32 commentaires sur “Saint Dédé de l’Oratouère fera-t-il du député Maxime un miraculé de l’huile de St-Jozeuf de Beauce?

  1. Peu importe ce qu’il dit et écrit depuis quelques semaines pour revamper son image auprès d’Harper, son boss, Bernier, le berné d’une dame célèbre alors qu’il croyait améliorer son image macho à ce que l’on a dit (gang de langues sales…), ne pourra jamais faire oublier les trois erreurs de son passé récent de politicien conservateur, manipulateur dans un cas (image macho), irréfléchi dans un autre (oubli de documents officiels sur la sécurité du pays) et idiot dans un troisième (les p’tits gâteaux afghans…), les deux derniers qualificatifs étant interchangeables, et le premier pouvant être appliqué à toutes les sauces nouvelle cuisine du chef Berné…

    Ainsi, il s’essaie à nouveau dans la manipulation, mais il s’agit de la manipulation de la populaiton québécoise et de celle du Canada, l’une contre l’autre. Quelle ordure ! J’espère que les représentants des partis d’opposition de son comté sauront exploiter ces faits et les remettre en mémoires pour la postérité, en causant, enfin, l’échec politique de ce tordu, qui, comme la plupart de ceux de son acabit, ne montre AUCUNE HONTE à la suite de ses méfaits, pourtant célèbres, accusateurs et condamnatoires

  2. Pour l’avoir répété souvent sur d’autres blogues, le discours de Bernier sur la non intervention de l’État est en porte-à-faux avec les agissements de Son gouvernement conservateur qui vint d’ajouter un beau 55 milliards de dollars au déficit, un record de tous les temps.

    Pour ce qui est de limiter le pouvoir du fédéral de dépenser, je suis pour, mais encore un voeu pieux de sa part, il sait très bien que le Canada ne pourrait survivre longtemps. Ottawa a beau parler du Québec et de la péréquation mais oublit de dire que l’argent se cache dans le Transferts Canadien et ce n’est pas la Province de Québec qui en reçoit le plus, elle est loin derrière à ce chapître.

  3. Ah oui! Maxou, ce petit qui bavait derrière Madame Couillard, la seule chose logique qu’il a été capable de faire….

    Faut dire qu’il fait de jolies pubs de Jos-Louis aussi en Afghanistan, il assure parfaitement mon divertissement ce clown …moi je pense qu’il va finir par prendre le poste de Yves Corbeil à la roue de la fortune….Trop mignon…

  4. « Si l’ensemble du Canada n’a pas le choix de se montrer solidaire face à une Alberta qui draine les ressources humaines de partout ailleurs, qui draine la richesse et dont le succès (lié au pétrole) est responsable de perte d’emplois ailleurs, alors l’Alberta doit se montrer solidaire, à son tour, en retournant à ses voisines une part des profits qu’elle réalise à leurs dépens. »

    Parlant solidarité, la visible péréquation fédérale zé canadienne versée au Québec s’élève à près de 8 milliards pour cette année. Au même moment, le Canada s’endette de 50 milliards dont 24% (si l’on tient strictement compte de la représentation québécoise dans la population canadienne) sont la « responsabilité » du Québec.

    Cela représente donc un montant d’environ 12.5 milliards de beaux dollars. Soit 4.5 milliards de plus que ce le Québec a reçu en péréquation.

    Si le Québec était indépendant, il lui aurait fallu emprunter 8 milliards pour disposer de la même somme totale. Autrement dit, cela lui aurait coûté 4.5 milliards de moins, sans compter les intérêts bien sûr.

    Pour l’année prochaine, on parle d’un déficit de 56 milliards, dont environ 13 milliards seraient « imputables » au Québec.

    Les chiffres sont parfois troublants.

    P.-S. Questions subsidiaires. Combien le ministère des Affaires indiennes et du Grand Nord canadien a-t-il dépensé au Québec, sachant qu’environ 7.5% des autochtones canadiens vivent au Québec?

    Énergie atomique du Candada a englouti combien depuis sa création (1952) et combien de ce montant a été dépensé au Québec? Rappelons que 20 réacteurs nucléaires ont été construits en Ontario. Présentement il y en a 16 en opération, toujours en Ontario comparativement à un seul au Québec qui génère une puissance que de 675 mégawatts. Rappelons que le siège social d’Énergie Atomique du Canada est à Mississauga en Ontario.

    En moyenne, le fédéral a dépensé 12.8 % de son budget en Recherches et Développements au Québec durant les années 70 à 94. Est-ce que la situation a beaucoup changé depuis?

    Le lourd ministère de la défense a dépensé combien au Québec en proportion de son budget en moyenne au cours des 10 dernières années? Si vous connaissez la réponse, c’est que vous êtes un maître dans l’art de vous retrouver dans le labyrinthe de l’opacité.

    Infophile

  5. Encore un pôv pardu qui pense que les Québs sont les BS-Tanguy de la maman Alberta, c’pas drôle à lire! Comme quoi le discours à Maxou fait ses ravages chez quelques uns de nos concitoyens….

  6. Bonjour, Infophile, et bienvenue

    Votre commentaire a été reçu à 2h36 et puisque c’était votre tout premier, WordPress l’a placé automatiquement dans la file de modération. Soyez sans crainte, vos prochaines interventions – car il y en aura d’autres, n’est-ce pas? – seront publiées sur réception.

    = = =

    L’Alberta contribue plus que sa part en matière de péréquation, et le Québec en est depuis longtemps perçu comme le grand gagnant.

    Perçu.

    Mais c’est l’Ontario qui a le plus bénéficié des argents fédéraux. C’est là qu’étaient concentrés les budgets de recherche distribués par Ottawa. C’est Ottawa qui a fait de l’Ontario une province riche et prospère. Ça, et l’industrie automobile. Le Qc, pendant ce temps, a vu ses industries traditionnelles péricliter (le textile, notamment) au fur et à mesure qu’Ottawa s’ouvrait aux échanges commerciaux; ces politiques créaient de l’emploi en Ontario, en même temps qu’elle créaient du chômage au Québec.

    Et quoi qu’en disent les pisse-vinaigre, le modèle québécois a produit ses effets au cours de la récente crise financière, que le Qc a traversé sans perdre autant d’emplois.

    Au tour de l’Ontario, au fond, de faire l’expérience d’une économie qui la dessert: le $ grimpe en raison du pétrole, l’industrie ontarienne perd sa compétitivité (celle du Qc aussi), et l’Alberta empoche.

    Mais il n’en fut pas toujours ainsi: les politiques monétaires ont trop souvent étouffé les régions périphériques quand il y avait surchauffe à Toronto. Régler le problème propre à Toronto, c’était affaiblir le reste du Canada. Mais puisque les ministres les plus influents étaient de la grande région de Toronto…

    Aujourd’hui, c’est Calgary.

  7. Maxime Bernier ne vise qu’un seul but, et c’est de pouvoir remplacer Harper à la tête du parti conservateur et de pouvoir un jour devenir premier ministre du Canada.

  8. Le labyrinthe de l’opacité.

    Infophile c’est une très belle expression. Mais pour ce qui de la redistribution de l’argent au Canada, il ne faut pas chercher « la chose », mais des centaines de petits détails.

    Vous en avez décrits quelques uns, mais il faut ajouter les milliards de dollars que le Québec à investit dans les sables sales et le gaz pour se caller jusqu’au oreilles industriellement. Le Québec n’a rien reçu pour son hydro et son gaz, pas une cenne.

    Il faut aussi ajouter tout le fric que le Québec à fournit aux provinces de l’Ouest pour le blé et son transport et le bœuf depuis 70 ans pour caller les agriculteurs québécois. Il en coûte moins cher pour un agriculteur de l’Alberta pour livrer le blé aux silos de Montréal qu’à un agriculteur de Verchères.

    Si on reculait, en Ontario au moment où on construisait les routes, cette dernière a ramassé le budget annuel total du Canada pour ses routes. C’est sans compter qu’au moment de l’union du bas et du haut Canada le Québec a payé de force la moitié des infrastructures de l’Ontario l’Angleterre ne voulant pas payer. Très mauvais départ pour le Québec.

    Pour la péréquation, il faut compter que le Québec met sa part comme les autres dans les coffres d’Ottawa. Il faut aussi compter qu’Ottawa prend l’argent de la péréquation dans ces mêmes coffres. Alors nous ne recevons pas un surplus de 8 milliards, puisque nous en avons payé une partie.

    Autre opacité, de combien le Québec serait plus riche aujourd’hui s’il avait été séparé il y a 6 ans avant que le dollar monte?

  9. Le labyrinthe de l’opacité.

    Infophile c’est une très belle expression. Mais pour ce qui de la redistribution de l’argent au Canada, il ne faut pas chercher « la chose », mais des centaines de petits détails.

    Vous en avez décrits quelques uns, mais il faut ajouter les milliards de dollars que le Québec à investit dans les sables sales et le gaz de l’Alberta pour se caller jusqu’au oreilles industriellement. Le Québec n’a rien reçu pour son hydro et son gaz, pas une cenne.

    Il faut aussi ajouter tout le fric que le Québec à fournit aux provinces de l’Ouest pour le blé et son transport et le bœuf depuis 70 ans pour caller les agriculteurs québécois. Il en coûte moins cher pour un agriculteur de l’Alberta pour livrer le blé aux silos de Montréal qu’à un agriculteur de Verchères.

    Si on reculait, en Ontario au moment où on construisait les routes, cette dernière a ramassé le budget annuel total du Canada pour ses routes. C’est sans compter qu’au moment de l’union du bas et du haut Canada le Québec a payé de force la moitié des infrastructures de l’Ontario l’Angleterre ne voulant pas payer. Très mauvais départ pour le Québec.

    Pour la péréquation, il faut compter que le Québec met sa part comme les autres dans les coffres d’Ottawa. Il faut aussi compter qu’Ottawa prend l’argent de la péréquation dans ces mêmes coffres. Alors nous ne recevons pas un surplus de 8 milliards, puisque nous en avons payé une partie.

    Autre opacité, de combien le Québec serait plus riche aujourd’hui s’il avait été séparé il y a 6 ans avant que le dollar monte?

  10. Sur la péréquation:

    “Il n’y a vraiment rien de trop beau à Ottawa quand il s’agit de l’Ontario. On pourra dire ce qu’on voudra des paiements de péréquation dont profitent davantage les provinces moins développées comme les Maritimes et le Québec, quand il est question des choses sérieuses comme le nucléaire, la finance ou l’automobile, c’est l’Ontario qui compte. ” Jean-Robert Sansfaçon Le Devoir 30 mai 2009.

    Jen Émard

  11. Maxime berné pourrait avoir un frisé Jhonh James dans les pattes le moment venu.

  12. « Il fait tous les métiers avant de s’en aller aux Etats-Unis pour trouver du travail, comme de nombreux Canadiens français. A nouveau, il passe d’un emploi à l’autre, de la ferme aux usines de textiles de la Nouvelle-Angleterre. »

    Bien oui un saint homme ou un martyr québécois affamé comme des millions d’autre obligés de s’exiler pour manger et aussi maltraités qu’au Québec sinon plus.

  13. Le Frère André était un peu plus âgé que mon grand-père paternel, qui s’est exilé à North Grovernordale, Connecticut, pour y fonder une famille. Deux de ses frères et plusieurs cousins y étaient aussi. Il est revenu au Qc, et il est reparti, cette fois au Rhode Island. D’autres enfans y naissent, dont mon père, qui a été placé chez des Irlandais, faute de place. Alors mon papa à moi, il était un US Citizen, anglophone, avec un fort accent irlandais. Peut-être aussi qu’il avait appris le gaélique!

    Le grand-père est revenu une deuxième fois.

    Quatorze enfants, dont 3 Québécois. S’il est revenu 2 fois, ça devait pas être le Pérou, là bas, mais les Canayens y étaient bien organisés, ils avaient leurs journaux, leurs institutions…

    Période fascinante!

  14. Bonne soirée Papitibi,

    Merci de votre accueil. Curieusement, votre blogue était jusqu’à récemment passé au-delà de mon écran radar. J’ai été toujours soucieux de vous lire alors qu’à mes yeux vous vous raréfiiez. Tellement que j’ai fait à quelques reprises des recherches sur google avec pour cible le pseudo que vous avez rendu célèbre.

    Puisque je suis allergique au blogue du camarade Gagnon, j’en étais rendu à confiner mes recherches au seul Cyberpresse. Cela pour constater qui vous vous y manifestiez que rarement. Puis, bingo! Vous faites une courte intervention sur le blogue de M. Hétu où j’y apprends que vous tenez un blogue. J’ai failli en ouvrir une!

    Pour en revenir au sujet, ou à peu près, il ne faut pas oublier que l’Ontario a été favorisée par la construction de la Voie Maritime du St-Laurent autant que le Québec, lui, en a été défavorisé. En effet, avec l’avènement de cette autoroute fluviale, pratiquement tous les ports du Québec ont décliné. Comme si ce n’était pas assez, le Québec a été responsable du quart des coûts de la facture canadienne soit 80 % des travaux; les 20 % restant étant la responsabilité des américains.

    Quant aux péréquations, je me souviens d’un débat entre Marie Josée Drouin et Jacques Parizeau lors de la période référendaire de 80. La dame, économiste et commentatrice occasionnelle, fédéraliste et alors conjointe de Charles Dutoit, parlait de la péréquation dont bénéficiait le Québec. À ce sujet, M. Parizeau a marmonné, à sa façon typique, que le Québec pouvait emprunter tout comme le Canada le faisait pour offrir ladite péréquation.

    Puisque le Québec a reçu beaucoup moins en péréquations que l’équivalent du quart de la dette canadienne, il faut donner raison à M. Parizeau. Le Canada n’a fait qu’emprunter au nom du Québec afin de lui « donner » les sommes de la péréquation et le Québec reste imputable pour une somme de beaucoup supérieure à ce qu’il a reçu.

    En terminant, l’Alberta leste à sa façon l’économie du Québec, car elle, son pétrole, hausse la valeur du dollar canadien. Ce qui rend les produits québécois, manufacturiers ou ressources premières, moins alléchantes.

    Bon, je suis dû pour un petit somme, si je veux veiller tard… À la prochaine.

  15. Le rêve amarican.

    Rien n’a changé.

    Les Québécois s’exilent tous pour le rêve amarican qui n’a jamais existé.

    Un de mes oncles frustré du Québec est parti en Ontario au début des années 50 pour travailler dans les chars chez GM. Après avoir amassé quelques sous, il est parti dans la construction. Après deux maisons qui tardaient à se vendre, un ami réussit à le faire déménager en Floride.

    À cette époque, la Floride se développait à une folle allure. Il est devenu riche. Même pas besoin de fric pour bâtir les promoteurs l’avançait. Pour faire la même chose aujourd’hui il faut un minimum de 50 millions à risquer.

    Alors il venait passer l’été au Québec avec sa OLDSMOBILE NIGHTY EIGHT de l’année parce probablement qu’il s’ennuyait. Il réussit ainsi à attirer une partie de la famille. Plusieurs sont revenus déçus. Ils sont encore une centaine aujourd’hui.

    La raison pour laquelle ils sont encore là est qu’ils ont tellement persisté que presque tous ont eu des enfants (Américains) et aujourd’hui des petits-enfants. Ils n’osent pas quitter puisqu’ils abandonneraient leur famille. La majorité d’entre eux ont moins les moyens de venir au Québec que leur parenté ont le moyen de passer l’hiver en Floride.

    En fait ils ont couru le rêve amaricain, mais ne l’ont pas atteint. Parmi la centaine qui sont là aujourd’hui un a réussi pendant un certain temps. Aujourd’hui à 73 ans, il pense à abandonner sa famille pour venir construire sur son domaine de vieillesse au Québec. Il l’a ti l’affaire. Son fils ferait de l’argent, mais dans son domaine certainement que son chiffre d’affaire est coupé de 90% avec la crise. Il possédait 2 avions bimoteurs aux dernières nouvelles. Le frère de celui qui à 73 ans à tout perdu à 69 ans et sa maison au Québec est à vendre pour se repartir. N’ayant plus un sous il pose de la tuile.

    Ceux qui sont resté ici sont tous plus riches.

    Voilà le rêve amaricain.

  16. @ Infophile

    «Puisque le Québec a reçu beaucoup moins en péréquations que l’équivalent du quart de la dette canadienne, il faut donner raison à M. Parizeau. »

    Même si j’appuie le fond de vos propos, je suis en complet désaccord avec cette comparaison. Je passerai sur la confusion déficit-dette et sur le fait que M. Parizeau s’est toujours battu pour la part de la dette canadienne du Québec soit établie selon sa part du PIB (19 à 20 %) plutôt que sur sa population. À 20 %, la part du Québec du déficit de 50 milliards $ baisserait à 10 millirds. Mais ce sont des détails…

    Le dernier déficit (50 milliards $) est dû à la récession, qui a à la fois fait diminuer les recettes et fait augmenter les dépenses, d’une part celle des stabilisateurs automatiques comme l’assurance-emploi, d’autre part par le programme de relance (bien timide, quant à moi). N’oublions pas que c’est la menace d’une coalition NPD-PLC appuyée par le Bloc qui a forcé les conservateurs à adopter un plan de relance qui a aussi bénéficié au Québec (pas assez, trop centré sur l’Ontario, mais c’est un autre aspect de la question).

    Si le Québec avait été indépendant, il aurait aussi dû faire face à cette baisse de recettes (qu’il a aussi subi, d’ailleurs) et à la hausse des dépenses (il aurait un équivalent de l’assurance-emploi). J’espère même qu’il aurait été plus compatissant envers nos concitoyens qui ont perdu leur emploi.

    Bref, il y a 1000 raisons de faire l’indépendance, pas besoin d’en rajouter une 1001ème moins solide !

    «En terminant, l’Alberta leste à sa façon l’économie du Québec, car elle, son pétrole, hausse la valeur du dollar canadien. »

    Là, on se rejoint tout à fait. Comme je le disais, j’appuie le fond de vos propos. J’ai d’ailleurs écrit un billet sur le sujet (http://jeanneemard.wordpress.com/2010/08/20/lalberta-et-la-perequation/) qui tente entre autres de quantifier les coûts pour le Québec de la valeur élevée du dollar canadien due au pétrole albertain et qui montre qu’il est tout à fait erroné d’attribuer au pétrole sale de l’Alberta la péréquation que reçoit le Québec.

    Au plaisir, je vais aussi aller piquer un somme !

  17. « J’ai d’ailleurs écrit un billet sur le sujet  » – Darwin

    ===

    Wow ça l’air intéressant ton argumentation. Je met dans mes signets et je vais approfondir ça quand j’aurai un peu de temps. La péréquation et l’Alberta c’est récurrent dans les discussions.

    Jean Émard

  18. Ah! Ben oui, le Darwin il est vachement intéressant et patient….c’est pas du tout comme moi!

  19. 2010-10-19
    À Infophile, l’« ami de l’information »,

    Bonjour.

    Vous trouverez sous le paragraphe suivant (le vôtre) quelques détails sur EACL, au Québec :

    « Énergie atomique du Candada a englouti combien depuis sa création (1952) et combien de ce montant a été dépensé au Québec? Rappelons que 20 réacteurs nucléaires ont été construits en Ontario. Présentement il y en a 16 en opération, toujours en Ontario comparativement à un seul au Québec qui génère une puissance que de 675 mégawatts. Rappelons que le siège social d’Énergie Atomique du Canada est à Mississauga en Ontario. »

    Quand je travaillais à EACL, Énergie atomique du Canada limitée, son bureau était situé dans ce qui s’appelait alors l’« édifice Sun Life ». Le bureau actuel est sis au 2000, avenue McGill College, bureau 1400, occupant probablement le 14e étage en entier, mais sur une surface minime par rapport à celle de l’immeuble précédent. Dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, EACL avait à Montréal son service de traduction (vers le français), afin d’assurer le maintien de la documentation française qui pourrait servir à la construction, à la réparation, aux modifications et au rattrapage des centrales Gentilly 1 et 2, à Bécancour.

    Oublions ici Gentilly 1, aux faiblesses techniques trop élevées : http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucl%C3%A9aire_de_Gentilly

    Il reste donc la centrale Gentilly 2, qu’EACL a toujours eue dans sa mire, entretenant à cette fin des relations avec Hydro-Québec et le gouvernement du Québec. Toutefois, les choix énergétiques du Québec ont surtout été orientés sur le développement presque à outrance de l’hydro-électricité, puis de l’éolienne, afin de prévenir, outre une opinion écologique négative, les réparations et le rattrapage onéreux, l’éventuelle accumulation de déchets nucléaires et la construction d’installations d’entreposage coûteuses de ces déchets, en piscine, puis en contenants ultrarésistants (à la corrosion surtout), que l’on enfouirait dans des salles immenses creusées sous le bouclier canadien, probablement au Manitoba (j’ignore si les recherches sur ce type d’enfouissement ont été maintenues, et, avec l’arrivée d’Harper et ses intentions de vente, j’ai un doute négatif…). Donc, à la suite de la réorientation des politiques énergétiques du Québec, EACL a mis fin à son service de traduction, mais semble avoir conservé son unité technique, composée d’ingénieurs aux disciplines et aux origines variées.

    Que l’on soit d’accord ou non avec le nucléaire et, plus particulièrement, avec les réacteur CANDU (Canada Deuterium Uranium), la vente « proposée », et l’on sait la valeur des proposition d’Harper, donc la vente proposée de la société d’État EACL (AECL, Atomic Energy of Canada, Limited) représentera, à toutes fins pratiques, le don d’une richesse scientifique inestimable à une « autre »entreprise privée, en plus de la fuite, une fois encore, de cerveaux. On ne voulait pas le faire avec le Bras canadien…, et l’on a finalement levé le majeur canadien à la prise de possession de ce joyau… par les É.-U., mais l’ignorance de plus en plus flagrante d’Harper va contribuer à une perte scientifique canadienne, comme l’ignorance de cet autre conservateur, Diefenbaker, dans le cas de l’AVRO Arrow, le futur CF-105 des années cinquante, un avion de chasse dont les avancées techniques dépassaient celles des ricains et des Russes d’une bonne quinzaine d’années… La majorité des scientifiques mis à la porte par Diefenbaker se sont retrouvés au sud de la frontière, surtout chez Boeing, and the rest is history, comme l’ont prouvé tant de fois les ricains.

    Voici un court extrait de ce que les ingénieurs de la SPEA disent de la vente d’EACL :

    19 avril 2010, 15h52 HE

    « La vente d’EACL va faire perdre des emplois au Québec

    « La décision du gouvernement de cacher dans le budget des dispositions sur la vente d’EACL est une tentative de museler le débat, dit la Society of Professional Engineers and Associates (SPEA)… »

    http://www.marketwire.com/press-release/La-vente-dEACL-va-faire-perdre-des-emplois-au-Quebec-1150037.htm

  20. Reprise :

    À Infophile, l’« ami de l’information »,

    Bonjour.

    Vous trouverez sous le paragraphe suivant (le vôtre) quelques détails sur EACL, au Québec :

    « Énergie atomique du Candada a englouti combien depuis sa création (1952) et combien de ce montant a été dépensé au Québec? Rappelons que 20 réacteurs nucléaires ont été construits en Ontario. Présentement il y en a 16 en opération, toujours en Ontario comparativement à un seul au Québec qui génère une puissance que de 675 mégawatts. Rappelons que le siège social d’Énergie Atomique du Canada est à Mississauga en Ontario. »

    Quand je travaillais à EACL, Énergie atomique du Canada limitée, son bureau était situé dans ce qui s’appelait alors l’« édifice Sun Life ». Le bureau actuel est sis au 2000, avenue McGill College, bureau 1400, occupant probablement le 14e étage en entier, mais sur une surface minime par rapport à celle de l’immeuble précédent. Dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, EACL avait à Montréal son service de traduction (vers le français), afin d’assurer le maintien de la documentation française qui pourrait servir à la construction, à la réparation, aux modifications et au rattrapage des centrales Gentilly 1 et 2, à Bécancour.

    Oublions ici Gentilly 1, aux faiblesses techniques trop élevées : http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucl%C3%A9aire_de_Gentilly

    Il reste donc la centrale Gentilly 2, qu’EACL a toujours eue dans sa mire, entretenant à cette fin des relations avec Hydro-Québec et le gouvernement du Québec. Toutefois, les choix énergétiques du Québec ont surtout été orientés sur le développement presque à outrance de l’hydro-électricité, puis de l’éolienne, afin de prévenir, outre une opinion écologique négative, les réparations et le rattrapage onéreux, l’éventuelle accumulation de déchets nucléaires et la construction d’installations d’entreposage coûteuses de ces déchets, en piscine, puis en contenants ultrarésistants (à la corrosion surtout), que l’on enfouirait dans des salles immenses creusées sous le bouclier canadien, probablement au Manitoba (j’ignore si les recherches sur ce type d’enfouissement ont été maintenues, et, avec l’arrivée d’Harper et ses intentions de vente, j’ai un doute négatif…). Donc, à la suite de la réorientation des politiques énergétiques du Québec, EACL a mis fin à son service de traduction, mais semble avoir conservé son unité technique, composée d’ingénieurs aux disciplines et aux origines variées.

    Que l’on soit d’accord ou non avec le nucléaire et, plus particulièrement, avec les réacteur CANDU (Canada Deuterium Uranium), la vente « proposée », et l’on sait la valeur des proposition d’Harper, donc la vente proposée de la société d’État EACL (AECL, Atomic Energy of Canada, Limited) représentera, à toutes fins pratiques, le don d’une richesse scientifique inestimable à une « autre »entreprise privée, en plus de la fuite, une fois encore, de cerveaux. On ne voulait pas le faire avec le Bras canadien…, et l’on a finalement levé le majeur canadien à la prise de possession de ce joyau… par les É.-U., mais l’ignorance de plus en plus flagrante d’Harper va contribuer à une perte scientifique canadienne, comme l’ignorance de cet autre conservateur, Diefenbaker, dans le cas de l’AVRO Arrow, le futur CF-105 des années cinquante, un avion de chasse dont les avancées techniques dépassaient celles des ricains et des Russes d’une bonne quinzaine d’années… La majorité des scientifiques mis à la porte par Diefenbaker se sont retrouvés au sud de la frontière, surtout chez Boeing, and the rest is history, comme l’ont prouvé tant de fois les ricains.

    Voici un court extrait de ce que les ingénieurs de la SPEA disent de la vente d’EACL :

    19 avril 2010, 15h52 HE

    « La vente d’EACL va faire perdre des emplois au Québec

    « La décision du gouvernement de cacher dans le budget des dispositions sur la vente d’EACL est une tentative de museler le débat, dit la Society of Professional Engineers and Associates (SPEA)… »

    http://www.marketwire.com/press-release/La-vente-dEACL-va-faire-perdre-des-emplois-au-Quebec-1150037.htm

  21. @ mangouste rieuse

    Bien oui le Canada avec le Arrow serait probablement aujourd’hui le leader mondial de l’aviation. Plutôt que développer Diefenbaker a choisi de tout détruire. Et oui, y pas d’erreur avec Diefenbaker!

    Les conservateurs ont toujours été à plat ventre devant les USA. Les autres ne sont pas tellement mieux, mais mieux.

    Pour le nucléaire c’était plus rentable l’hydro. Par contre avec le temps d’autres centrales nucléaires auraient dû êtres construites. Je ne connais pas la quantité, mais probablement qu’une centrale nucléaire produit autant de chaleur facilement exploitable que d’électricité.

    Faudrait aussi parler des satellites dont un que les USA ont refusé de lancer.

    Facile de comprendre pourquoi les Canada est un très grand territoire et un petit pays.

    Ce n’est pas en donnant son fric que l’on devient riche.

    Scuzez! Ce n’est pas en vendant la poule aux oeufs d’or que l’on devient riche.

  22. À youlle,

    « Pour le nucléaire c’était plus rentable l’hydro. Par contre avec le temps d’autres centrales nucléaires auraient dû êtres construites. Je ne connais pas la quantité, mais probablement qu’une centrale nucléaire produit autant de chaleur facilement exploitable que d’électricité. »

    Bien que, par rapport aux autres types de réacteurs nucléaires, le CANDU ait été reconnu comme l’un des réacteus les plus sûrs, si non le plus sûr, c’est-à-dire moins dangereux quant aux risques d’explosions incontrôlables, l’expérience a démontré que ses tubes de logement des faisceaux de pastilles d’uranium, servant à chauffer l’eau circulant dans le réacteur pour produire la vapeur entraînant les turbines des génératrices, se corrodent plus rapidement que prévu et qu’il faut les changer aux 15 à 20 ans, ce qui est un travail de grande précision, donc long et très coûteux. Toute la chaleur produite par le réacteur est utilisée sous forme de vapeur, qui est recondensée après son passage dans les turbines et retournée dans le réacteur pour un nouveau cycle, en continu. Impossible donc d’utiliser cette chaleur à autre chose que la génération d’électricité, sauf si vous décidiez de chauffer des quartiers et même une ville entière.

    Le principal problème avec le nucléaire, c’est sa longue demi-vie, soit le nombre d’années nécessaire à la diminution de moitié du rayonnement nucléaire. En fait, moins le rayonnement est intense, plus il durera longtemps. L’uranium épuisé peut prendre des millions d’années à perdre toute activité de rayonnement, alors que le rayonnement intense du plutonium (servant notamment aux bombes) se dissipe en milliers d’années. Par conséquent, les déchets (uranium épuisé) du CANDU prendront très longtemps pour perdre leur activité, et il est difficilement imaginable de construire des silos et des contenants d’enfouissement qui pourront durer si longtemps, même avec les meilleures études sur la métallurgie, la céramique, la vitre, la géologie, les nappes phréatiques, les tremblements de terre, les éboulis, les affaisseements, tous des éléments entrant dans les modèles d’analyse, d’évaluation et de décision servant à planifier et mettre en application le meilleur moyen de stocker les déchets nucléaires canadiens, et les É.-U. seraient intéressés à venir y stocker leurs déchets… Cela se fera plus rapidement que prévu si le Canada vend EACL à l’entreprise privée, je le crains… Cré Harper, va… Un autre Diefenbaker.

    Voici des extraits de ce qu’on dit de l’uranium dans Wiki :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Uranium

    « La fission d’un atome d’uranium 235 libère de l’ordre de 200 MeV (mégaélectronvolts ; la valeur exacte dépendant des produits de fission). De même, la fission d’un atome de plutonium 239 libère de l’ordre de 210 MeV. Ces valeurs sont à comparer avec celles de la combustion de carburants fossiles, qui libèrent de l’ordre de 5 eV par molécule de CO2 produit: l’ordre de grandeur des énergies libérées par les combustibles nucléaires est un million de fois plus importante que celle des énergies fossiles chimiques.

    « Le potentiel d’énergie de l’uranium n’est exploité que très partiellement dans les réacteurs actuels, mais la différence reste nette : 1 kg d’uranium naturel permet la production d’environ 500 000 MJ [mégajoules] dans un réacteur conventionnel, à comparer avec les 39 MJ obtenus par 1 kg de gaz naturel, 45 MJ pour 1 kg de pétrole, et 20 à 30 MJ pour le charbon[20]. »

    « … Le troisième isotope 234U appartient à la chaîne de désintégration de l’238U. L’isotope 234 est toujours présent sur Terre, à l’état de traces, bien qu’il ait une DEMI-VIE DE SEULEMENT 245 500 ANS ; car il est constamment généré par désintégration radioactive de l’isotope 238… L’isotope 236 est produit en réacteur par irradiation de l’isotope 235, qui dans près de 18 % des cas ne fissionne pas mais absorbe un neutron. Il tend à s’accumuler dans l’uranium de recyclage, dont il augmente fortement la radioactivité, et dont (étant neutrophage) il diminue le potentiel énergétique. Bien qu’ayant UNE DEMI-VIE DE 23 MILLIONS D’ANNÉES, presque du centuple de celle de l’isotope 234, cet isotope a disparu depuis longtemps dans la nature, et se trouve à présent majoritairement sous forme de thorium 232 (et les éléments de sa chaîne de désintégration). L’isotope 233 est un élément fissile produit en réacteur par irradiation du thorium. Il est à la base du cycle du thorium. SA DEMI-VIE DE 159 000 ANS EST LARGEMENT SUPÉRIEURE À CELLE DU PLUTONIUM.

  23. @ mangouste rieuse

    « Impossible donc d’utiliser cette chaleur à autre chose que la génération d’électricité, sauf si vous décidiez de chauffer des quartiers et même une ville entière. »

    Nous autres par ici on chauffe le fleuve avec ça. On n’est pas des ti counes hein! 😉

    Bien oui il n’y a pas de ville à côté de la centrale nucléaire. Mais il pourrait y avoir des serres à perte de vue avec des produits frais du jour. Ça c’est du fric.

    Il y en a qui jettent l’argent par les fenêtres, ici on la jette sur le bord du fleuve comme les déchets il y a plus ou moins 80 ans.

  24. Si le technique nucléaire n’était pas si coûteuse (il est question de milliards), l’idée de pouvoir recycler les faisceaux de pastilles d’uranium autrement que dans une piscine de stockage primaire serait logique et économique, mais, là encore, il faudrait construire un réacteur secondaire pour chauffer l’eau des serres et y installer tous les systèmes de contrôle et de commande, tout en y affectant le personnel minimal. Mais l’idée de chauffer des serres nous rendant autosuffisants l’hiver durant me plaît bien.

  25. Je crois que vous parlez de sur-réacteur, mais je n’y connais pas tellement.

    Moi je vous parles plutôt de récupérer l’eau chaude qui sert à condenser l’eau du réacteur et qui est rejetée dans le fleuve. On n’en rejette autant à l’aluminerie et dans le parc.

    Évidemment pour la centrale, il faut tenir compte des périodes de « shutdown » pour l’entretient.

    Nous gaspillons beaucoup d’énergie.

  26. Je vois ce à quoi vous faites référence. Il s’agit de l’eau de refroidissement du condenseur de vapeur à la sortie des turbines d’entraînement des générateurs-alternateurs. Une fois que cette eau, pompée du lac, du cours d’eau, du fleuve, a parcouru le condenseur pour en refroidir et en condenser la vapeur, elle est retournée dans le cours d’eau d’origine. J’imagine qu’elle pourrait être utilisée pour le chauffage de serres durant la saison froide, mais il y a peut-être des interdictions gouvernementales et de sécurité, bien que j’en doute puisque cette eau est retournée dans la nature de toute façon.

    C’est un gaspillage d’énergie. J’en conviens.

    Je sais qu’il y a eu des discussions sur les risques possibles associés à la trop grande proximité des habitations par rapport aux centrales nucléaires. Si c’est le cas, le réseau d’alimentation des serres en provenance d’un réacteur devrait être très long et très bien isolé, ce qui en rendrait le coût onéreux. Gentilly-2 aura peut-être un avenir écourté de toute façon si le gouvernement décide de le mettre hors service plutôt que d’investir dans le remplacement du coeur du réacteur.

    Vous trouverez dans les hyperliens ci-dessous d’abord une vidéo anglaise de trois minutes expliquant les principes de fonctionnement du CANDU, ainsi qu’un document descriptif de 341 pages en pdf des mêmes principes.

    http://blogs.howstuffworks.com/2009/07/31/the-candu-reactor-an-interesting-way-to-create-nuclear-power/

    http://canteach.candu.org/library/20060300.pdf

  27. http://batisseursdenations.org/11mars09_youtube.php

    Il est question dans les 17 videos-conférences du lien ci-haut de la pyrolyse des déchets, de réacteurs de 4ème génération, de transport des passagers par monorails électriques suspendus, d’utilisation régionale des déchets y compris nucléaires.

    Je sollicite des commentaires.

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