12 commentaires sur “Procureurs: la saignée des toges

  1. Bravo. Excellent article. Si vous me le permettez, je pourrais le reproduire ou en faire une destination WEB à l’intention de mes camarades. J’attends votre réponse.

  2. En passant, cette fuite des avocats au privé, je viens de la vivre récemment à mon bureau: nous avions embauché un nouvel avocat qui se situait à peu près dans la moitié de l’échelle salariale. Un gars dans la trentaine. Excellent plaideur. Pas de gros besoins de formation. 4 mois après son arrivée, il s’est fait offrir 50% (Yes Sir) de plus au sein d’un organisme privé. Il nous a donc quittés. Nous avons donc dû en embaucher un autre, un « vert », pour être au moins certain qu’il va rester avec nous plus longtemps. Mais il est « vert ». Et qui va le former ? moi. Qui va faire mes dossiers durant sa formation ? Who knows? Quand va-t-il être efficace et aguerri face à des procureurs qui sont dans mon domaine de pratique depuis des décennies? Who knows? Çà, le triumvirat Charest-Courchesne-Fournier s’en fout éperdument.

  3. @Poulou

    Je me doutais bien que la même situation prévalait dans certains créneaux, dont celui de la santé et sécurité au travail, qui vous intéresse plus particulièrement. Je me doutais bien de ce que vous pourriez vous-même publier une histoire d’horreur comme celle que vous avez évoquée à 7h12; je n’en suis guère surpris.

    Cette formation que vous devrez fournir au p’tit nouveau, les grands commis-comptables de l’État ne la comptabiliseront jamais au passif de cette loi-massue, qui confirme aux imbéciles que le problème est réglé. Il ne l’est pas, bien au contraire, puisqu’il aura pour effet d’accentuer cet écart qui saignait déjà les effectifs. Mais dans deux ans, Charest, ou le/la ministre qui lui aura succédé entretemps à la tête de ce gouvernement, pourra se péter les bretelles et affirmer, sans rire, que là où le PQ rêve à ses conditions référendaires gagnantes tout en offrant son chef en pâture aux belles-mères, là où l’ADQ se déchire, là où la députation QS marche devant des boutiques de chaussures de sport, le PLQ, lui, gère efficacement.

    Efficacement. Calvaire…

    En Abitibi-Témiscamingue, et c’est peut-être pareil ailleurs, la proportion des nouveaux juges de la Cour du Québec qui sont issus de la Couronne, de l’Aide juridique ou des officines gouvernementales est phénoménale; Rouyn-Noranda compte 3 juges résidants, tous issus de la Couronne (Marc Grimard, Nancy McKenna et Josée Bélanger). Les juges McKenna et Bélanger a été nommée récemment, en remplacement des juges Gilles Gendron (issu du réseau des bureaux d’aide juridique, à la retraite) et Richard Laflamme, lui-même issu de la Couronne, récemment muté de Rouyn-Noranda à Gatineau.

    Pour Amos et Val d’Or, deux des six juges étaient des permanentes de l’aide juridique au moment de leur nomination, et une autre provient du contentieux du Centre-Jeunesse. Les trois autres, tous des hommes, proviennent du privé. Au total, donc, 6 des 9 juges proviennent de la fonction publique; pourtant, le Barreau régional est, comme partout ailleurs, très majoritairement formé d’avocats en pratique privée.

    La région EXPORTE quantité de juges (Normand Bonin, Denis Lavergne, le récent retraité Serge Boisvert, sans compter le juge Laflamme, déjà nommé). Avant leur nomination, les juges Bonin, Lavergne et Boisvert étaient tous des permanents de l’aide juridique.

    Voilà pourquoi je me pose sérieusement la question: la possibilité accrue d’une nomination à la magistrature a-t-elle remplacé l’échelle salariale à titre d’argument pour prévenir le départ des effectifs sous-payés?

    = = =

    Pour le reste, je suis flatté; je vous autorise à citer, à reproduire et à référencer. Pourvu, bien sûr, que vous citiez votre source…

    .

  4. Je crois que les procureurs seront notre syndicat Solidarité qui nous débarrasseront de Charest!!!

    Il ne reste plus qu’à se croiser les doigts, pour que ça arrive!!!

    http://lequebecdedemain.blogspot.com/2011/02/greve-des-procureurs-le-reflet-dune.html

    note de Papi: Solidarność? On en est bien loin… Et depuis quand te portes-tu à la défense du syndicalisme, toi?

    Je suis surpris, à la lecture de ton billet, que Me Poulou n’ait pas sollicité l’autorisation de le faire circuler parmi ses camarades syndiqués juristes de l’État. 😉

  5. Et voilà que Jean Luc Proulx se porte à la défense des lois et règlements du gouenemaman.

    Il est pourtant visible que les libertariens ont horreur du gouernement tantaculaire, nationalisse, socialisse, communisse et surtout intervesionnisse qui se porte à la défense des démunis.

    Mais voilà que quand les dretteux et les libertariens antisociaux sente que leur serrure de porte d’entrée est menacée, ils vont lécher le gouvernemaman entre les orteils pour demander de l’aide.

    Inutile de me répondre. Vous déplairiez à vos gouroux libertariens qui vous l’interdisent à mon égard.

  6. @ papitibi.

    Je doute que pouloutine lise mon blogue, mais si l’envie lui prend de lire mon billet, il sait où le trouver!!! De plus, si il voulait le faire circuler, parmi ses collègues de travail, il aurait ma bénédiction et il est même le bienvenu sur mon blogue, si il veut le commenter!!!

    Ensuite, je sais très bien que nous sommes très loin de l’effervescence de Solidarité, en Pologne, dans les années 1980, mais il n’empêche qu’un syndicat avait réussi, à l’époque, à faire tomber un régime, ce qui me permet de tracer un parallèle avec les procureurs de la Couronne contre le régime de Charest, même si j’admets que c’est un peu tirer par les cheveux!!!

    Par contre, dans le contexte que l’on vit, présentement, soit un contexte où la corruption et où la collusion vivent en rois et en maîtres, au Québec, il faudrait être aveugle, pour ne pas croire que ceux qui défendent la loi, soit les procureurs et les juristes, n’iraient pas jusqu’au bout, pour s’outiller, afin que les coupables soient réellement mis en prison, une fois qu’ils seront arrêtés par la police!!!

    Je ne suis pas contre le syndicalisme, car j’appuie, sans vergogne, le droit d’association!!! Tout ce que je dis, c’est que les syndicats pourraient être plus démocratiques et plus transparents et que la réglementation syndicale n’a pas sa place, dans notre société!!!

    note de Papi: de kossé que ça veut dire, la « réglementation syndicale »?

    Par contre, lorsque les employés sont mal-outillés, pour bien faire leur travail, comme c’est le cas des procureurs et des juristes, ce qui fait en sorte de créer une crise judiciaire qui est sans précédent et qui profite aux criminels et aux mafieux de ce monde, il faut défendre le syndicat qui dénonce cette situation, en disant que c’est un combat pour la société toute entière, avant de n’être qu’un vulgaire combat syndical, ce qui serait très réducteur de qualifier ça ainsi, à mon avis!!!

    note de Papi: les juristes de l »État n’ont pas de contacts avec les criminels.

    Au Québec, tous partis confondus, la Justice est un parent pauvre, dont les budgets sont risibles. C’était pareil sous le PQ. Je pense, en particulier, au seuil d’admissibilité de l’aide juridique. Une vraie honte. Au moment de la création du régime, c’était plus accessible; aujourd’hui, même lorsqu’ils vivent sous le seuil de la pauvreté, les Québécois ne sont pas nécessairement admissibles.

    Pour ma part, quand mes clients n’étaient pas admissibles, je n’ai jamais hésité à adapter mes honoraires à leur situation financière, sinon même à carrément effacer l’ardoise. Mais ça n’était pas à moi de faire ce sacrifice; c’est la collectivité qui aurait dû le faire.

    Les libertariens veulent éradiquer la corruption et la collusion, ils n’appuient nullement toute cette merde qui se déroule, actuellement, dans l’industrie de la construction et dans le monde politique québécois!!!

    La corruption tue l’économie, en nuisant à l’investissement, c’est pour ça que je demande une Commission d’enquête publique et indépendante sur tout ça, et ce, depuis le tout début: http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/10/la-corruption-tue-leconomie-et-mon.html

    http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/10/le-quebec-est-du-pour-une-deuxieme.html

    J’appuierai n’importe qui qui nous permettra de nous débarrasser de Charest!!! Si ce sont les procureurs, par l’intermédiaire de leur syndicat, ce seront eux, mais leur combat en est une pour tout le Québec, pas juste pour eux!!!

    La justice est une fonction régalienne d’un gouvernement, c’est trop important pour que ce soit bâclé, pour protéger les amis du régime!!!

    @ youlle.

    Lorsque tu cesseras de confondre l’anarchisme avec le libertarianisme, tu me feras signe!!!

    Tiens, en attendant, va donc te rincer l’oeil dans les définitions, tu sembles en avoir bien besoin: http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2008/04/02/quelques-precisions-sur-les-termes/

    note de Papi: Moi, je remarque surtout que Youlle, qui est de 40 ans ton aîné, te vouvoie, alors que tu le tutoies. J’en conclus que tu ne sais pas vivre…

    Pour ce qui est de la distinction libertaire (anarchiste)-libertarien, je ne vois pas en quoi le dernier commentaire de Youlle était fautif. Foi d’ancien libertaire…

  7. Je n’ai pas encore osé commenter, je suis trop pompée. Mon rêve, que tous les procureurs et juristes démissionnent en bloc. J’aimerais voir la face à Charest-Courchesne-Fournier.

    Je m’en vais prendre une tisane de camomille.

  8. Charest en a passé des bonnes à la population. Mais j’ai comme l’impression qu’avec les procureurs, il risque de rencontrer son Waterloo. Je suis de tout coeur avec eux.

  9. « note de Papi: Moi, je remarque surtout que Youlle, qui est de 40 ans ton aîné, te vouvoie, … » Papitibi)

    J’ai peut-être commis un excès de politesse. Si c’est le cas je m’en excuse profondément.

  10. Alea jacta est. Quelles sont donc les motivations profondes de Charest pour avoir toujours refusé de négocié avec les procureurs et juristes de l’État?

    Point numéro 1: la Justice n’est pas (et n’a jamais été) un concept populaire au Québec. La profession d’avocat (je ne parle pas du notaire, notez bien) est loin d’être « glamourisée » comme elle peut l’être aux USA. Électoralement, ce n’est pas rentable.

    Point numéro 2: plus particulièrement en ce qui a trait aux juristes de l’État, la nomenklatura québécoise ne veut pas d’intervenants qui ne soient pas à sa merci ou qui puissent afficher trop d’indépendance face à ses diktats. D’où ses nettes préférences pour procéder à l’embauche de jeunes juristes en tout début de carrière, qui peinent à rejoindre les deux bouts après leur stage, dans des postes gouvernementaux qui ne sont pas classés « avocat » (genre technicien en Droit »).

    Point numéro 3: L’embauche susdésignée ne coûte pas cher. Ce sont des candidats au bas de l’échelle, surtout s’ils n’ont pas le statut officiel de juriste mais qu’ils en ont les compétences.

    Point numéro 4: Étant quand même dans l’obligation d’embaucher de vrais juristes pour accomplir les actes et fonctions qui sont propres à un avocat, le gouvernement n’a que faire de leurs conditions. Un bon juriste est un juriste pas cher et ça marche pareil (sur papier), sans égard à l’expérience et aux besoins de formation.

    Point numéro 4: Charest sait qu’électoralement, en jouant l’inflexible, il va plaire à sa base (laquelle j’éviterai d’identifier ici par charité chrétienne).

    Point numéro 5: Charest sait qu’il peut sous-traiter au privé quand il veut arriver à ses fins. Pour sa commission Bastarache, il a embauché au privé Me Danielle Côté au lieu de mandater un juriste de l’État ou une couronne, sachant notamment que les juristes de l’État s’étaient prononcés pour la tenue d’une enquête publique sur le domaine de la construction (d’où la véracité des propos du représentant des procureurs à l’effet que Charest voulait les punir en raison de cet appui). Interrogée là-dessus par Paul Arcand, la mère Courchesne ne savait plus quoi dire et bafouillait, se contentant d’alléguer que Me Côté était appuyée par une « armada de juristes de l’État parmi les plus compétents ».

    Point numéro 6: Charest sait bien que les meilleurs éléments parmi les procureurs de la Couronne vont aller ailleurs et que leurs remplaçants, bien qu’aussi prometteurs quant à la compétence (vu leur jeunesse et leur inexpérience) ne pourront affronter avec succès des procureurs de la défense aguerris. Ceci se traduira par une Couronne qui va exceller dans le domaine du « ticket », mais qui ne sera pas de taille dans des dossiers plus importants. En ce sens, Charest a « sauvé » ses contributeurs. Désormais, ils ne seront plus trop ennuyés.

    Il y a un autre point que je me garde pour l’instant de décrire. Il est pourtant le plus important et il explique bien des choses. J’y reviendrai seulement si note hôte insiste.

  11. @Poulou (07h58)

    Je vous rejoins entièrement.

    Quelques commentaires additionnels, en guise de complément:

    Point 1: la perception très négative du métier d’avocat, au sein du public, alimente sans doute ce constat que la profession d’avocat (je ne parle pas du notaire, notez bien) est loin d’être « glamourisée » comme elle peut l’être aux USA.

    Tout ce que connaît le public de la profession, c’est la défense des criminels. Les avocats s’allient aux criminels; on en tire la conclusion qu’ils sont eux-mêmes criminalisés. Et bien sûr, comme tout le monde le « sait », il n’y a pas de fumée sans feu: quand un type est accusé, il est nécessairement coupable, et son avocat est lui-même coupable de le représenter! Et pourtant, parmi les 24000 membres du Barreau, ceux qui plaident constituent une minorité – ce que les gens ignorent en général.

    Et pourtant, parmi les plaideurs, ceux qui plaident devant la Chambre criminelle et pénale constituent eux-mêmes une faible minorité; et parmi ceux-là, les habitués des procès devant jury constituent une autre minorité. Ce sont pourtant ceux-là, surtout, que le public connaît; on les voit et on les entend aux bulletins de nouvelles, alors qu’on ne voit jamais au Téléjournal ou aux Nouvelles TVA l’avocat qui vient d’obtenir jugement contre un commerçant véreux, contre un entrepreneur sans scrupules ou contre un assureur qui avait privé son assuré – pour des motifs futiles – de l’indemnité à laquelle il avait droit. Pas plus qu’on ne verra devant les caméras l’avocat d’un(e) enfant de 8 ans que le chum de sa mère abusait sexuellement, après un contre-interrogatoire serré qui l’aura fait craquer… Par contre, on verra la mère, dont la voix et le visage auront été maquillés, défendre son conjoint de fait, accuser l’enfant d’avoir menti, et accabler le juge et les avocats en raison de leur acharnement à briser des réputations!

    En somme, qualifier les avocats de parasites, au Québec, c’est la moins pire des insultes… Mais on peut aussi les qualifier de bandits et de sangsues. Alors que le gouvernement leur coupe les vivres, et tous ne s’en porteront que mieux.

    Aux yeux des ignorants, du moins…

    = = =

    Vos points 2, 3 et 4 sont des aspects différents d’un même problème: pourquoi payer pour les meilleurs, quand on peut avoir – en théorie – le même service pour la moitié du prix?

    Quand, à 28 ou 30 ans, je savais devoir affronter le lendemain un vieil avocat rusé (qui pouvait être de 10 ans mon aîné!), j’étais terrorisé. Mais la situation a été inversée à mon avantage. Bien sûr, avec les années, j’ai développé une expertise dans certains domaines très pointus; je suis à même de comprendre à quel point cette expertise, qui m’a admirablement servi, peut être précieuse, dans ces domaines du droit où oeuvrent les procureurs de la couronne ou les juristes de l’État.

    J’en suis d’autant plus conscient que j’observe encore avec intérêt l’évolution de la Couronne abitibienne. Jusqu’à il y a quelques années, elle a compté dans ses rangs des plaideurs redoutables. Au gré des nominations à la magistrature et des mises à la retraite, la Couronne a été décimée, si bien qu’aujourd’hui, les couronnes dites d’expérience ont… 3 ans de pratique! Désolé, Mossieu le ministre, mais c’est pas avec des juniors que le ministère public pourra impressionner les membres du crime organisé!

    Je ne dis pas qu’ils manquent de talent! Je dis que plus il acquiert de l’expérience, et plus l’avocat devient efficace. Aussi talentueux soit-il, l’avocat sans expérience ne peut PAS affronter à armes égales ces vieux loups qui ont commencé à se faire les dents il y a 15, 20 ou 30 ans. Cela, les avocats retraités sont en mesure de le constater chaque jour.

    Il m’est plus difficile d’évaluer les conséquences de cette pratique dans les domaines dont s’occupent les juristes de l’État, dont tous ne sont pas des plaideurs; mais il me paraît évident qu’à moyen et à long terme, un État qui préfère débourser moins et avoir à son service une majorité d’avocats sans expérience ni expertise, c’est un État qui se tire dans le pied.

    = = =

    Pour le point #5, on peut comprendre, en filigrane, que la sous-traitance et le recours à des avocats de pratique privée laissent entrevoir, sous le jupon, un risque élevé de retour d’ascenseur! Scratch my back (en contribuant généreusement à la caisse du Parti), and I’ll scratch yours… en payant $200, $300, $400 l’heure ou même davantage, pour des services professionnels qui auraient pu être rendus à moindre coût par les ressources internes.

    Au point #6, rien à ajouter à votre commentaire: vous avez mis le doigt sur le bobo…

    Quant au point « 7 », que vous avez réservé, je me sens mal à l’aise d’insister, car je ne veux pas vous mettre dans l’eau chaude. Plusieurs, évidemment, connaissent votre identité, vos coordonnées et le nom et l’adresse de votre employeur. Je fais partie de ceux-là.

    Laughrea, même sous couvert d’un pseudo qu’il ne mérite pas toujours d’utiliser, demeure fermement opposé à l’anonymat; il n’a jamais compris qu’il vaut mieux avoir accès à des commentaires éclairés mais anonymes qu’à des commentaires signés, mais plus ou moins édulcorés.

    Moi, je me sens libre de parler sous le pseudo de Papitibi, mais même si je suis retraité, il est des choses que je ne me sentirais pas autorisé à décrire si je devais utiliser ma véritable identité. Si vous vous sentez mal à l’aise, n’avancez pas davantage. Ou alors, avancez sans mettre les orteils à l’eau… et sans vous identifier, si vous êtes plus à l’aise.

    Cela dit, j’apprécie votre franchise et le courage dont vous faites preuve.

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