12 commentaires sur “De la nécessité de réglementer l’exploration du gaz de bullschiste

  1. SIMPLEMENT ABERRANT !

    « Nés pour un p’tit pain… » ont dit d’eux-mêmes les Québécois pure-laine, des décennies durant.

    Maintenant qu’ils ont progressé, se sont rendu compte de leur potentiel socio-économique et ont vu certaines de leurs réalisations techniques et culturelles et leur savoir-faire juridique acclamés dans le monde, les Québécois se verraient soudainement ramenés au rôle de semi-colonisés par le couple conservateur Charest-Normandeau avec un projet qui ne serait profitable que pour l’entreprise gazière, polluante et dangereuse ?

    Non ! Non ! Et non !

    Rejeter le projet d’exploration sous-marine dans l’estuaire du Saint-Laurent, cher couple, ne fera pas oublier les dangers liés à l’exploration gazière dans le sous-sol du territoire agricole le plus fertile du Québec et risquer par le fait même de polluer la nappe phréatique servant à irriguer ce riche territoire agricole, sur lequel une majorité de Québécois compte pour se nourrir. Ce serait se tirer dans les deux pieds…

    Quand c’est l’$$$ qui s’est approprié le pouvoir décisionnel, il faut y mettre le holà et exiger toute l’information nécessaire et les études socio-économiques, techniques et scientifiques permettant de prendre des décisions sensées, censées enrichir la population d’abord, pas une minorité de milliardaires. Déjà que le projet écologique de production énergétique par éoliennes est critiqué pour avoir favorisé l’entreprise privée, ontarienne et autre, plutôt qu’avoir permis un développement étatisé de cette ressource, comme Hydro-Québec. Nous faudra-t-il user de génétique québécoise pour nous créer un autre René Lévesque, afin que nous soyons à l’abri des colonisateurs pour au moins une autre génération ?

  2. Scuzez, c’est ici que je voulais mon commentaire.

    Vérité et mensonges.

    « …le cas d’une fermière de Leclercville, dont les équipes d’exploration ont dynamité son champs 3 fois sans même lui en demander l’autorisation. »

    Ce sont des tests sismiques (si ce sont les bons mots). Ces explosions servent à provoquer un mini tremblement de terre pour enregistrer l’écho du choc qui passe au travers différentes couches géologiques. Ainsi par la vitesse de propagation, on peur savoir de quoi est composé le sous-sol ainsi que sa forme. Cette opération, du moins ce que j’ai vu, se fait justement à la profondeur des puits artésiens (ici 100 pieds). Donc il se peut que l’eau soit brouillée quelques jours.

    J’aimerais bien savoir la date de ce dynamitage. Je ne savais pas que cette méthode était encore employée.

    J’ai suivi les tests qui ont eu lieu chez moi dans les années 60.

    Pourtant ils étaient faits à une bonne distance des résidences à cause de l’activité qui pouvait biaiser ces tests. J’ai été souvent près des techniciens juste avant l’explosion. Il ne fallait même pas marcher sur le sol pendant l’enregistrement qui durait environ 15 à 20 secondes. Tous étaient figés. Toutes les machines des environ devaient être arrêtées.

    Quelques années plus tard d’autres tests ont été réalisés mais avec une nouvelle technologie. Il s’agit de plaques vibrantes comme celles qui sont employées dans la construction pour compacter le sol à la différence qu’elles doivent peser 15 tonnes.

    Cette plaque fait partie intégrante d’un gros camion et une dizaine de camions se suivent reliés par un câble pour les synchroniser. Donc ces plaques environ 150 tonnes vibrant à l’unisson provoquent un tremblement de terre que l’on enregistre.

    Plusieurs savent qu’un bataillon de l’armée qui traverse un pont doit briser le pas au risque de l’effondrement de ce dernier. C’est le même principe pour les plaques.

    La raison pour laquelle je dis vérité et mensonge est que les fanatiques écolos et les entreprises qui font la course à la récolte de fric mentent tous. Voilà pourquoi je suis très sceptique.

    Je suis d’avis pour l’exploitation des gaz de schistes mais, certainement pas de façon sauvage comme on le connaît présentement.

    Avant de savoir quels sont TOUS les procédés utilisés, avant de savoir quels sont les produits employés dans ces procédés, avant de savoir à quelle profondeur on fait éclater le roc (schistes), pour moi c’est le MORATOIRE.

    De plus, à mon avis, les étrangers n’ont pas d’affaire dans ce gaz. Les hydrocarbures du Québec appartiennent aux Québécois comme l’électricité et seul le Québec devrait les exploiter. De mémoire environ 80% du pétrole et du gaz sont exploité par les états et sa marche.

    De kossé que sa donne de le donner aux étrangers. Certainement pas pour se mettre riche.

  3. Intéressant et inquiétant….en effet cette histoire de dynamitage et de bris de puits arrive très souvent…

    ha ha ha! gaz de bullschiste! Elle est bonne! Mais c’est tout à fait approprié…

  4. Une leçon à prendre pour savoir ce qui arrive quand on permet à des étrangers de se servir de sa maison à pour faire un party.

    Je ne veut pas me faire le détracteur des gaz de schistes, mais regardez le document suivant pour savoir à qui appartient les sables bitumineux de l’Alberta.

    Dites vous bien que la facture s’en vient et c’est nous qui somme les débiteurs.

    Faut-il faire pareil?

    http://www.cyberpresse.ca/environnement/dossiers/les-sables-bitumineux/201009/30/01-4328392-ottawa-se-penche-sur-les-impacts-des-sables-bitumineux.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention

  5. Merci youlle de l’hyperlien.

    Harper ! Quel sagouin ! (Je fais référence au primate.)

    Il aime vraiment trafiquer la nouvelle. Soudainement, il craint que James Cameron coule son Titanic albertain, dont les chaudières brûlent du pétrole sale, mais dont les proprìétaires se roulent dans l’or noir. Il essaie d’amadouer les médias et Cameron en enlevant à ce dernier le goût de l’offensive avec des promesses, vaines à mon avis, connaissant comment le sagouin est entêté et, qui sait, impliqué… Mais comme il n’y a de corruption qu’au Québec, l’Alberta peut continuer à dormir tranquille, sous le doux, relaxant et sécurisant ronronnement des pompes à brut(es).

  6. Très symptomatique de la gouvernance à la Harper, cette manchette qui constituait l’essentiel de l’hyperlien fourni par Youlle.

    « Le député libéral Gerard Kennedy a soutenu que le Canada a maintenant un nouveau ministre de l’Environnement, soit le cinéaste James Cameron, qui semble avoir forcé la main du gouvernement Harper. »

    Et ceci: « Hier, le ministre Prentice a affirmé qu’il a des inquiétudes depuis quelque temps au sujet des tests qui sont menés pour déterminer si la pollution atteint les cours d’eau environnants. »

    Calvaire, Prentice, si t’étais inquiet, pourquoi tu le manifestais pas AVANT que James Cameron se pointe?

    = = =

    Youlle a raison sur les factures qui s’en viennent. Patcher l’environnement en mettant 6 pouces de terre noire par dessus les résidus d’exploitation, ça ne règle pas tous les problèmes. Ça reste toxique en dessous de la savane. Alors l’eau, elle, va demeurer toxique. Et par ruissellement, elle va se retrouver ailleurs: dans les rivières à poissons, dans la nappe phréatique, dans les puits, dans l’irrigation et donc dans les estomacs.

    Puisque NOUS sommes le prédateur des prédateurs, et puisque nous sommes au top de la chaîne alimentaire, forcément, ça va aboutir dans l’estomac de l’homo sapiens sapiens de l’Alberta… At least, car il exporte, le bonhomme Alberta.

    Les pétroleuses seront-elles encore là pour payer les pots cassés et l’explosion des frais reliés à la santé? J’en doute…

  7. Pingback: Réseau Liberté-Québec: Du Berger ment à ses brebis. Bêêê « la page à papi

  8. Le secret des substances chimiques associées à la fracturation hydraulique

    par Alfredo Jalife-Rahme

    Alors que la campagne médiatique en faveur de l’exploitation des gaz de schistes se poursuit dans le monde anglo-saxon et ses alliés, un rapport parlementaire états-unien de 2011, tenu secret jusqu’à aujourd’hui, révèle les prétendus « secrets commerciaux » et autres « produits exclusifs » de la fracturation hydraulique. Il s’agit en réalité de substances cancérigènes ou polluantes, presque toutes interdites.

    | Mexico (Mexique) | 6 juin 2014

    Toute l’industrie pétrolière et gazière des États-Unis s’est lancée dans une colossale campagne publicitaire visant à vanter les prétendus avantages de la fracturation hydraulique, une technique susceptible de faire de la Roumanie « l’Arabie saoudite du XXIe siècle ».

    Ainsi, la récente livraison de la revue bimestrielle Foreign Affairs, porte-parole du très influent Council on Foreign Relations (Conseil des relations étrangères, CFR en anglais), considère sans détour la très controversée technique de la fracturation hydraulique comme la nouvelle arme énergétique et géostratégique des États-Unis [1].

    En revanche, la critique de cette technique nuisible —extraction de grandes quantités de gaz de schiste par injection massive d’eau et de substances chimiques secrètes— formulée en majeure partie par les milieux scientifiques (géologues, sismologues, chimistes, etc.) n’a pu trouver un écho favorable ailleurs que dans les publications universitaires, comme les revues Science et Proceedings of the National Academy of Sciences, dont les articles ne sont pas adéquatement diffusés par les médias contrôlés par les ploutocraties états-uniennes du gaz et du pétrole.

    La critique a reproché à l’inquiétante fracturation hydraulique d’être à l’origine de tremblements de terre —ce que nie, de façon absurde, la très complaisante Commission nationale (sic) des hydrocarbures mise sur pied par le « Mexique néolibéral d’obédience itamiste [2] » sous la houlette des États-Unis—, de causer l’épuisement et la pollution de l’eau (alors que les États-Unis vivent la pire sécheresse des cent dernières années) et de favoriser le réchauffement planétaire en raison des émissions massives de méthane que cette technique produit.

    Il ne manque —ou plutôt manquait— que l’identification de la centaine de substances chimiques « secrètes » qui sont injectées en même temps que l’eau.

    Un premier rapport dressant l’inventaire à l’échelle nationale des substances chimiques dont se servent les entreprises du domaine de la fracturation hydraulique a pourtant été rédigé par le Congrès des États-Unis et publié avec un retard de trois ans.

    Le mystère entourant l’identification de ces substances chimiques a finalement été élucidé par un rapport rédigé en 2011 par des députés démocrates de la Chambre des représentants des États-Unis siégeant à la commission de l’Énergie et du Commerce, mais révélé simplement maintenant.

    La commission en question brocarde l’« innocuité de la fracturation hydraulique », ainsi que le secret qui entoure les substances chimiques utilisées avec les liquides : « aux États-Unis, entre 2005 et 2009, les 14 principales entreprises du domaine de la fracturation hydraulique ont utilisé plus de 2 500 produits chimiques contenant 750 composés parmi lesquels 650 contenaient des substances chimiques considérées comme étant des agents cancérigènes ou de dangereux polluants atmosphériques ».

    Où en est cette inquiétante situation aujourd’hui, à cinq ans de distance ?

    La commission dénonce l’utilisation d’une grande partie de ces substances chimiques au motif qu’elles « constituent un risque considérable pour la santé humaine et l’environnement ».

    Les multinationales pétrolières et gazières, comme Halliburton et Schlumberger, utilisent pour la fracturation hydraulique des produits « contenant 29 substances chimiques ayant trois caractéristiques :
    – Elles sont reconnues comme étant cancérigènes pour les êtres humains ;
    – Elles sont assujetties à la Loi sur le contrôle de la qualité de l’eau (Safe Drinking Water Act en anglais) en raison des risques qu’elles comportent pour la santé publique ;
    – Elles figurent sur la liste des polluants atmosphériques établie par la Loi sur l’air pur.

    Par conséquent, pendant le laps de temps susmentionné, les entreprises du domaine de la fracturation hydraulique ont utilisé 95 produits contenant 13 substances cancérigènes différentes, dont le naphtalène, le benzène et l’acrylamide.

    Les entreprises qui « ont utilisé le plus grand volume de liquides contenant une substance cancérigène ou plus sont celles du Texas, du Colorado et de l’Oklahoma ».

    Or, le Texas, tout comme le Nouveau-Mexique, est frontalier avec le « Mexique néolibéral d’obédience itamiste » qui a adopté la fracturation hydraulique sans égard pour la santé des habitants des États de Tamaulipas, de Nuevo León, de Coahuila, de Chihuahua et de Sonora en raison de la couardise de ses gouverneurs qui sont pris en otage par le budget fédéral.

    La majeure partie des substances chimiques prétendument réglementées en vertu de la Loi sur le contrôle de la qualité de l’eau ont été les composés connus sous le nom de BTEX (benzène, toluène, xylène et éthylbenzène).

    Selon le département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, le Centre International de Recherche sur le Cancer et l’Agence pour la protection (sic) de l’environnement (EPA en anglais), « le benzène est une substance cancérigène pour l’être humain » et « l’exposition chronique au toluène, à l’éthylbenzène ou au xylène peut également endommager le système nerveux central, le foie et les reins ». Rien que cela !

    Les multinationales du domaine de la fracturation hydraulique « ont injecté dans le sous-sol de 19 États plus de 30 millions de gallons de carburant diesel ou de liquide en contenant » avant que l’EPA publie en 2004 un rapport indiquant que « l’utilisation de carburant diesel dans les liquides servant à la fracturation hydraulique représentait la principale menace des nappes phréatiques », dans la mesure où il contient des substances toxiques, dont les BTEX.

    Dans le même laps de temps, les multinationales ont utilisé « 595 produits contenant 24 polluants atmosphériques différents, et notamment le fluorure d’hydrogène, le plomb et le méthanol ».
    – Le fluorure d’hydrogène est « extrêmement corrosif et il s’agit d’un poison systémique » potentiellement mortel.
    – Le plomb est un métal lourd « particulièrement nuisible au développement neurologique des enfants » et qui, en outre, « peut causer des problèmes de santé chez les adultes, comme des dérèglements du système reproducteur, de l’hypertension et des troubles nerveux ».
    – Le méthanol est un polluant atmosphérique toxique « présent très souvent dans les produits de la fracturation hydraulique ».

    Ainsi, le fait que « diverses substances chimiques présentes dans les liquides de la fracturation hydraulique utilisés par les entreprises » aient été considérées comme des « secrets commerciaux » ou des « produits exclusifs » est tout simplement une aberration.

    Bien sûr, la commission en question a demandé aux multinationales du domaine de la fracturation hydraulique de lui divulguer la composition de ses produits pour s’informer sur « les secrets commerciaux et les produits exclusifs » utilisés, mais elles ont puérilement déclaré être dans l’impossibilité de le faire « faute de ne pas connaître la composition des produits pour les avoir achetés tels quels aux fournisseurs ». Ça se passe de commentaires !

    Les membres de la commission en ont conclu qu’il « semble que les entreprises du domaine de la fracturation hydraulique injectent de liquides qui contiennent des substances chimiques inconnues et qu’il leur est difficile de connaître les risques que ces substances présentent pour la santé humaine et l’environnement ». Ces entreprises jouiraient-elles, par hasard, d’un passe-droit néolibéral texan ?

    Paradoxalement, le dérangeant rapport se révèle plein d’enseignements pour des apprentis sorciers comme les partisans du « Mexique néolibéral d’obédience itamiste » qui croient au mirage de la pseudo « révolution énergétique du XXIe siècle » construit sur la très controversée exploitation du gaz de schiste —à mon sens, une vulgaire bulle financière créée de toutes pièces par Wall Street— qui porte atteinte à l’intégrité de la biosphère, l’espace où cohabitent l’ensemble des êtres vivants de la planète.

    Jusqu’ici, tout pays soucieux de la santé de ses citoyens aurait décrété un moratoire sur la fracturation hydraulique en attendant de déterminer si le jeu en vaut la chandelle. En bioéthique, cette façon de faire est légitimée au nom du « principe de précaution ».

    Alfredo Jalife-Rahme

    Traduction
    Arnaud Bréart
    http://www.voltairenet.org/article184047.html

  9. @ Bernard Leblanc ,

    Monsieur Leblanc , pour qui la ligne Nicolet-des-Cantons à été mise en place même si elle est une Salope à l’endroit du Québec ? Tout le jus qui passe là-dedans , s’en va directement au STATES.
    Si on parle du même jambe de bois Bouchard , était avec une Zunienne dans le temps et Cayer le col rouler le savait.

    Ils sont encore tous là , la Forget , la Normandeau Charest , Zivon de la Vallière etc,
    Par contre c’est Jean Charest qui a vendu le Québec pour presque rien.

    Sur jm2bleu on le voit avec les Cola et un autre très influent( Weiser je crois) au Québec , on ne mangent toujours pas  »NATIREL » au Québec ni encore moins Bio.

    On le voit aussi John James Charest , avec Desmarais et Sarkosy , c’est qui qui a vendu le Québec pour presque rien ? Dites-moi.
    Jean-Marie De Serre.

  10. @ Bernard Leblanc ,

    I beg your pardon , je me suis planté encore , qu’Est-ce que cela va être si je suis là encore à 90 ans.
    Je pense que je vais me planter tout le temps.

    Ce n’est pas sur la photo Weiser , c’est Beryl Wayjman et Ronald Cons.
    On peut voir sur Mr le Maire 10 , l’internettercrossenetta.
    Jean-Marie De Serre.

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