30 commentaires sur “Retour sur la dérape policière, Toronto 2010

  1. Et devinez donc qui est l’un des principaux responsables de cette situation, celui qui a précisément et sciemment coordonné cette jolie répression avec entre autres sa « loi du 5 mètres »… nul autre que le bon chef de police Blair: ce bon chef Blair qui appuyait sur les tribunes médiatiques le registre des armes à feu de toutes ses forces et de toute son âme (tout en dissimulant les faits qui ne faisaient pas son affaire), ce bon chef Blair qui avait l’aval et l’admiration des tenants du registre comme bon nombre de membres du PLC de sinistre mémoire. Que voulez-vous?… j’ai eu beau m’esquinter à dire tout autour de moi qu’il ne fallait pas juger crédibles les propos de cet individu, rien n’y fit. Il demeurait un ardent défenseur du droit d’être protégé à tout pris par la police.

  2. « Une photo publiée en page 34 identifie cet individu si menaçant comme étant John Pruyne, un homme d’âge mur (dans la cinquantaine, sinon davantage, de toute évidence). »

    La semaine dernière, j’ai vu une émission de la CBC sur les actes policiers, d’un État policier nommé Canada, ou d’une province policière, l’Ontario, dont le premier ministre McGuinty refuse, au moins autant que Charest, de faire une enquête publique sur les actes, les insultes, les injustices perpétrés par les forces policières lors des réunions du G8 et du G20 torontoises.

    On y voit John Pruyne, l’handicapé marchant avec une prothèse, et, de mémoire, il est dans la soixantaine (60 ou 61 ans).

    À part McGuinty, le premier ministre, l’autre que je trouve le plus dégueulasse dans toute cette affaire, c’est le chef de police de Toronto. Je l’ai entendu en entrevues au cours des réunions du G8 et du G20, puis la semaine dernière, alors qu’il défendait encore ses forces brutales, et il utilise la manipulation verbale avec une maîtrise éhontée. Queen’s Park avait été suggéré par McGuinty comme endroit où les manifestants pouvaient se réunir sans risquer de se faire arrêter, et c’est justement là que le chef de police a envoyé ses hordes agresser physiquement et verbalement les pacifistes qui suivaient les recommandations officielles.

    Je me demande ce qu’il ressortira des vidéos sur la destruction de véhicules de patrouille, alors que la police, ultraprésente partout, y est singulièrement absente. Du travail d’État policier, appuyé par les Cons ervateurs comme Harper. Il est temps de mettre fin à cette magouille et de poursuivre en justice les coupables, le chef de police, ses adjoints et les policiers n’ayant pas respecté la loi, qu’ils sont censés défendre.

    Cela sera une tâche bien difficile dans le cas des policiers, leurs bouclier et visières, ainsi que leur tenue antiémeute empêchant de reconnaître la majorité des visages, particulièrement quand ils sont des milliers. Un énorme fiasco, une honteuse atteinte à la justice, au droit de rassemblement, pour la modique somme de 1 milliard de dollars, 1 000 000 000 $, avec un lac artificiel en prime.

  3. Monsieur Pouloutine,

    Je viens de lire votre commentaire sur le chef de police Blair. Je vois que je ne suis pas le seul à avoir l’individu en question en horreur, pas pour ce qu’il représente, la défense du droit, mais pour son hypocrisie et sa mission cachée, contraire à ce qu’il représente en tant que policier. Je ne serais pas surpris de le voir entreprendre une carrière en politique. Il a de nombreux atouts dans ses manches…

  4. @Poulou

    Le chef de police Blair, tout comme vous et moi par ailleurs, est une personnalité aux facettes multiples, avec ses qualités et ses défauts.

    Vous êtes un fan fini de Frank Zappa; je suis certain que des criminels endurcis partagent votre passion… ce qui ne fait pas de vous un criminel.

    Quant à la « Loi du 5 mètres », je ne sais pas qui est l’imbécile qui en aura eu l’idée, et à vrai dire, je m’en balance. Mais vous savez comme moi que ce ne sont pas les chefs de police qui font les Lois et les règlements. Ils les proposent – parfois – et les politiciens en disposent. D’ailleurs, dans une vie antérieure, j’ai moi-même fait partie d’une délégation, mandatée par le directeur d’un IMPORTANT corps de police, qui a rencontré le sous-ministre des transports (alors Ghyslain K. Laflamme) pour le convaincre, lui, de la nécessité de faire cheminer un projet d’amendement à un certain règlement qui relevait de son ministère. Et ce, à la lumière des constats du directeur (ou, devrait-on dire, de l’État-major, auquel j’étais rattaché). Constats de l’État-major, à la lumière des stats compilées dans chacun des postes locaux, sur le plancher des vaches.

    Tout ça pour dire, cher ami, que les chefs de police des villes qui comptent des milliers de policiers (comme Blair, à Toronto), prennent leurs idées à quelque part. L’idéologie et la culture personnelle ne sont pas les sources exclusives des positions qu’ils expriment sur la place publique.

    Dire que j’ai déjà été lobbyiste, moua. Calvaire…

  5. Peut-être, mais c’est selon moi très révélateur d’un manque flagrant de jugement. On peut aussi parler… d’aveuglement volontaire. Sinon, on en arrive à cette merveilleuse expression que contenait notre ancien code civil: démence, fureur ou imbécillité.

  6. Mon commentaire, vous l’aurez bien sûr constaté, vise essentiellement le chef Blair.

    PAPI ÉCRIT: Ouf… 😉

  7. Bonjour à tous,

    Je vis dans la région de Toronto depuis près d’une dizaine d’années et je peux vous confirmer que la semaine du G20 (ils étaient véritablement plus d’une trentaine d’états représentés lors du G20) a été un véritable fiasco, en particulier le weekend dans la ville de Toronto (parce que les premiers kours de la réunion se sont déroulés dans le Muskoka, au Nord de Toronto, l’équivalent des Laurentides).

    Pour ceux qui n’ont pas vu le reportage à l’émission Fifth Estate de CBC, vous pouvez le voir ici :

    http://www.cbc.ca/fifth/2010-2011/youshouldhavestayedathome/

  8. C’est un très bon point de souligner que les chefs de police appliquent des politiques qui viennent d’en haut.

    Le dossier du registre des armes longues est un parfait exemple.

    Dans ce dossier, l’Association des chefs de police se balade à gauche et à droite en réclamant l’enregistrement (pré confiscation) des armes de chasse, invoque des fausses statistiques et déforment les faits pour faire avancer cette cause.

    Les politiciens participent à cette fraude intellectuelle, en particulier Gilles Duceppe et son bras droit Serge Ménard, l’ancien ministre de la s.curité publique dans le gouvernement PQ de l,époque, lequel a regardé les Hells Angels faire la pluie et le beau temps pendant une dizaine d’années dans les années ’90.

    En tout cas, je suis content de voir que je ne suis pas le seul à comprendre la game…

    Bonne journée à tous!

  9. Aussi, je voulais vous mentionner que dans le reportage du Fifth Estate, vous allez voir que des jeunes du Québec qui prévoyaient manifester lors du weekend à Toronto se sont fait arrêter par des policiers armés jusqu’aux dents… alors qu’ils dormaient dans un gymnase de l’Université de Toronto.

    Vous allez voir que c’est un policier DU QUÉBEC (du SPCUM) qui étaient présents et qui leur disait quoi faire…

    Juste pour dire que le chef de police de Montréal n’est pas mieux que celui de Toronto, lequel n’a pas une cote de popularité très élevée depuis les événements du G20.

  10. Bout d’ciarge! Même Aimer la Liberté vient faire son tour!

    Wô! Je n’accepterai pas que l’on tape sua gueule du cheuf de peau lisse de Mourial, sans dire pourquoi il ne serait pas mieux que l’anus qui sévit à Toronto.
    Après tout, dans une autre vie, je faisais partie de l’état-major du cheuf, à titre d’employé du Service du contentieux.
    Et la peau lisse, elle a toujours raison. Nah!

    = = =

    J’appartiens à la grande famille de la gauche, alors que votre pseudo aussi bien que votre adresse-courriel vous définissent comme un libâââârtarien.

    Vous avez raison de dénoncer les abus – et la réaction policière à Toronto était nettement abusive – mais je suis surpris que vous n’ayez pas encore fait le constat que la vaste majorité de ceux qui ont dénoncé ces abus appartiennent eux-mêmes à la gauche.

    Ah, mais Dalton McGuinty est à la tête d’un gouvernement de gauche, puisqu’il est libérule… C’est pourtant McGuinty – qui se présente au surplus comme un francophile – qui, dès les premiers mois de son mandat, a sabré dans les subventions aux organismes communautaires francophones. au point d’ailleurs où certains ont dû se saborder.

    Votre jupon dépasse d’un bon 18 pouces, toutefois, quand vous associez cet infâme chef de police de Toronto au registre des armes. Oui, il est en faveur du maintien du registre. So what? Oui, les coûts d’implantation du registre sont scandaleux, mais maintenant qu’on a payé pour l’avoir, pourquoi ne pas le laisser en place et en faire l’usage le plus intelligent possible? Vous savez comme moi que le les coûts de fonctionnement en sont relativement modestes; pourquoi, dans les circonstances, ne pas tirer de cet investissement le meilleur parti possible?

    Bien sûr, il est de l’intérêt des Conservateurs de diaboliser le Registre, dont ils ne sont pas les idéateurs, et de ridiculiser ainsi les Libéraux. C’est de bonne guerre. Mais votre agenda libertarien, lui, est tout autre: moins d’État, moins de contrôles, et la libââârté de faire n’importe quoi, n’importe où, n’importe quand et n’importe comment.

    Vous suggérez à 9h41 que l’enregistrement des armes est l’étape qui précède leur confiscation. Wow! Et d’où tenez-vous cela, diantre? J’ai beau fouiller dans la Bible King James, je n’y trouve pas la source de votre commentaire sulfureux…

  11. – Guns cause crime like spoons cause Ginette Reno to be fat. –

    Cher hôte, vous croyez vraiment que l’enregistrement des armes constitue une mesure efficace pour lutter contre la criminalité? Savez-vous en premier pourquoi les Rouges à Ottawa ont préféré appliquer cette mesure à défaut d’une autre?

    « Let us not hear that (registration) is a prelude to the confiscation by the government of hunting rifles and shotguns, » Canadian Justice Minister Allan Rock said in Clintonesque tones on Feb. 16, 1995. « There is no reason to confiscate legally owned firearms. »

    Papi dit:

    a) Pas très gentil pour Ginette Reno, ça!
    b) Je suis loin d’affirmer que le registre est une mesure efficace, et encore plus loin d’affirmer que j’aurais appuyé cette mesure si le coût pharaonesque en avait été connu au départ. Ce que je dis, par contre, c’est que le Registre est là, on l’a chèrement payé, alors essayons – de bonne foi – d’en faire le meilleur usage possible.
    c) Et je termine en affirmant que ce n’est pas en le flushant qu’on fera le meilleur usage de cet outil, aussi imparfait soit-il

    Ten months after Rock’s remarks, Parliament passed the Canadian Firearms Act, and confiscating legally owned firearms is precisely the first thing the new law did. The first of three major provisions to go into effect banned private ownership of well more than half of Canada’s legally registered pistols. Any handgun of .32 or .25 caliber and any handgun with a barrel length of 105 mm (4.14″) or less–more than 553,000 legally registered handguns–became illegal with the stroke of a pen.

    Pistol owners, of course, had been promised that registration would never lead to confiscation when Canada’s national handgun registry was enacted in 1934. When the newer law passed five years ago, they were given three options: sell their handguns to any dealer or individual legally qualified to buy them (not a real option because the number of potential buyers was so small); render them inoperable; or surrender them to the government without compensation.

    The second phase of the new law requires a government-issued firearms owner license. As of Jan. 1, 2001, anyone who owns a shotgun or rifle but did not apply for a license faces five years in prison and a $2,000 fine. These licenses are also required to buy a long gun, or if you just want to buy a box of rifle cartridges to put in Dad’s Christmas stocking.

    The third phase of the new law goes into effect Jan. 1, 2003, when each individual long gun must be registered.

    If summarily outlawing possession of more than half the nation’s legally registered handguns were not enough to raise a firestorm of criticism, the licensing and registration program for long guns has prompted an unprecedented and broad-based call for civil disobedience. This is remarkable for Canadians, who are exceedingly deferential to the government and the courts.

    The government has a serious credibility problem brought on by its refusal to release reliable cost figures for implementing and maintaining its licensing and registration scheme, gross exaggerations of the gun crime problem, and deliberate underestimates of the number of guns and gun owners in Canada.

    Anne McLellan is Rock’s Liberal Party colleague and his successor as Justice Minister. She has been called « Canada’s Janet Reno. » As recently as 1999, she promised in a letter to the Toronto Star that licensing and registration fees would cover 100 percent of the cost of implementing and maintaining the new licensing and registration bureaucracy.

    But members of Parliament say they have been grievously misled about the final cost of the licensing and registration program. They claim bureaucrats in Ottawa are illegally concealing true budget figures in fear of further fueling public outrage.

    Garry Breitkreuz, Member of Parliament (MP) from Saskatchewan and leader of the parliamentary opposition to the Firearms Act, told American Rifleman in a telephone interview that the government’s claim that its licensing and registration system could be implemented for $85 million over five years is « pure poppycock. »

    « The government has admitted on three separate occasions . . . that since handgun registration was implemented in 1934, not one single crime in Canada has been solved using the national pistol registry. »

    « Justice Minister Allan Rock told the House of Commons that the cost of setting up the . . .system would be $85 million spread over five years, » Breitkreuz said. « Justice Minister Anne McLellan is desperately trying to convince Canadian taxpayers that the start-up costs for the Liberal gun registry will top out at $120 million. »

    David Austin, spokesman for the Canadian Firearms Center, the Department of Justice branch that administers provisions of the new law, said the $85 million figure was merely « an estimate of the start-up costs, » and that the actual figure was $120 million. He said the total cost over five years will be $327 million.

    Breitkreuz counters, « The government is using cabinet secrecy provisions to hide the real budget numbers. It’s going to cost at least 10 times (the original $85 million) amount just to put in the licensing system, and even that will not cover the cost of registering individual guns. »

    Although he said he has been « stonewalled every step of the way » and denied all the budget documents he has requested, Breitkreuz said his office has obtained spreadsheets that indicate the cost surpassed $300 million a year ago.

    Just one contractor involved in getting the licensing and registration system up and running, EDS Canada, had five revisions to one contract that resulted in a 325 percent cost overrun, and a second contract had six revisions resulting in a 319 percent cost increase.

    Dennis Young, a former Royal Canadian Mounted Police (RCMP) officer and now a parliamentary staff member for Breitkreuz, challenged McLellan’s claim that the system would be self-supporting based on fee collection. « As of August 11, they’d only collected $17 million in owner license fees, and they had to refund $1.2 million because of the reduced fee, » cut from $30 to $10 to encourage compliance. « This is not just a little blunder. The taxpayer is footing the bill for the government to deliberately mislead Parliament. »

    While Austin, the Justice Department spokesman, told American Rifleman that the system would require a staff of 400 for the processing center in New Brunswick, Breitkreuz said he has documents indicating that 391 RCMP officers have been re-assigned to the effort, along with at least another 600 civilian staff members. A separate registry is being set up for Quebec, the MP said. The New York Timespegged the registry workforce at 1,500, and Edmonton Journal columnist Lorne Gunter, a critic of the new law, said the real figure is closer to 1,700.

    And the personnel numbers may go higher. Local and provincial governments in western Canada, angered, in part, by the continual juggling of numbers, have refused to enforce the new law. As a result, the central government was forced to federalize each province’s Chief Firearms Officer.

    Cost and personnel numbers aside, Breitkreuz said, « Even if you license every single gun owner, and lay a registration paper by every gun, you’ve done nothing to make our lives safer, our government better, or to reduce crime. There’s no benefit to society. Enforcing all this paperwork ties up police resources and thus gives criminals an advantage. It’s just politics used to create the impression with the public that the government is improving their quality of life. The only useful purpose registration can serve is as a blueprint if the government later decides on confiscation. It in no way prevents crime. »

    Also at issue in the Canadian government’s numbers game are how many long guns and how many gun owners there are in the nation. License applications came in painfully slowly, indicating potentially enormous compliance problems, until a last-minute rush in December.

    The Justice Department’s Austin said the government believes there are 2.2 million gun owners among Canada’s 30 million citizens. He said 1.8 million owners applied for licenses by the deadline, a compliance rate of about 80 percent, and he estimated that the remainder will sell, disable or surrender their firearms.

    Bruce Hutton, a former Royal Canadian Mounted Police (RCMP) officer who founded the Law abiding Unregistered Firearms Ass’n to urge civil disobedience of the new law, said the government has, over the past few years, continually lowered its estimates on the numbers of guns and gun owners in Canada. Their goal is obvious–make the compliance numbers look more favorable.

    « The government is lying to everyone, » Hutton said. « About 10 years ago, the RCMP Solicitor General conducted a study and, based on retail and manufacturing figures, estimated the number of gun owners at 4 to 6 million. Since then, the government has revised its estimate on the number of owners downward, to 3.6 million, then 3.3 million and now 2.2 million. I’m sure it’s at least twice that number. »

    Citing other RCMP data, the pro-gun Canadian Institute for Legislative Action (CILA) estimates that as many as 7 million people in the country own a total of 21 million firearms.

    « The government doesn’t want people to know this because it will show the licensing plan for the dismal failure that it is, » Hutton said. « Registration will be even worse. The law is a farce. Civil disobedience will make it meaningless. It’s a travesty, a terrible law. »

    Gary Mauser, a professor and public policy researcher at Simon Frazier University in British Columbia, agrees. « The Firearms Act expands the grounds for warrantless searches, reduces restraints on issuing warrants and requires people to testify against themselves, » Mauser said in one report. « Such sweeping police powers . . . authorize police procedures that (would) violate the U.S. Fourth Amendment’s protection against warrantless searches and the Fifth Amendment’s protections (of) due process. »

    Like similar gun control campaigns in the U.S., supporters of Canada’s new law began pushing their agenda amidst the widespread emotional anguish over the murder of 14 women at a Montreal college by a deranged gunman in 1989.

    Chanting the cheerfully mindless mantras of public safety and fighting crime, Liberal Party stalwarts pushed the new law as benign. If it makes sense to register automobiles, they argued, isn’t it reasonable to register guns and gun owners?

    But applicants for a Canadian driver’s license are not asked about their employment and medical history. They are not asked if they’ve filed for bankruptcy or divorce in the past two years. They are not asked if they’ve experienced the « breakdown of a significant relationship. » Canadians now must reveal such private information and more when they apply for a firearms license.

    Like many gun control laws in this country, Canada’s Firearms Act was peddled as a badly needed « tool » against crime. But the Canadian government’s own numbers tell a different story. Sprawled across five time zones, Canada historically has had a very low rate of gun-related crime. Even Austin, the Justice Department spokesman, concedes that gun-related crimes and gun-related deaths, whether homicide, suicide or accidental, have been in steady decline for the past several years.

    « The government has admitted on three separate occasions in the past few years that since handgun registration was implemented in 1934, not one single crime in Canada has been solved using the national pistol registry, » MP Breitkreuz said.

    On the other hand, Canada’s Ministry of Justice, in a document entitled « Self Defense in Canada, » acknowledges that firearms are used about 32,000 times a year for self-protection from criminal activity. CILA cites a 1997 study by Mauser, the Simon Frazier University researcher, saying that when animal attacks that have been prevented with guns are added in, the annual self-defense number doubles to 64,000 incidents.

    « If we remove suicides, which are generally considered to be non-preventable, » CILA reports, « approximately 40 lives are saved for every life lost with a firearm in Canada, » based on the government’s 32,000 annual figure. « Consider that 44 percent of rural Canadian households own firearms, compared to 11 percent in cities. Yet the violent crime rate in Canadian cities is 40 percent higher than in rural areas. »

    But the government has used numbers that indicate a much more serious problem with gun-related crime. The Liberal Party, in particular, has been widely scorned for falsifying such figures to push its political agenda.

    RCMP Commissioner Philip Murray complained in a letter to the Justice Minister that his department had greatly overstated the number of gun crimes in Canada for 1993. For instance, Justice figures for that year showed 623 gun-related crimes, but Murray said the real number was 73; and of the 333 homicides investigated by Mounties that year, only six involved a firearm.

    Gunter reported in the Edmonton Journal that « the Department of Justice overestimated the number of gun crimes in the country by nearly 10-fold and exaggerated the cost of treating gunshot wounds by nearly 100-fold . .. . »

    Gunter believes a 1996 speech by Liberal Party Senator Sharon Carstairs unveiled the real motivation behind Canada’s Firearms Act. Sen. Carstairs reportedly told members of the Community Legal Education Ass’n that the new law was a keystone in her party’s blueprint to « socially re-engineer Canada. » (Carstairs denies making the statement, but she is refuted by two individuals who shared the platform with her when she gave her speech.)

    « The Liberals believe (the new law) would re-engineer Canada, and especially male gun owners, making its citizens more docile, » Gunter wrote. His is the last word here:

    « When lawmakers trample centuries-old liberties without offering an overwhelming social good in return . . . then respect for the law dies and the rule of law along with it. »

    Vous savez, vous pouvez m’inonder de stats qui corroboreraient vos affirmations, mais j’en aurai encore plus à vous soumettre à l’effet contraire.

  12. Canadian gun registry based on phoney statistics

    by Lorne Gunter

    (appeared in the Edmonton Journal 15 March 1998)

    Always based on flimsy logic, it now appears the national registry of firearms was also founded on fudged crime statistics.

    During the debate over Bill C-68 in 1995, the federal justice department’s Firearms Control Task Group prepared a report for the House of Commons’ justice committee that claimed the RCMP had investigated more than 600 violent crimes in which a firearm had been used in 1993. And that figure, it appeared, didn’t include local and provincial police numbers. The committee was left with the impression the true national total was much higher.

    Many fence-sitting MPs were persuaded. Maybe there really was a gun-crime problem. Maybe the registration of all firearms would make the country safer. C-68 became law.

    Except the justice department’s figure was overstated, by ninefold.

    In 1993, the RCMP investigated no more than 73 violent crimes committed with a gun. Throughout the vast tracts of Canada policed by the Mounties, there had been just 73 firearms murders, attempted murders, muggings, assaults and hold-ups.

    Each was a tragedy for its victims. But together, they hardly justified curtailing the rights of millions of law-abiding Canadians, or the hundreds of millions of tax dollars registration will consume. The justice department had misled Parliament.

    Was the misleading deliberate? There is no way to tell. Did Justice knowingly supply MPs with false figures, or merely allow its ideological zeal to compromise its ability to sum columns of numbers provided by the RCMP?

    What is obvious is, with the national registry set to commence October 1, the justice department is unprepared to correct its false statistics, perhaps out of fear the truth would prompt ordinary Canadians to join with gun owners in opposing the registry.

    In a letter sent last July to Deputy Justice Minister George Thomson by RCMP Commissioner Philip Murray, recently obtained by Saskatchewan Reform MP Garry Breitkreuz under the Access to Information Act, Murray claims that numerous attempts by the RCMP to get the Canadian Firearms Centre (the successor to the Firearms Control Task Group) to stop using the false numbers have been rebuffed. Indeed, Murray charges, “CFC staff were unwilling to meet to confirm where the problem occurred with the interpretation of the 1993 RCMP data.” And as recently as last spring, the CFC was still circulating the RCMP numbers in reports, although it was by then lumping them in with statistics from other major Canadian police forces.

    “The difference between 623 violent firearm crimes credited to the RCMP, compared to the actual number of 73 is significant,” Murray wrote. “It is of particular concern that the Minister of Justice and the Canadian Association of Chiefs of Police relied on these statistics while Bill C-68 was being processed in Parliament.”

    Murray goes on to explain that of the 333 murders and attempted murders investigated by the RCMP in 1993, “only six of these offences (1.8 per cent) involved the use of firearms…Furthermore, the RCMP investigated 88,162 actual violent crimes during 1993.” The 73 involving firearms represent just eight one-hundredths of one per cent.

    About 10 to 12 per cent of gun crimes in Canada are committed by the legal owner of the gun used. The remainder are committed by criminals who stole the gun they used, or smuggled it in from the U.S., or purchased it on the black market.

    Smugglers and thieves can be relied upon not to register their guns. Meaning the new national registry, even if successful, would contain information useful in solving seven to nine crimes nationwide each year.

    It is probably critical to Justice that it preserve the phantom figure of 600+ crimes. Just as it is likely necessary for the department to keep insisting the registry will cost around $85 million dollars in total by 2001.

    During the drafting and debate of C-68, Justice commissioned extensive polling and held several focus groups to gauge public support for tight controls. And I suspect Canadians told them intruding on gun owners’ rights was unjustified if it prevented fewer than 600 crimes annually, or cost more than $85 million to set up.

    C-68 became law in part because Justice was able to get non-gun-owning Canadians and police officers to align against gun owners. It got non-owners to go along by promising dramatically lower crime for very little cost. And it brought the police onside with assurances the registry would contain enough information to identify where dangerous gun owners lived, reducing the chance officers would get shot carrying out their duty.

    But police support, including the support of the RCMP, was put in jeopardy last fall. In order to keep costs within publicly acceptable levels, the federal government decided it would permit self-registration of firearms rather than requiring police to certify each gun.

    If the vail of statistical misinformation is lifted, too, public support might also crumble and Justice’s expensive, useless house of cards with it.

  13. Papi,

    Si j’ai laissé quelques commentaires sur votre blogue, c’était d’abord parce Mangouste mentionnait avoir vu une émission sur le G20 à CBC et que je voulais donner à vos lecteurs l’occasion de voir cette émission en fournissant le lien prtinent.

    En ce qui concerne vos commentaires sur le registre des armes longues et le contrôle des armes à feu, je suis toujours étonné de voir comment quelqu’un d’aussi éduqué et intelligent que vous, cher Papi, pouvez être en même temps aussi naif et aussi perdu sur une question comme le contrôle des armes de chasse.

    Comme vous aimez les réponses à connotation juridique, je commencerai en vous disant que le droit de posséder une arme fait partie de notre héritage anglo saxon, de la Common Law et en particulier du Bill of Rights qui est un des documents consitutionnels du Canada.

    Papi dit:

    a) Je vous invite à prendre connaissance du commentaire que j’ai intercalé après les premiers paragraphes du commentaire laissé à 14h11 par Poulou; rien ne me sert de les répéter ici, mais j’irai plus loin.
    b) Le registre est une idée « populiste », dont je n’ai jamais été un très chaud partisan; au contraire, il m’a toujours semblé que le Gouvernement Libéral, en cela poussé par des groupes de pression et des personnes de bonne foi, a d’abord et avant tout vu dans l’instauration de ce registre l’occasion de se faire du capital politique
    c) Aujourd’hui, et compte tenu des coûts d’implantation, c’est le parti Harper qui cherche à se faire du capital politique
    d) La manoeuvre libérale était alors purement opportuniste, et la manoeuvre conservatrice, aujourd’hui, l’est tout autant. Celle du PLC m’a fait chier, et celle du PCC me fait chier encore davantage, puisque encore plus démagogique
    e) Quant au Bill of Rights et à la Common Law, je ne vois pas en quoi ils garantissent le DROIT au port d’armes. À mon humble avis, vous confondez DROIT et PRIVILÈGE. Si c’était un droit, dites-moi en quoi un non-voyant manchot pourrait se voir autoriser à posséder une arme de chasse et à l’utiliser alors qu’il est complètement saoul!. Il y a des conditions à l’obtention d’un permis de possession et à l’usage d’une arme de chasse, et ces restrictions n’ont rien d’abusif. Mais aucune telle restriction ‘existe quand il s’agit de DROITS.

    Par ailleurs, je vois que Me Pouloutine semble assez bien renseigné sur ce dossier et je partag son opinion.

    Pour d’autres détails sur cette question je vous suggère de lire les nombreux commentaires que j’ai déjà laissé à ce sujet sur le site des 7.

    Voici le lien :

    http://les7duquebec.wordpress.com/2010/06/15/les-armes-a-feu-2/comment-page-1/#comments

    Enfin, qu’est ce que vous racontez avec votre gauche et votre droite? N’avez vous pas encore compris que la gauche et la droite sont deux doigts de la même main. Diviser pour régner, cela vous dit quelque chose? Voici un vidéo qui explique le faux paradigme gauche – droite.

  14. Papi : ‘Vous suggérez à 9h41 que l’enregistrement des armes est l’étape qui précède leur confiscation. Wow! Et d’où tenez-vous cela, diantre? J’ai beau fouiller dans la Bible King James, je n’y trouve pas la source de votre commentaire sulfureux…’

    Coudonc Papi, vous ne connaisez pas l’histoire ou quoi?!

  15. @Aimé (16h41)

    Je me doutais bien que vous seriez incapable de commenter ici une journée complète sans tomber dans les pires goujateries.

    Vous me faites penser à cet immonde Father Schultz, curé de la paroisse catholique irlandaise St. Dominic’s, à Montréal, en 1970 et 1973; ce curé merdique faisait un parallèle aussi abject que celui que vous faites vous-même: To all our French Speaking Brethren, never forget that Castro was considered as a good guy, before he takes over Battista. Mais dès qu’il a pris la direction du pays, il a mis le Christ dehors et instauré le communisme. René Levek will do the same. Please Elect Bourassa’s Liberals.

    Je faisais partie de ces fidèles francophones à qui Schultz s’adressait. Et n’eut été de son sermon, j’aurais voté Libéral. Sauf que j’ai quitté l’assemblée en renversant, à la sortie, la table où se trouvaient côte à côte le Parish Bulletin, le Living with Christ et le programme du PLQ.

    Vous venez de faire injure à tous les politiciens Québécois, en les comparant à tous ces parangons de la démocratie que sont ou qu’ont été Idi Amin, Khadafi, Kim Jong-Ill, Mao, Hitler, Stalin, Castro, Pol Pot.

    J’exige, en leur nom et au nom de tous ceux qui les ont élus, des excuses, sans lesquelles vous ne serez plus bienvenu ici.
    Y a toujours bin des limites à la démagogie de bas étage, tabarnak.

    C’est ça, le respect de l’autre que vous a enseigné la lecture de votre Bible de King Kong?

  16. Pour résumer, suite à la tragédie de Polytechnique, le gouvernement Campbell alors au pouvoir avait proposé une série de modifications dans le Code criminel eu égard à la possession d’armes longues et à autorisation restreinte.

    Dans l’opposition, les Rouges ne pouvaient se résoudre à laisser le PPC adopter aussi facilement des mesures qui le rendraient populaires auprès de l’électorat sans réagir. Comme réponse, ils ont alors concocté ce mammouth de registre sous la direction d’Allan Rock et consorts.

    Il n’était pas question d’une meilleure sécurité publique, mais de mesures à première vue plus sévères et châtoyantes pour un électorat surtout urbain traumatisé.

    Évidemment, la compagnie qui s’est occupée de l’installation du système informatique était, par pur hasard, une généreuse donatrice de fonds pour l’Association canadienne des chefs de police dont fait partie Blair. Je le répète: un pur hasard.

  17. Mon cher Pouloutine,

    Je constate que votre plume est d’une qualité telle qu’elle pourrait vous garnir l’arrière train.

    Je reviendrai argumenter lorsque j’en aurai le temps

  18. @ Aimé Laliberté

    « Enfin, qu’est ce que vous racontez avec votre gauche et votre droite? N’avez vous pas encore compris que la gauche et la droite sont deux doigts de la même main. »

    Moi vu que j’ai encore mes deux mains, j’en ai un droite et un gauche.

    Les imges du dogme libertariens me font toujours penser à celles des Témoins de Jéhovah.

    Pas la peine de commenter plus.

  19. @ Me Pouloutine

    C’est bien clair que ce sont des voleurs qui ont construit le registre des armes à feu et ce n’est pas une raison pour le jeter aux poubelles.

    Le registre des armes à feu n’avais aucune raison de coûter plus cher que celui des permis de pêche, mais il a de bonne raisons de coûter moins cher à l’entretient.

  20. Koldo, mais qu’est-ce qu’il a mon arrière-train? il ne vous plaît pas?

  21. Au contraire…surtout que vos effets de toge lui donne un petit rebondi pas piqué des vers. Vous avez juste le grand défaut de vous taire lorsqu’il en est mention: si je peux me permette, je vous suggère un peu de nerfs avec votre derrière.

    Quoiqu’il en soit mon cher Poulou, je me permettrai surement de vous dire « arrive en ville » quoique l’expression exacte serait plutôt  » en pays civilisé ». C ‘est quoi cette phobie maladive contre un rôle ma foi très élémentaire de l’état: identifier qui possède une arme à feu. La liberté d’en posséder une ??? Faites moi rire. L’inefficacité de la mesure eu égard à sa raison d »être ? Je me bidonne dans mon Ford intérieur.

    La vérité mon cher Poulou, est que la seule raison pour appuyer la disparition du registre est liée à la base électorale du PCC (qui est la seule entité politique appuyant cette disparition). Cette base ( vous le savez) est celle (localisée à l’ouest de l’Ontario) qui possède le taux le plus élevé d’armes à feu et qui (et oui) possède le taux le plus élevé d’homicides.

    http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/101026/t101026a2-fra.htm

    Plus il y a d’armes en circulation, plus il y a de décès.
    http://www.guncontrol.ca/francais/F/plusdarmesplusdedeces2011.pdf

    Toute mesure visant à restreindre la possession d’armes devrait recevoir l’appui de ceux qui se disent civilisés. En ce sens, vos posts me laissent pour le moins dubitatifs: les textes copiés-collés de vos posts sont ma foi très instructifs mais je remarque que vous n’avez aucun argumentaire pour les contredire autre que le discours histérique de type sous-PPC.

    Mon cher poulou, votre plume étant là où elle est, je vous encourage à vous munir d’arguments.

  22. @Koldo et Poulou

    Je m’adresse, en réalité, à Koldo. Poulou connaît déjà les airs de la maison, et il a accepté de jouer le jeu avec classe, ce dont je lui suis reconnaissant.

    Bien sûr, ça ne suffit pas à faire de nous deux des alliés idéologiques bien que, sur certains dossiers (celui des procureurs et juristes de l’État), lui et moi sommes en parfaite symbiose.

    Koldo, je sais que vous savez que je sais que Poulou, en d’autres lieux, s’est laissé aller à des commentaires qui ont attiré sur lui les foudres de la « clique » du Hétutistan… Je sais que vous savez que Poulou et moi, ça n’était pas nécessairement la grande amitié. Ailleurs, s’entend.

    Mais sur mon blogue, Poulou a adopté un comportement exemplaire, et j’ose croire que le ton courtois et civilisé de nos échanges lui a permis de connaître Papitibi sous un autre angle, en même temps que ça m’aura permis, à moi, de découvrir un Poulou érudit, cultivé, capable d’échanger amicalement.

    Je suis heureux, Koldo, de vous lire sur mon blogue; vous et moi avions l’habitude d’être sur la même longueur d’onde.

    Je vous propose de dénoncer chez Poulou non pas le personnage, mais les opinions, et de vous en prendre à ses idées plutôt qu’à sa personne.
    Je sais, la glace est mince; je tiens ici un bêtisier, et je n’ai pas hésité à y accrocher quelques citations de l’ami Poulou. Tout comme, au moment du lancement de mon blogue, Poulou en a fait une critique acerbe, destinée à ses amis d’Antagoniste.net.

    Il sait que je sais, et je sais qu’il sait; cela ne nous a pas empêchés de faire preuve, sur mon blogue, d’un respect mutuel que j’aime citer en exemple.

    Poulou, à vrai dire, est l’un de ceux qui alimentent les débats d’idées sur ce blogue. Du choc des idées jaillit la lumière, dit-on; qu’il provoque parfois des étincelles, cela est sain.

  23. @Jean-Luc Proulx

    J’ai l’habitude de publier tes opinions, aussi ridicules et mal fondées soient-elles.

    Je publie encore plus volontiers ceux qui, parmi tes commentaires, comportent des éléments d’information. Ce soir, tu m’as adressé un commentaire informatif… que je ne vais pas publier.

    Je t’avais pourtant mis en garde contre la tentation de publier ici tes vomissures et injures gratuites. Tu as dépassé les bornes et tu as atteint les limites de ma patience.

    Bref, mon tit-coune, ne prends même plus la peine d’essayer. T’es mis au ban. Liste nouère. Three strikes, OUT!

    = = =

    Je vais publier ici ton vomi de 18h12, avec mes commentaires.

    JLP: Aujourd’hui, la seule utilité du Registre des armes à feu, c’est de graisser des avocats qui sont proches des libéraux, pour les poursuites!!! Ah, c’est peut-être ça, la vraie raison de votre appui au Registre, hein, papitibi???
    Voilà ma réponse, à tous ces avocrasses: I’ll give you my gun, when you take it from my cold, dead hands!!!

    = = =

    Si tu veux crever une arme à la main, c’est pas moi qui vais t’interdire de débarrasser le monde d’un imbécile heureux, perroquet de profession.

    Quant au reste…

    Tes insinuations malveillantes ne seront plus tolérées sur ce blogue. Si j’accepte de les étaler ici, c’est parce qu’il me convient de démontrer ainsi la profondeur abyssale de ton ignorance de collégien boutonneux mal dégrossi.

    J’ai écrit ici et ailleurs, assez souvent pour que tu aies pu le lire au moins une fois, que j’ai entrepris ma carrière en tant que corporate defense litigator, et je l’ai terminée en tant qu’avocat en droit de la jeunesse. Je n’ai jamais développé – par choix – une clientèle en droit criminel, pénal ou statutaire ni n’ai tété les oreilles, ni du PQ, ni du PLQ. En insinuant que je refuse de mordre la main qui m’aurait nourri, tu pues la mauvaise foi et tu sens la marde.

    Cela dit, et c’est ici que tu fais preuve d’une ignorance crasse, quand des plaintes sont portées, le cas échéant, ceux qui les portent et qui les plaident, c’est le bureau des substituts du Procureur Général (les « couronnes« ), et que je sache, le travail leur sort déjà par les oreilles. Alors ils n’attendent pas après ça pour faire leurs 37 heures/semaine. Les zamis du parti au pouvoir n’ont rien à y voir.

    Le graissage des avocrasses, comme tu dis, tu peux te le fourrer dans ton gros cul sale.

    Et puisses-tu t’étouffer avec.

    PS: pour le département des plaintes, c’est ici

  24. Je ne voudrais pas ici déborder plus qu’il le faut du sujet proposé par notre hôte, soit celui du dérapage policier au G20, en abordant un tout autre sujet, celui du registre canadien des armes à feu. Il est évident que c’est un sujet qui me tient à coeur et sur lequel mes connaissances sont vastes (j’ai même profité de quelques séances de piquetage avec mes confrères de la Couronne pour leur apprendre quelques subtilités contenues dans le Code criminel (art. 83 et ss) et la Loi sur les armes à feu, de même que sur la jurisprudence de la Cour du Québec en matière d’appel de décisions du Contrôleur des armes à feu).

    J’attendrai donc que notre hôte me permette de discuter de ce sujet plus en détail avant de de continuer.

  25. J’ajouterai au surplus qu’étant moi-même directeur de club de tir, officiel de tir et formateur dans le domaine, j’en connais un brin.

  26. (…) J’attendrai donc que notre hôte me permette de discuter de ce sujet plus en détail avant de de continuer (…)

    S’il préfère que ce soit discuté plus tard dans un autre billet, ce sera tout à fait correct en ce qui me concerne.

  27. Jean-Luc Proulx m’écrit à 2h09, après que j’eus refusé de le publier, pour des motifs expliqués ici à 01h14:

     »

    @ papitibi.

    Ça, c’était un test, afin de vérifier jusqu’où pouvait vraiment aller votre amour pour la liberté…
    Vous avez coulé le test!!! Lorsque des blogueurs s’amusent à jouer au jeu de la censure, ça trahit leur haine de la liberté!!!
    Vous êtes, Me papitibi, un adversaire de la liberté, tout comme vos amis gauchistes de la Kaverne et du Hétutistan!!! Pouloutine est moins vendu que vous à la techno-bourreaucratie étatique!!!

    C’est toi, Proulx, qui a échoué le test.

    Tu n’as même pas l’intelligence de comprendre la distinction entre une opinion et une insulte. Tes opinions, je le répète, je les publiais, aussi stupides soient-elles. Mais puisque tu insistes pour chier ta marde molle sur mon blogue, je te dis tout simplement d’aller la chier ailleurs.

    Continue de publier sur le torchon de Marginean, le nabot go-gauche, co-champion de la censure idéologique (avec ton idole déchue, David Gagnon).
    Tu l’aimes, il t’aime, alors mariez-vous et élevez ensemble une belle famille de vers de terre.

  28. @Poulou

    Je me sens mal à l’aise de vous demander de surseoir la publication de vos commentaires sur le registre des armes à feu… après avoir banni coup sur coup deux libâââârtariens, non pas pour leurs idées, mais en raison de leur ton méprisant.

    Dans le cas du soit-disant Aimé Laliberté, à vrai dire, il s’est exclu lui-même, par son refus de s’excuser de son amalgame abject entre les tenants du registre et les pires ordures que la planète a connues au cours du dernier siècle, de Hitler à Idi Amin Dada. De la part d’un exégète de la Bible, ça détonne…

    Je me propose de publier un billet sur le registre, cette semaine. Mais je ne voudrais pas avoir l’air de vous censurer… 😉

  29. Mais pas du tout. Aucun problème. J’attendrai donc votre billet.

  30. Mon cher papitibi,

    Je vous ai compris et j’accepte sans problèmes vos paramètres. Je reviendrai de temps à autre mettre mon grain de sel sur votre blogue mais je tournerai alors mon clavier un minimum de 7 fois autour du disque dur.

    Papi dit: Bof! Trois fois devraient suffire! 😉

Et... vous en pensez quoi?

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