un virus. Toujours est-il que, cette découverte a donné naissance à la prétendue «maladie» du SIDA, en français: «Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise», alors qu’en réalité, il ne s’agit que d’une allergie au smegma, totalement inoffensive, comparable à une allergie aux oranges ou au foin. Allergie qui apparaît comme rail secondaire d’un DHS dans lequel le smegma se trouve impliqué.

    « Une précision:

    « En terme de dépistage, le test du SIDA n’est soumis à aucun laboratoire d’État indépendant, c’est-à-dire qu’il n’y a aucun contrôle. Tous sont sous la coupe d’une certaine “caste” religieuse, dont les protagonistes se chargent bien d’exclure les non-initiés. Ainsi, il est aisé de déclarer systématiquement un HIV positif à tout individu non circoncis. Il n’y a pas plus de contrôle objectif, qu’anonyme, car avec le test HIV on détermine aussi bien l’ensemble des groupes et des sous-groupes sanguins, que les tests d’ADN. Le contrôle est total !

    « Revenons à notre sujet : il faut savoir que le smegma est produit par le prépuce du pénis. Les cellules productrices de smegma sont endodermiques, c’est-à-dire des dérivés archaïques des cellules intestinales. Le sens biologique du smegma est de lubrifier le pénis afin de faciliter la pénétration dans le vagin.

    « Appartenant au prépuce, les terminaisons nerveuses de la partie inférieure du pénis frottent directement le clitoris à l’entrée du vagin lors du rapport par l’arrière (comme c’est la norme biologique, voir chevaux, taureaux, chiens…), le sentiment sexuel du plaisir qui provoque la jouissance sexuelle simultanée chez l’homme et chez la femme trouvant son point culminant dans l’orgasme simultané suivit de son apaisement (l’éjaculation de l’homme, ainsi que l’orgasme vaginal profond et clitoridien superficiel de la femme) (crise épileptique + crise épileptoïde).

    « En cas de circoncision, il n’y a pas de smegma en raison de l’ablation de la totalité du prépuce et de son réseau nerveux, le gland reste pratiquement toujours sec. De plus, cette ablation du réseau nerveux sous le pénis, fait que l’homme est castré au niveau sensoriel. C’est-à-dire que ses sensations sont extrêmement réduites lors du rapport sexuel.

    « En revanche, les circoncis ne pourront jamais être positifs HIV car ils ne connaissent pas l’odeur typique du smegma tant qu’ils ont des rapports entre eux. (De la même manière qu’une personne qui ne connaît pas le foin ne peut pas non plus avoir d’allergie au foin. Car le pénis d’un circoncis ne produit plus de smegma).

    « Un cas: l’ami emprisonné

    « À 19 ans une patiente, âgée aujourd’hui de 36 ans, rencontra un jeune homme de 27 ans. Trois mois plus tard, ils eurent leur première relation sexuelle. C’est par lui qu’elle découvrit l’odeur du smegma et bien d’autres choses. Elle ignorait que son petit ami avait été emprisonné et qu’il était de nouveau recherché par la police.

    « DHS: l’homme fut arrêté dans le restaurant qui se trouvait juste sous l’appartement de la patiente. On emmena celle-ci au poste de police pour l’interroger et savoir si elle était receleuse.
    Alors qu’elle attendait dans le couloir du poste de police, elle entendit son ami, par la porte entrouverte, déclarer aux policiers qu’il avait le SIDA.

    « Elle fut touchée jusqu’à la moelle, certaine d’avoir été contaminée. Cette idée l’obsédait jour et nuit, jusque dans ses rêves et elle ne pouvait se défaire de l’odeur du smegma de son ami. Elle se demandait si la contamination s’était produite au cours de l’acte sexuel buccal.

    « C’était le rail d’accompagnement typique du smegma.

    « Elle fit aussitot un test qui s’avéra négatif, avec un controle prévu 6 mois aprés.

    « Durant cette période, elle fut obnubilée par son ami et l’odeur de son smegma.Elle éprouvait une peur panique á l’idée qu’elle ait pu être contaminé également par la bouche.

    « Six mois plus tard, le second test HIV fût positif.

    « Ses tourments commencèrent. On l’informa sans préambule, qu’elle ne pourrait jamais avoir d’enfant à cause du risque infectieux. Elle fut traitée à l’AZT pendant 2 ans, jusqu’à ce qu’elle prenne connaissance de la « Germanique » . Depuis, elle vit enfin sans panique, malgré un muguet buccal (Tbc), car ayant étudié la Médecine Nouvelle Germanique© elle comprend que c’est la phase de solution de panique provoquée par le SIDA. Elle sait qu’il est totalement impossible qu’elle ait été contaminée avec la bouche. Il s’agit bien là, d’un processus typique de panique relatif au smegma et pouvant conduire à un « HIV positif ».

    « Exemple:

    « Lors d’un DHS: par ex. un homosexuel surprenant son ami en flagrant délit avec un rival, le rail du smegma se met en place. Du reste, c’est souvent le cas chez les homosexuels l’odeur du smegma joue un grand rôle, car il est multiplié par deux, dans les pratiques des homosexuels non circoncis.

    « Pour ce DHS, le SBS de territoire ou le SBS sexuel ne sont pas nécessaires, même s’ils apparaissent souvent, le rail du smegma peut accompagner chaque DHS. C’est le cas pour les non circoncis (mutilations). Le rail du smegma est l’un des nombreux rails possibles.

    « Pour ceux qui connaissent déjà un peu mieux la Germanique, je précise qu’entre-temps j’ai découvert que chaque « rail d’accompagnement » d’un DHS a aussi, naturellement, son Foyer de Hamer discret. De tels rails s’accompagnent très souvent de symptômes comme : des paralysies motrices et sensorielles partielles, du diabète ou des hypoglycémies, des conflits d’odorat, de l’entéroïde (conflits visuels de la chambre archaïque de l’œil), des nécroses du myocarde, etc.

    « Nous devons faire une distinction stricte entre ces derniers et les conflits subis lors du diagnostic de SIDA = HIV positif : les dévalorisations de toutes sortes, les mélanomes, les conflits de peurs frontales et dans la nuque, les conflits de peur de la mort, etc. Il s’agit alors de véritables Foyers de Hamer et de SBS avec chacun un HH normal. Répétons-le : le HIV n’est rien d’autre qu’un test comme pour le rhume des foins. Une « allergie au foin » n’est qu’un « rail du foin » qui s’est produit, par ex, lors du premier amour raté dans le foin.

    « LES RAILS

    « Lorsqu’une personne vit un conflit biologique suite à un DHS, c’est non seulement le conflit lui-même qui est engrammé à l’instant du DHS, mais également des circonstances précises. La personne y associe aussi des sons, des odeurs, des goûts, des sensations variées. Il peut y avoir aussi des personnes, des animaux, des lieux ou des couleurs précises et ces images vont perdurer pratiquement à vie. Par la suite, dès que l’une de ces impressions réapparaît, l’ensemble du conflit peut se réactiver sous forme de récidive. En dehors du rail véritable du DHS, il y a des rails secondaires, c’est-à-dire des circonstances accompagnantes essentielles que la personne a gardées en mémoire au moment du DHS. Il est bon de savoir que l’écheveau de ces rails secondaires nous ramène toujours au rail principal.
    De nos jours, sous l’influence de notre civilisation cultivée, nous considérons cette « idée du rail » comme « maladive », et nous l’appelons allergie.

    « Conclusion

    « N’ayez plus peur du SIDA, il n’existe pas. Les virus sont des anticorps, (tissu ectodermique) prévus par notre cerveau comme rail d’accompagnement lors d’un DHS. Ces anticorps deviennent visibles et mesurables au niveau organique, en phase de solution de conflit (pcl). C’est ce qui se passe dans le cas du SIDA.

    « Lors du traumatisme lié au smegma, c’est le rail du smegma qui se met en place au moment du DHS.

     » Ne vous laissez plus tromper !

    « Respectez et suivez les 5 lois biologiques
    que Mère nature met à notre disposition.
    Elles sont irréfutables et reproductibles  »

    Dernière mise à jour : ( 11-07-2011 )

    Voilà le texte de mon lien que j’aurais dû insérer avec le lien. Désolé.

    Commentaire de Papi: même si le lien qui avait été fourni ne pointait pas directement vers ce texte, j’en avais néanmoins pris connaissance. C’est inoui, ce qu’on peut apprendre au sujet des propriétés du prépuce!

  12. Des exemples de criminels crackpot :

    http://fr-ca.actualites.yahoo.com/blogues/la-chronique-de-normand-lester/quand-les-américains-expérimentaient-avec-des-mts-sur-135459793.html

    « Des Guatémaltèques sans défense n’ont pas été les seuls à servir de cobayes aux savants criminels au service des États-Unis. Agissant avec la même mentalité de supériorité raciale que les nazis, des médecins tortionnaires du US Institute of Health ont aussi expérimenté sur 400 fermiers noirs illettrés de Tuskegee, un des comtés les plus pauvres de l’Alabama. Pour pouvoir suivre le développement de la syphilis dont ils étaient infectés, aucun traitement n’a été fourni aux malades jusqu’à leur mort. Le même médecin tortionnaire, John Cutler (décédé en 2003), était également impliqué dans cette expérience qui s’est déroulée jusqu’en 1972 quand l’Associated Press a révélé l’affaire et provoqué son interruption. »

    http://en.wikipedia.org/wiki/John_Charles_Cutler
    « Cutler was born on June 29, 1915 in Cleveland, Ohio, to Grace Amanda Allen and Glenn Allen Cutler.[3]
    « He graduated from Western Reserve University Medical School in 1941, and joined the Public Health Service in 1942. In 1943 he worked as a medical officer in the U.S. Public Health Venereal Disease Research Laboratory on Staten Island.
    « Cutler oversaw the syphilis experiments in Guatemala in the 1940s, during which doctors deliberately infected an estimated 1500 Guatemalans, including orphans as young as nine,[4] soldiers, prisoners and mental patients with syphilis without the informed consent of the subjects.[5][6] This study not only violated the hippocratic oath but it echoed Nazi crimes exposed around the same time at the Nuremberg trials.[4]
    « In 1954, Cutler was in charge of experiments at Sing Sing prison to see if a vaccine made from the killed syphilis bacterium, would protect prisoners against infection when he later exposed them to the bacterium. Those infected were later treated with penicillin.[2][7]
    « Cutler became assistant surgeon general in 1958.
    « In the 1960s, Cutler was involved in the ongoing Tuskegee syphilis experiment, during which several hundred African-American men who had contracted syphilis were observed, but left untreated.[5][6]
    « In “The Deadly Deception”, the 1993 Nova documentary about the Tuskegee experiments, Cutler states, “It was important that they were supposedly untreated, and it would be undesirable to go ahead and use large amounts of penicillin to treat the disease, because you’d interfere with the study.”[8][9]

    « In 1967 Cutler was appointed professor of international health at the University of Pittsburgh, where he also served as chairman of the department of health administration and acting dean of the Graduate School of Public Health in 1968–1969[1]  »

    « He died on February 8, 2003 at Western Pennsylvania Hospital in Pittsburgh.
    [1] The university started a lecture series in his name after his death, but discontinued it in 2008 when his role in the Tuskegee experiment emerged.[10] »

    3utilisateurs ont aimé ce commentaireConnectez-vous pour évaluer !Connectez-vous pour évaluer !0utilisateurs n’aiment pas ce commentaire

    akhenaten Il y a 8 heures
    « Et avec tout ça on voudrait nous faire accepter que le VIH Sida est un mal naturel, apparu naturellement. Pendant près de 4 siècles ont a pu trouver facilement plus de 10 millions d’Africains sans maladie pour aller en faire des bêtes de somme de l’autre côté de l’Atlantique. Comme par hasard, il n’y avait pas de Sida à cette époque!!! (s’il existait, la traite n’aurait jamais eu lieu).

     » Pourtant, de nos jours, une certaine logique voudrait que toutes les grandes endémies aient pour berceau cette même Afrique! Bizarre un peu quand même non? On expérimentait avec des MTS sur des Latinos et des Noirs il y a un peu plus d’un demi-siècle. Dans un demi-siècle, on en saura probablement davantage sur le VIH Sida! »

    -Moi.
    À titre de réflexion. Les jeunes étudiants en médecine de McGill doivent obligatoirement boire gouluement le  » Savoir » distillé par un Hono. C’est dogmatique.

    Je préfère l’explication dédramatisante par les 5 « lois » de Hamer à la « peur » engendrée par la propagande de Big Pharma.

  13. Il y en beaucoup de « crackpots ».

    http://en.wikipedia.org/wiki/John_Charles_Cutler

    Cutler was born on June 29, 1915 in Cleveland, Ohio, to Grace Amanda Allen and Glenn Allen Cutler.[3]
    He graduated from Western Reserve University Medical School in 1941, and joined the Public Health Service in 1942. In 1943 he worked as a medical officer in the U.S. Public Health Venereal Disease Research Laboratory on Staten Island.
    Cutler oversaw the syphilis experiments in Guatemala in the 1940s, during which doctors deliberately infected an estimated 1500 Guatemalans, including orphans as young as nine,[4] soldiers, prisoners and mental patients with syphilis without the informed consent of the subjects.[5][6] This study not only violated the hippocratic oath but it echoed Nazi crimes exposed around the same time at the Nuremberg trials.[4]
    In 1954, Cutler was in charge of experiments at Sing Sing prison to see if a vaccine made from the killed syphilis bacterium, would protect prisoners against infection when he later exposed them to the bacterium. Those infected were later treated with penicillin.[2][7]
    Cutler became assistant surgeon general in 1958.
    In the 1960s, Cutler was involved in the ongoing Tuskegee syphilis experiment, during which several hundred African-American men who had contracted syphilis were observed, but left untreated.[5][6]
    In “The Deadly Deception”, the 1993 Nova documentary about the Tuskegee experiments, Cutler states, “It was important that they were supposedly untreated, and it would be undesirable to go ahead and use large amounts of penicillin to treat the disease, because you’d interfere with the study.”[8][9]
    In 1967 Cutler was appointed professor of international health at the University of Pittsburgh, where he also served as chairman of the department of health administration and acting dean of the Graduate School of Public Health in 1968–1969.[1] He died on February 8, 2003 at Western Pennsylvania Hospital in Pittsburgh.[1] The university started a lecture series in his name after his death, but discontinued it in 2008 when his role in the Tuskegee experiment emerged.[10]

Et... vous en pensez quoi?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s