11 commentaires sur “Gaz de schiste et schisme sociétal

  1. Papi,

    Le gouvernement Charest s’assure que les ti-namis vont avoir de belles jobs quand il va perdre des prochaines élections.

  2. Dans un sens, la commission Bastarache est une bénédiction pour ces gens; un show de boucane qui détourne l’attention de la question des gaz de schiste.

    Dans un article sur le site de l’AQLPA (association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique)

    “Les États-Unis ont entrepris d’étudier les zones d’ombres de ce dossier. Le Québec devrait apprendre des erreurs de son voisin avant de prendre toute décision qui pourrait s’avérer fâcheuse pour le Québec et ses générations futures.

    Suite à la publication d’un rapport d’impacts en décembre 2009 (ci-bas), la Ville de New York a interdit tout forage dans la région de 4000 km2 qui approvisionne son aqueduc municipal. Dans ce rapport, le service de l’environnement de la Ville de New York a projeté l’impact de l’exploitation gazière sur 20 ans. Le rapport est on ne peut plus clair, les impacts environnementaux sont énormes et désastreux. Il souligne notamment que chaque opération de fracturation en plus d’utiliser des quantités astronomiques d’eau, utilise «de 80 à 330 tonnes de produits chimiques» souvent gardés secrets. «De ceux qui sont connus, plusieurs sont toxiques pour l’environnement et la santé humaine», note le rapport.”
    http://www.aqlpa.com/extraction-du-gaz-de-schiste-dans-la-vallee-du-saint-laurent.html

    De plus, ils en creusent des trous pour extraire le gaz. Aux États-Unis, pour 32 États, 449000 puits. On peut donc s’attendre à au moins 10000 trous sur toute la rive sud du Saint-Laurent.
    http://www.mrn.gouv.qc.ca/publications/energie/exploration/Permis_quebec_2010.pdf

    Vous mentionnez, Papitibi, les 4,8 tonnes de polyacrylamide pour 10 millions de litres d’eau injectés, mais pour l’ensemble des produits chimiques utilisés on parle de 80 à 330 tonnes. Par trou!

    Est-ce qu’on est rendu là dans notre utilisation des énergies fossiles? Devoir accepter des catastrophes écologiques pour que la machine continue de tourner. Je ne pense pas et j’espère que non.

    PBS a fait une entrevue avec Josh Fox, l’auteur d’un documentaire sur l’industrie du gaz et de cette technique en particulier. La réglementation est sans doute plus stricte au Québec pour la protection des nappes phréatiques, mais la technique d’extraction est la même et les conséquences seront les mêmes.
    http://www.pbs.org/now/shows/613/index.html

    Je ne voudrais pas habiter dans un secteur que ces compagnies exploiteraient.

  3. Allô Papi,

    Comme quoi être né pour un p,tit pain, reste une devise fort en vogue au gouvernement du Québec. Brader nos ressources naturelles et payer pour les pots cassés écologiques semble être la conseéquance des vues à tres court terme des libéraux!

    Misèere, quand tu nous tiens!

  4. Papitibi,

    Je me méfie de tous qu’on peut apprendre sur ce sujet la désinformation étant certainement à l’oeuvre.

    « forage d’un puits vertical d’une profondeur de un à trois kilomètres, auquel seront greffées des galeries horizontales. »

    J’ai visité presque tous les forages de recherches du coin et parlé aux géologues présents sur les plates formes.

    Je ne sais pas d’où vient cette information, mais, sur la rive sud de trois rivières, le granit est à 5 000 pieds de profondeur. En dessous du granit il n’y a pas eu de vie donc impossible qu’il y ait des hydrocarbures.

    Donc dans cette région, on parle de maximum de 5 000 pieds de forage. Mais, dans le gaz de schiste, il faut aller à l’horizontale pour couvrir le plus de surface possible.

    Je sais aussi que le schiste varie beaucoup en profondeur. Par exemple: chez-moi sur une profondeur de 5 000 pieds il y avait trois plage (la plage sur le bord de l’eau). On sait aussi qu’il y a de nombreuses fuites naturelles de gaz dans la région. Un de mes oncles se servait du gaz de son puit pour chauffer son eau. Vous pourrez faire des recherches sur la catastrophe des frères à pointe du lac. Donc ces perçages horizontaux peuvent d’après moi être près de la surface.

    Là ou je me méfie de ces fisurations dans le roc, est qu’ils peuvent être fait plus ou moins loin de la surface avec des produits toxiques ——d’où le danger de rejoindre la surface avec les produits toxiques et des fuites de gaz. —Il paraît qu’il y a des procédés beaucoup moins toxiques mais plus dispendieux.

    À mon avis, puisque de toutes façons nous payeront ce gaz le même prix qu’en Alberta et que nous n’obtiendrons pas une cenne nouère de profits de ce gaz, à date mieux vaut qu’il reste là.

    Mais, oui mais, le frisé à Charest est là encore pour trois ans suffisamment de temps, pour que le Québec soit dans l’incapacité financière d’un retour en arrière.

    On a charrié de la sueur de bras, du fer, de l’eau, maintenant vous allez payer pour charrier du gaz.
    ———-
    « Je ne voudrais pas habiter dans un secteur que ces compagnies exploiteraient.”

    Moi je suis assis dessus caliss.

  5. Mes déclarations du texte précédent sont à titre personnel et non pas à titre scientifique.

  6. Bonjour Youlle

    … et bienvenue sur ce blogue!

    Désolé pour le léger retard dans la publication; j’ai configuré le gestionnaire du blogue de manière à ce que tout commentaire d’un p’tit nouveau passe par la file de modération. Le purgatoire est donc terminé.

    Je vous cite:

    « Je ne sais pas d’où vient cette information, mais, sur la rive sud de trois rivières, le granit est à 5 000 pieds de profondeur. En dessous du granit il n’y a pas eu de vie donc impossible qu’il y ait des hydrocarbures. »

    L’info vient du webjournal AmériQuébec, dont je fournis le lien. où ont-ils « puisé » (!) ce renseignement? Là, j’ignore.

    Pour l’absence de vie sous le granit, et donc l’absence d’hydrocarbures, je suis d’accord… en principe!

    En principe. Car il ne faut pas perdre de vue que les hyrocarbures prennent des millions d’années à se former. Or le sol et le sous-sol ont été brassés plus d’une fois, depuis l’époque des dinosaures! Se pourrait-il que des masses colossales de granit aient été déplacées au dessus de sols plus propices à la formation d’hydrocarbures? C’est une question à laquelle je ne saurais répondre.

    L’info fournie par AmériQuébec est sans doute plus générale que spécifique à cette seule région. Mais 5000 pieds, c’est déjà kek part entre 1 et 2 km. de profondeur…

    = = =

    «  À mon avis, puisque de toutes façons nous payeront ce gaz le même prix qu’en Alberta et que nous n’obtiendrons pas une cenne nouère de profits de ce gaz, à date mieux vaut qu’il reste là »

    Je préciserais: mieux vaut le laisser là… jusqu’au moment où on se sera donné les outils juridiques pour percevoir des redevances à un taux qui a de l’allure et dans des conditions d’exploration et d’exploitation qui ne scrapperont pas l’environnement (ou la qualité de vie des citoyens du secteur).

  7. Papitibi

    « Je préciserais: mieux vaut le laisser là… jusqu’au moment où on se sera donné les outils juridiques pour percevoir des redevances à un taux qui a de l’allure et dans des conditions d’exploration et d’exploitation qui ne scrapperont pas l’environnement (ou la qualité de vie des citoyens du secteur). »

    Alors je vais donner plus de précisions.

    À mon avis Hydro Québec avait tout ce qu’il faut pour exploiter ce gaz, bien plus que quand elle construit les premiers barrages et garder tous les avantages ici. Elle a le fric et l’expertise est disponible au Québec, même les foreuses. Mais les fédéralistes ont préféré donner la majorité de ce gaz aux étrangers en plus d’avantages fiscaux. Comme je dis, nous allons payer le même prix et nous avons payé les recherches depuis les années 60.

    Qui est le patron des gaz de schites et qui était dans l’industrie du gaz avant d’être président d’Hydro?

    Vous ne trouvez pas qu’il y a une suite logique dans cette affaire?

  8. Bon je ne suis pas géologue.

    Des replis peuvent se former là ou les plaque tectoniques entrent en collision. Ces replis peuvent enfermer des déchets de vie qui peuvent se transformer en hydrocarbures. Ces collisions se produisent la plupart du temps entre le fond océanique et la bordure des continents.

    Un exemple de plis qui forme des poches.

    Mais à moins que je ne me trompe, la vallée du St-Laurent est un phénomène très différent. Ce sont les glaciers qui l’ont principalement formée. Le poids des glaciers ont enfoncé la croûte terrestre et se sont retirés et le continent a remonté. C’est ce qui à fait naître la mer de Champlain. Si je me fie aux géologues les chistes ne sont que des dépôts organiques tombés au fond de la mer, de l’argile devenue chiste. De l’ardoise que l’on met sur les planchers.

    5 000 est le granit, le fond et il faut exploiter plus haut.

    Si le gisement est à 2 000 pieds et si on craque le roc ou schiste, à mon avis il y a de quoi à s’inquiéter et c’est sur ce procédé que les entreprises sont très silencieuses.

    Je suis pour l’exploitation de cette énergie. Mais seulement à condition qu’elle nous appartienne et qu’elle ne « beure » pas la place.

    Tous ces gisements sont sous des terres agricoles et des endroits habités. Sa s’appelle la plaine du St-Laurent.

  9. À Stellaire
    (19 septembre 2010 à 13:32)

    « Brader nos ressources naturelles et payer pour les pots cassés écologiques semble être la conseéquance des vues à tres court terme des libéraux!
    Misèere, quand tu nous tiens! »

    Quand tu nous tiens, misère, tu fais des efforts incommensurables pour ne pas « lâcher le morceau », et c’est ainsi que le CONSERVATEUR FÉDÉRAL Jean Charest va, pour des motifs encore secrets, mais non jugés irréprochables, pour le moment, mener le Québec avant les prochaines élections, au cas où il ne serait pas réélu, se retirerait de la politique, retournerait à Ottawa ou se trouverait simplement et tout bonnement, quelques mois après sa défaite électorale, une belle p’tite job ultrapayante et peinarde pour une quelconque entreprise dans le domaine faramineusement riche de l’énergie, un peu comme Couillard avec le très riche et connecté cartel du système de santé PRIVÉ.

    Il n’y a pas anguille sous roche, dans ce cas-ci, mais bien l’entière mer des Sargasses. La manoeuvre semble si évidente. Et qu’est-il advenu, Johnny « Dogcart » Charrette, du projet énergétique vert et durable du petit Québec qui devait tenir tête à l’Empereur Stephen 1er du grand Canada et à son projet crasse et huileux de sables mouvants engloutissant annuellement les milliards des contribuables canadiens sour la forme de subventions de toutes sortes envers ces pauvres petites pétrolières ? Le Canada est devenu avec Harper une réplique des États-Unis, et Charest emboîte le pas pour ne pas être en reste, avec comme porte-parole nul autre que le sauveur de la Crise du verglas, le petit Caillé lui-même, le caillebotte de la vente sous pression avec fin boniment… Ils peuvent tous finir avec une douloureuse irritation cutanée, ces honorables personnages, à force de se gratter le dos mutuellement !

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