25 commentaires sur “Jean-Luc Proulx, expert en expropriation?

  1. Bon, ce matin c’est mon tour…

    http://lequebecdedemain.blogspot.com/2010/09/9-ans-apres-le-11-septembre-2001-ne.html

    Voyez le lien qu’il affiche pour démontrer que je suis une anti-américaine primaire…

    http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2009/11/06/pour-la-baisse-des-inscriptions-universitaires-en-science/#comment-7420

    Rien de moins qu’une discussion digne de pourceaux misogyne…ça, ça ne le dérange pas….

    La plus jolie citation de la bloyosphère québécoise appartient à mon ami Anarchou …

    « Et après ça, ne me demandez pas pourquoi je suis beaucoup plus attiré par les dames intellectuelles non-scientifiques. Les femmes-robots sans conscience, j’en ai marre! Ça ne vaut pas tellement plus qu’une poubelle à sperme! Ferme ta gueule, ouvre ta bouche, pis suce tabarnac! Sinon, je vais aller voir ailleurs, car il n’y aucun intérêt à discuter avec vous, sauf pour pouvoir baiser ensuite! »

    Voilà ce qu’on pense des femmes en science (j’en suis).

    Le ptit Troulx d’cul semble aimer ces propos…..mais, y’a pas de faute à être miso dans son esprit atrophié il semble…

    En tout cas, ils s’aiment on dirait ces deux ptits!

  2. @lizzie –

    Merci. JLP est une caricature, mais quand il se caricature lui-même, il devient irrésistible. Façon de parler, bien sûr!

  3. Je viens de lire au complet la réponse faite au ptit. Très bonne réponse! J’y ai appris quelques notions de droit dont j’ignorais l’existence…Merci, le ptit et son chum Gendron sont dans l’champs, comme d’habitude…

  4. @Darwin

    En Abitibi, on a compris cette dynamique depuis longtemps.

    En bas de l’échelle, 1000 pieds sous terre, il y a le mineur, celui que Richard Desjardins qualifiait de « fro » (pour foreigner). C’est que, dans les années 40, Rouyn-Noranda était plus cosmopolite que Montréal et Toronto. La Noranda importait ses mineurs d’Europe: Pologne, Serbie, Italie, Finlande, Ukraine…

    Un peu plus haut, il y a le monde ordinaire qui ne « descend pas en d’ssour »).

    Plus haut encore, les zélites.

    Plus haut que les élites, il y a le gouvernement (ou gouverne & ment).

    Au dessus, il y a Dieu.

    Et au dessus de Dieu, il y a les compagnies minières.

    = = =

    Il y a longtemps, pour ma part, que je dénonce cette position de cunilingus / fellation que pratiquent le gouvernement et le monde minier depuis que les compagnies minières existent.

    Duplessis, Godbout, Lesage, Johnson père, Bertrand, Bourassa, Lévesque, Parizeau, Bouchard, Landry, Charest… tous d’une exubérante timidité à l’égard des compagnies minières.

    J’ai skippé Sauvé, Barrette et les fils Johnson, dont les gouvernements trop éphémères sont « excusés » pour ce motif.

    Par contre, j’inclus un cabinet libéral dont l’un de mes cousins était membre. ; si j’avais connu la problématique à l’époque, les soupers du temps des Fêtes auraient été pas mal plus animés!

    = = =

    À titre d’élu municipal, j’ai siégé sein de comités dont un membre est devenu plus tard ministre… Le discours de l’élu municipal et le discours du ministre n’étaient pas vraiment les mêmes; pourtant, c’est le même individu.

    Si je regarde les choses froidement, je constate que aussi timide soit la réforme entreprise sous Jean Charest, cette réforme est la seule qui aura été apportée depuis au moins 50 ou 60 ans.

    = = =

    La population semble insister sur une enquête dans le monde de la construction. Elle devrait exiger la tenue d’une enquête dans le monde minier: pourquoi, calvaire, aucun gouvernement n’a=t-il rien fait pour mettre les « mines » au pas: redevances, garanties financières, revitalisation des sites miniers, prise en otage des municipalités et des communautés…

    Dans les années 80, le nouveau pont jeté au dessus de la rivière Kinojevis, entre Rouyn-Noranda et Val d’Or, a gardé pendant quelques années son statut d’éléphant blanc. Le pont conduisait vers un site convoité par une minière. La compagnie prétendait que la route devait être détournée, pour lui permettre d’exploiter en toute quiétude.

    Pendant ces années, la population devait emprunter un pont qui perdait des morceaux et qui menaçait ruine.

    Aucun des gouvernements qui se sont succédés depuis 1985 n’a jugé opportun de légiférer afin d’éviter de tels abus.

    Il doit bien y avoir une raison à cette aberration, non?

  5. @koval

    a) (14h33) L’effet Dunning-Kruger? Lizzie s’y connaît; elle est PhD en psychologie, et les cas qui lui ont été confiés n’étaient pas parmi les plus légers… L’honorificentissimus Laughrea est lui aussi un beau cas, lui dont le PhD en biophysique moléculaire confère apparemment des compétences insoupçonnées en théologie, en histoire, en sciences poltiques, en climatologie et en droit.

    = = =

    b) 11h57: Je suis allé lire cet échange onctueux et Proulx s’en prend à toi, pour avoir décrit une « première réaction » rapidement corrigée, comme si je ne lui avais pas moi-même remis sous son nez d’intellectuel accompli (22 ans!) ses errances d’ado attardé (19 ans).

    Sa réaction? « Ah mais tu as tort de me reprocher mes errances, j’ai évolué depuis! »

    Face à toi, sa réaction, c’est: « je me crisse que tu aies changé d’idée, tu as dansé de joie (?), ça me suffit »

    Deux poids, deux mesures, en somme. Mais il n’est même pas capable de se rendre compte de ses contradictions.

    C’est comme quand il disait d’un autre blogueur (qui écrit sur ReactionismWatch): il n’est pas crédible, c’est un petit cégépien de 18 ans qui vit à St-Eustache!

    Ça, madame, c’est ce que j’appelle se tirer dans le pied! Aie là 18 ans, penses-y, c’est des p’tits cons, foi de gros cerveau de 21 ans (l’âge qu’il avait).

    « Un blogue solide comme le roc », dit-il humblement de son blogue. « Un blogue capital » Wouha ha ha ha!

    Il est vraiment très lent du cerveau. Dire que ce furoncle putrescent se dit univarsitère.

  6. Je n’étais pas au courant de cette situation, je croyais que la question des droits miniers était encadrée d’une façon satisfaisante après les abus de l’ère Duplessis. Mais là vous en parlez, et je viens de lire un article sur le sujet qui donne d’autres détails, dont une comparaison avec la Colombie-Britannique.
    http://www.cyberpresse.ca/place-publique/opinions/cyberpresse/201009/10/01-4314489-gaz-de-schiste-moratoire-indispensable.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_place-publique_1242600_accueil_POS1

    Toutes des choses que la majorité de la population ignore. Quelles raisons voyez-vous à ce laxisme incroyable des gouvernements du Québec? Est-ce que le problème vient du fait qu’il y a toujours eu des individus qui ont fait une passe d’argent avec ça et qu’on est pris avec un système qui sert à récompenser des amis? Je ne vois pas d’autres raisons sérieuses.

  7. @Spritz 20h47

    Merci pour la référence à cet article. Je ne l’avais pas lu, mais quand je réfléchissais tout haut ce PM (« il doit bien y avoir une raison à cette aberration, non? »), c’est exactement ce que j’avais en tête…

    Pourquoi cette hâte à accorder des permis d’exploitation MAINTENANT?

    La réponse qui me vient tout naturellement, c’est que des entreprises vont jouir de permis d’exploitation et ne payer que des mini-redevances.

    Il aurait suffi d’attendre l’adoption d’une Loi qui comportera des dispositions semblables à la Loi du BC, pour multiplier les redevances par 100, par 1000. Alors pourquoi se presser, câlisse, si c’est pas pour accorder des privilèges à des entreprises qui ensuite vont retourner l’ascenseur?

    Quelle sera la couleur de l’ascenseur? Caisse électorale? Enveloppes brunes? Jobs assurées (avec salaires et boni faramineux) à ceux qui auront laissé passer ça?

    Si ce gouvernement ne veut pas q2u’on s’interroge sur son intégrité, qu’il cesse, à tout le moins, de prendre des décisions aussi stupides que celles-là!

    = = =

    Que les études sur le danger ou la sécurité du processus n’aient pas été faites AVANT d’accorder des permis d’exploitation, c’est, à mon sens, un autre indice…

    Confier les études au BAPE? Une farce! Le Bape n’a pas le personnel nécessaire.

    Quoi qu’il arrive avec ce gouvernement, j’ai l’impression que collectivement, on se fait entuber.

    Alors, le bonheur, ce serait de changer de gouvernement? NON. Pas nécessairement. Et c’est ça le problème…

    On dirait que la gangrène est pognée.

  8. 1) Faudrait passer peut-être à autre chose que d’attaquer personnellement Jean-Luc. Et après ça, on me blâme dans le dossier Béchard… Tiens, je vous suggère de m’attaquer personnellement, ça risquerait d’être marrant…

    2) Les autres expropriés ont préféré quitter que de voir la valeur de leur propriété diminuer, ce qui n’est pas un véritable consentement. Capitalisme et spéculation oblige…

    3) Une corporation (i.e. une entité criminelle reconnue par l’État dans le système capitaliste) ne devrait pas pouvoir exproprier qui que ce soit de force. Si le gouvernement ne peut même pas protéger les possesseurs contre la dépossession, il démontre encore plus son inutilité.

    « Tu voudrais tenir Béchard responsable du fait que certaines des résidences déplacées étaient construites au dessus de galeries souterraines qui rendaient le sol instable (voir billet précédent), et que les propriétaires de ces maisons ne demandaient pas mieux qu’à fuir? »

    Oui, mais regardez-bien ça, d’où viennent ces galeries, justement? Et je n’ai jamais dit que Béchard était le seul responsable. Il n’est qu’un des exécutants capitalistes parmi tant d’autres.

    « le titulaire de droit minier ou le propriétaire de substances minérales peut acquérir, à l’amiable ou par expropriation, tout bien nécessaire à l’accès au terrain ou à l’exécution de ses travaux d’exploration ou d’exploitation. »

    L’État qui cautionne les crimes! Quelle surprise! 😉

  9. Mais évidemment, notre fémi-favoritiste de service ne dit pas que je ne l’avais pas visée personnellement dans mes propos. Au lieu de ça, elle a décidé que le chapeau lui faisait…

  10. @david gendron (réponses à Koval)

    Mais évidemment, notre fémi-favoritiste de service ne dit pas que je ne l’avais pas visée personnellement dans mes propos. Au lieu de ça, elle a décidé que le chapeau lui faisait…

    Ça prend vraiment une sexiste notoire comme Koval pour donner sa leçon aux autres!

    = = =

    Moyen de défense irrecevable, David. Qu’ils s’adressent à une femme en particulier, quelle qu’elle soit, ou qu’elle s’adresse à l’ensemble ou à une partie des femmes, ça ne change rien.

    Des propos comme «  Et après ça, ne me demandez pas pourquoi je suis beaucoup plus attiré par les dames intellectuelles non-scientifiques. Les femmes-robots sans conscience, j’en ai marre! Ça ne vaut pas tellement plus qu’une poubelle à sperme! Ferme ta gueule, ouvre ta bouche, pis suce tabarnac! », ça reste des propos sexistes. Des propos indignes d’un brillant universitaire. Des propos indignes d’un type qui a une mère, des soeurs (au moins une), et peut-être une fille. Ou une blonde…

    Après 7 ans de science, difficile pour Koval de ne pas se sentir visée par l’expression « femmes robots sans conscience », que tu opposais à la notion d »intellectuelles non scientifiques ».

    Tu qualifies Koval de sexiste, mais tu n’en fais pas la démonstration. La démonstration qu’elle a elle-même faite en te citant, par contre, me semble difficile à réfuter.

    Le sexisme, par ailleurs, peut exister à des degrés divers, tout comme le mépris qu’il peut « sembler » véhiculer. Je n’ai pas souvenir d’avoir lu, chez Koval, qu’elle considère qu’un homme qui éjacule se vide de son cerveau. Ce pourrait être l’équivalent de la poubelle à sperme, non?

  11. «un homme qui éjacule se vide de son cerveau»

    En fait, la plupart des hommes réfléchissent mieux après ! 😉

  12. Je n’ai aucune leçon à recevoir d’une personne qui fait la promotion avouée d’une idéologie sexiste comme le fémi-favoritisme. Et ne me sortez pas la vulgate juridique discriminatoire de l’égalité substantive svp, je la connais trop!

    « Qu’ils s’adressent à une femme en particulier, quelle qu’elle soit, ou qu’elle s’adresse à l’ensemble ou à une partie des femmes, ça ne change rien.  »

    Ces propos peuvent vous sembler sexistes, mais ce ne sont que des faits et une critique peut-être trop caricaturale, mon cher.

    « Des propos indignes d’un brillant universitaire. »

    En effet! Je sais bien! Mais sont-elles dignes de brillantes universitaires, ces scientifiques sans conscience, homme ou femme?

    D’ailleurs, j’ai encore plus précisé mon propos ici, et je n’ai aucun regret de les avoir dit. Si Koval décide que le chapeau lui fait, ce n’est pas de ma faute!

    http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2009/11/09/retour-sur-les-scientifiques-poubelles-a-sperme/

  13. Et de un, quand un bouffon me chie dessus, j’ai l’habitude de lui retourner sa marde COD. Avec intérêts, à un taux parfois usuraire.

    Le but est strictement dissuasif. Quand la dissuasion « soft » ne fonctionne pas, j’entreprends une dissuation « hard ».

    Cela dit, quand j’ai rédigé ce billet « expert en expropriation? », il m’avait semblé évident que JLP n’était que le prétexte à un billet portant sur un sujet plus vaste, plus « régional » (Abitibi) et plus sérieux que les seuls énoncés vides de JLP.

    Plutôt que de parler d’une ignorance sans âme et sans personnalité, j’ai choisi des propos de JLP, qui m’auront servi d’amorce.

    = = = = =

    Et de deux, tu écris: « Les autres expropriés ont préféré quitter que de voir la valeur de leur propriété diminuer, ce qui n’est pas un véritable consentement. »

    Ce commentaire me semble l’écho des revendications toutes récentes d’une quarantaine de familles de Malartic; les médias locaux en ont fait leurs manchettes ces derniers jours.

    Si imparfait soit-il, le législateur a déjà prévu depuis longtemps une obligation pour le promoteur d’un projet routier ou minier (ou autre) d’indemniser tous les dommages qu’il peut causer à des tiers riverains.

    Ce qui inclut la perte de valeur des propriétés voisines en raison des travaux. La jurisprudence de la Régie des services publics (avant 1974) et des tribunaux qui lui ont succédé (Tribunal de l’expropriation, Chambre de l’expropriation…) est très claire.

    = = = = =

    Et de trois: « Une corporation… ne devrait pas pouvoir exproprier qui que ce soit de force. Si le gouvernement ne peut même pas protéger les possesseurs contre la dépossession, il démontre encore plus son inutilité.

    Je suis d’accord.

    Cela dit, tu fais abstraction d’une certaine réalité. Le même périmètre peut faire l’objet de plusieurs droits distincts. Droit de propriété de surface, droit d’usufruit de surface, droits aériens (droit de faire passer un câble électrique et d’interdire les arbres en dessous), droits pétroliers et gaziers, droits miniers proprement dits (droit d’extraire l’or ou le fer, par exemple), droit de sablière et de gravière.

    Six entités différentes (individus ou corporations) peuvent donc détenir des droits distincts sur le même périmètre. Quand il y a conflit entre ces différents droits, on fait quoi?

    Ma solution à moi, ce serait de ne laisser ça ni entre les mains du propriétaire des droits d’extraction (pétrole, gaz, minéraux, sable…), ni entre les mains du gouvernement, mais entre les mains d’un Tribunal qui entendrait les témoins (évaluateurs, etc) et déterminerait les droits respectifs des partis en fonction de balises déterminées par la Loi.

    = = = = =

    Et de quatre, non, l’article 235 de la Loi, que tu as repris de mon billet, ne cautionne pas un crime, Il détermine une manière de régler des conflits entre les droits du propriétaire de surface (Jos Bleau, qui possède maison, garage et piscine qui valent globalement $200000), et Mining Co, qui possède sur le même terrain des droits d’extraction dont la valeur commerciale est mille fois supérieure.

    L’un des deux doit acheter les droits de l’autre. En principe, le propriétaire des droits de surface n’a pas les moyens d’acheter les droits d’extraction du pétrole ou de l’or.

    En pratique, toutefois, rien n’interdit à un propriétaire foncier d’acheter lui-même les droits d’extraction des minerais sous sa maison, quitte à ne pas les utiliser. Ça coûte quelques dizaines de dollars…

    En conclusion, toutefois, je déplore que les minières aient acquis le droit de venir creuser jusqu’à 3 pouces de mon solage, sans me le dire, et qu’ils puissent déguerpir sans payer une maudite cenne pour les dommages qu’ils ont pu causer à ma propriété.

    Une réforme s’impose, et celle du gouvernement Charest est beaucoup trop timide.

    Cela dit, ce gouvernement est le premier à s’attaquer au problème.

  14. «Tu quoque, Darwin?»

    Le jour où je jouerai du poignard, ce sera plus évident que ça ! Et il eut fallu que vous soyiez drôlement précoce pour que je fusse votre fils !

  15. Tu quoque, Darwin? Sûrement pas dans le sens où l’entendait Julius Caesar, s’adressant à son fils après sa trahison.

    Où ai-je écrit que je me sentais trahi par cette remarque de 18h52?

    Quant à ma précocité, tout proverbiale qu’elle soit, elle était surtout littéraire et artistique. Le sexe? Rien de très significatif avant d’avoir eu 9 ou 10 ans révolus. Heureusement, car ça m’aurait coûté cher en pension alimentaire!

    Je confirme, Darwin; tu n’es pas mon fils! Et je ne m’appelle pas Jules César…

    L’honneur est sauf.

  16. Papi, David Gendron il est un ptit pourceau miso! S’il met son groin ici, je vous laisse entre vous, rien à foutre du sexisme !

  17. Bon, je vous le laisse le ptit pourceau, mais refermez bien l’enclos à cochon avant de partir chaque soir…

    Merci…

  18. @ Papitibi

    «Sûrement pas dans le sens où l’entendait Julius Caesar, s’adressant à son fils après sa trahison.»

    J’avais bien compris que le «tu quoque» signifiait un accord sur mon interprétation des effets d’une éjaculation. Je me suis simplement amusé à délirer sur l’utilisation historique de cette expression.

    «Rien de très significatif avant d’avoir eu 9 ou 10 ans révolus. »

    Cela élimine en effet toute possibilité de lien papa-enfant entre nous !

  19. Tu vises un groupe de femme, c’est bien pire qu’une insulte personnelle, et je remarque que « plotte en chaleur » revient souvent dans tes discours quand tu parles des femmes.

    Un gars comme toé, c’t’un gars mort de toute façon, je ne me battrai pas contre toi, ça fait trop pitié….

    Ciao Anarchou!

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