48 commentaires sur “La Royale Canadienne Air Farce…

  1. Bon, cette fois-ci, Harper a fait une erreur, mais peut-on lui reprocher d’être un monarchiste fini, en bon Canadien anglais qu’il est, puisque les gens voue un culte, à la monarchie britannique, surtout au Canada anglais, surtout à cause du «beau ti-couple» qui est venu nous rendre une p’tite visite, cet été!!!

    «Harper n’aurait pas risqué de soulever l’ire de son ami Sarkozy en évoquant, de manière bien malhabile, l’hypothèse d’une lutte au second tour entre la Royale Ségolène et la Marine LePen»

    La source, SVP???

    Intervention de Papi: Si tu avais catché, tu réclamerais pas à haut cris que je cite mes sources, gros navet! ROYALE Ségolène MARINE Le Pen. Marine Royale canadienne. C’tu plus clair, là, ou te faut-il vraiment un dessin?

  2. Étant donné que nous avons éliminé le lèchage de timbres à l’effigie de Babette deuxième, Harper a voulu compenser en mettant du « Royal » dans ce qu’il avait à la portée de la main.

  3. Marc Garneau affirmait à RDI hier que, personnellement, il n’était pas d’accord avec ce retour en arrière.

    Dans le Devoir d’hier, on rapporte ceci :

    « Vétéran de la marine, le député libéral Marc Garneau était lui aussi perplexe. «Ça va plaire à certains vétérans qui aiment la tradition, mais ça va déplaire à tous ceux qui perçoivent ça comme un geste régressif alors qu’ils préfèrent voir le Canada comme un pays moderne et émancipé», détaché de son passé colonisé, croit M. Garneau. »

    http://m.ledevoir.com/politique/canada/329499/marine-royale-peter-mackay-dit-avoir-repare-une-erreur-historique

    En tant que vétéran, dans les années soixante, avant l’unification des trois armes, je peux dire également que c’est un retour en arrière, un douloureux retour en arrière. Je n’étais pas d’accord pour l’unification des trois armes, mais pas du tout, mais le qualificatif Canadien ou Canadian aurait été plus que suffisant pour distinguer les armées canadiennes, même si je n’en ai absolument plus rien à foutre depuis la Crise d’octobre. D’autant plus que je voulais simplement être pilote dans le civil, mais qu’il était alors presque impossible de devenir pilote autrement, sauf si l’on avait l’argent pour se payer des cours privés, puis des heures, des heures et des heures de pilotage d’avions-cargos…

    Les vétérans de la Seconde Guerre mondiale qui désiraient le retour du symbolique qualificatif « Royal » (le Royal 22e Régiment a toujours conservé son entité première), aux dires de McKay, le ministre de la Défense nationale (prochainement la Royale défense nationale) qui n’a probablement jamais été militaire, sauf peut-être cadet, ne semblent pas constituer une si forte proportion, somme toute, pour ajouter le symbole royal aux armées de l’Air et de la Marine. De ces vétérans, je serais vraiment surpris d’apprendre que les erreurs fatales absolument stupides de Mountbatten — Louis Francis Albert Victor Nicholas George Mountbatten, 1st Earl Mountbatten of Burma, KG, GCB, OM, GCSI, GCIE, GCVO, DSO, PC, FRS, né Prince Louis de Battenberg, oncle du Prince Philip, Duke of Edinburgh et mari d’Elizabeth II — qui ont coûté des milliers de vies canadiennes dans le Raid de Dieppe valent la peine et l’insulte de ramener ce qualificatif de Royal au Canada pour représenter ses armées, qui, deux guerres durant, se sont sacrifiées pour la survie de l’Empire britannique, du Dominion, du Commonwealth (quasi-pauperism for the common people, wealth for England). Toutes proportions gardées, les Canadiens se sont mieux battus que les Britanniques.

    http://en.wikipedia.org/wiki/Louis_Mountbatten,_1st_Earl_Mountbatten_of_Burma

    EXTRAITS :

    Admiral of the Fleet Louis Francis Albert Victor Nicholas George Mountbatten, 1st Earl Mountbatten of Burma, KG, GCB, OM, GCSI, GCIE, GCVO, DSO, PC, FRS (né Prince Louis of Battenberg; 25 June 1900 – 27 August 1979), was a British statesman and naval officer, and an uncle of Prince Philip, Duke of Edinburgh (the husband of Elizabeth II). He was the last Viceroy of India (1947) and the first Governor-General of the independent Union of India (1947–48), from which the modern Republic of India would emerge in 1950. From 1954 until 1959 he was the First Sea Lord, a position that had been held by his father, Prince Louis of Battenberg, some forty years earlier. In 1979 Mountbatten was assassinated by the Provisional Irish Republican Army (IRA), who planted a bomb in his fishing boat, the Shadow V, at Mullaghmore, County Sligo in the Republic of Ireland.[1] He was one of the most influential and controversial figures in the decline of the British Empire in the mid to late 20th century.

    He personally pushed through the disastrous Dieppe Raid of 19 August 1942 (which certain elements of the Allied military, notably Field Marshal Montgomery, later claimed was ill-conceived from the start. However at a meeting in the U.S.A early in 1942, it was decided that the port of Dieppe would not be heavily bombed before the raid, as this would block the streets, Montgomery who was chair at the meeting said nothing).[citation needed] The raid on Dieppe was widely considered to be a disaster, with casualties (including those wounded and/or taken prisoner) numbering in the thousands, the great majority of them Canadians. Historian Brian Loring Villa concluded that Mountbatten conducted the raid without authority, but that his intention to do so was known to several of his superiors, who took no action to stop him.[8] Three noteworthy technical achievements of Mountbatten and his staff include: (1) the construction of an underwater oil pipeline from the English coast to Normandy, (2) an artificial harbor constructed of concrete caissons and sunken ships, and (3) the development of amphibious Tank-Landing Ships.[6] Another project that Mountbatten proposed to Churchill was Project Habakkuk. It was to be a massive and impregnable 600 meter aircraft carrier made from reinforced ice or « Pykrete. » Habakkuk never was actualised due to its enormous price tag.[6]

    Mountbatten claimed that the lessons learned from the Dieppe Raid were necessary for planning the Normandy invasion on D-Day nearly two years later. However, military historians such as former Royal Marine Julian Thompson have written that these lessons should not have needed a debacle such as Dieppe to be recognised.[9] Nevertheless, as a direct result of the failings of the Dieppe raid, the British made several innovations – most notably Hobart’s Funnies – innovations which, in the course of the Normandy Landings, undoubtedly saved many lives on those three beach heads upon which Commonwealth soldiers were landing (Gold Beach, Juno Beach, and Sword Beach).[citation needed][original research?]
    As a result of the Dieppe raid, Mountbatten became a controversial figure in Canada,[10] with the Royal Canadian Legion distancing itself from him during his visits there during his later career; his relations with Canadian veterans « remained frosty ».[11] Nevertheless, a Royal Canadian Sea Cadet corps (RCSCC #134 Admiral Mountbatten in Sudbury, Ontario) was named after him in 1946.

    Pour répondre à simplement Machin chose, le troisième âge sert également à ceci : connaître son histoire davantage, surtout que l’histoire ne semble plus une matière d’enseignement valable. Quel dommage ! Connaître son histoire, son passé, devrait être le moteur d’un futur meilleur, d’un avenir davantage planifiable et prévisible, pourtant, les erreurs passées servant à faire réfléchir, à assagir, mais, en pratique, l’humanité nous rappelle qu’elle est du règne animal avant tout.

  4. On peut être anglo et nationaliste ET Républicain – anti-monarchie.

  5. Bonjour,

    Ce sont les anciens combattants qui ont demandé ça. Quand les Britanniques sont en guerre nous le sommes aussi. Pas besoin de l’OTAN pour nous le rappeler. Nous sommes des gens loyaux.

    Si ça peut leur donner plus de fierté tant mieux car l’armée canadienne a souffert d’un sérieux complexe sous les libéraux. Elle n’avait plus de budget Nos soldats ont fait rire d’eux en arrivant en afganistan.

    En tant qu’ancien militaire M. Mangouste devrait être le premier à savoir que je dis la vérité.

    On peut quand même pas nier que nous sommes tous les sujets de sa majesté du^premier âge jusqu’au dernier.

    au plaisir,

    Mario

  6. Va-t-on revenir à l’Union Jack?

    En passant, jlp, tu te fais ramasser sur Hétu et pas à peu près!

  7. @carbo43

    Harper a voulu compenser en mettant du « Royal » dans ce qu’il avait à la portée de la main.
    _________

    Ça existait déjà.

  8. En passant, jlp, tu te fais ramasser sur Hétu et pas à peu près!
    ——————————————

    Il n’avait qu’à ne pas se mettre le cul entre deux chaises celui là !

    en gros son discours:
    « je suis pas créationniste mais j’aimerais bien que mes enfants l’apprennent à l’école pour qu’ils se fassent une tête par eux-mêmes » – JLP

    signé Saitek

  9. pour qu’ils se fassent une tête par eux-mêmes » – JLP

    JLP est pro choix = Choix sensé

    JLP futur maire de québec = Choix sensé.

    Intervention de Papi:
    Wo! Wo! Wo!
    Proulx suggère d’enseigner en parallèle la doctrine créationniste et la Loi de Darwin sur l’évolution. Comme si une simple croyance religieuse avait le même poids que la science. Si cela vous semble sensé, alors désolé, mais vous n’êtes pas fort entre les deux oreilles!

    Quant à la mairie de Québec, ce gros débile est convaincu qu’il lui suffira de dire que la convention Labeaume-Péladeau est inacceptable pour que cette entente (si convention existe, ce dont nous n’avons pas la preuve) cesse de lier la Ville…

    J’ose espérer que les électeurs sauront reconnaître que JLP n’est qu’un bouffon bouffi.

    Cela dit, si j’avais été membre du PQ, l’appui irréfléchi donné au « Colisée 2 » par Agnès Maltais et Pauline Marois m’aurait incité à déchirer ma carte de membre.

    C’est pas parce que Labeaume est un imbécile qu’il faut le remplacer par le premier débile venu…

  10. «l’hypothèse d’une lutte au second tour entre la Royale Ségolène et la Marine LePen…»

    Moi, je ai compris ce gag tout de suite et ai bien rigolé, même si Ségolène a peu de chance, pour ne pas dire aucune, de représenter le parti socialiste ! 😉

    @ the Ubbergeek
    18 août 2011 à 16:46
    «On peut être anglo et nationaliste ET Républicain – anti-monarchie.»

    C’est d’ailleurs un anglo, Lester B. Pearson qui nous avait débarrassé du Red Ensign (malgré la résistance d’un autre anglo conservateur, John Diefenbaker) et de ces rappels à l’état colonial du Canada. Cela montre encore plus l’aspect rétrograde et colonisé de cette décision…

  11. @JLP

    Caméléon a raison sur Hétu. Tes (sic) tu peux te les rentrer dans le trou de pet. Depuis quand tu sais écrire?

    Ranconte nous ça!

    Intervention de Papi:
    On ne dis pas SUR HÉTU, mais « chez Hétu ». Ou « sur le blogue de… ».
    Et on ne « ranconte » pas. On raconte…
    C’est sans doute la varicelle…

  12. La seule vérité que je vois dans tout ce stratagème, c’est le stratagème, une pub des conservateurs à leur base conservatrice. Outre le fait que la liste des immigrants non gratae menacés d’expulsion par Harper s’allonge de jour en jour, qu’espèrent nous faire oublier les conservateurs ou nous passer sous le nez pendant que Bros défend leurs politiques bellicistes, momophobes, pro-impérialistes et à courte vue qui pourrait mettre le Canada sur la liste des pays à frapper ? Harper doit avoir une jouissance, un fléchissement des genoux en présence de la monarchie. S’il attend son titre de « Sir », il devra demander la nationalité britannique et renoncer à la canadienne. Qu’il en parle à Conrad Black.

  13. À Darwin
    18 août 2011 à 22:53

    Diefenbaker, le fondateur de Boeing…

    Je me demande combien on l’a payé pour accepter de détruire les exemplaires et tous les plans de l’Avro Arrow, le futur CF-105, un vrai avion de chasse, biréacteur, avec plus de 15 années d’avance sur tout ce qui s’appelait avion de chasse dans le monde entier alors. Les zamaricains l’ont convaincu de plutôt acheter des missiles Bomark amaricains, les avions de chasse n’étant plus nécessaires. Les ingénieurs canadiens ayant de facto perdu leur emploi, ils sont allés travailler chez Boeing, qui a vu sa technique, sa réputation et la qualité de ses avions grimper en flèche. Avec pareils amis… Et l’on questionne mon aversion pour les États-Unis. L’ignorance des trolls faisait rire à leurs premières sorties. Elle est depuis devenue insolance.

  14. Je connais un peu l,Avro…
    et de ce que les gens de AH.com nous on dit – une communauté férue d’histoire, des connaisseurs, certains savant comme historiens, techniciens et cie..

    L’Avro, a été surestimé. Très bon avion.. en son temps. Mais pas un truc miracle, et il a fini a être dépassé aussi. DES CANADIENS l’ont dit.

    Y’a pas de grosse conspiration. De même peut-être pour le moteur roue d’hydro…

    au fond, si ils ont pas été utilisé,s peut être qu’ils ont pas fais la job si bien, ou des trucs plus prosaiques en ont bloqué l’utilisation.. et maintenant, on fait mieuc.

    L’anti-américanisme commence à m’ennuyer.. je sais qu’il y a plein de connerie la bas, mais.. des trucs, des gens bien. Même les politciens des fois.
    Svp, n’oublier jamais, il y a BIEN pire que les USA…

  15. Je crois que simplement M est un personnage!!! Quand il s’adresse à des gauchistes, il parle comme un droitiste et, quand il s’adresse à des droitistes, il parle comme un gauchiste!!!

    J’ai envoyé un autre commentaire, chez Hétu, mais il est en modération!!! Je suppose que Hétu doit dormir, à cette heure-là!!!

    Intervention de Papi: Faut crère qu’à 6h, Hétu était déjà deboutte!

    Cette fois, je te donne 10 sur 10. Ou plutôt 9. Je considère plutôt M comme un troll, qui cherche à provoquer et à attirer l’attention.

    Un peu comme quand toi tu annonces que tu vas te présenter à la mairie de Québec en novembre 2013, en somme. Tu vas te dégonfler. Tu vas laisser une grosse trace de break dans ta couche de gros bébé…

    E’rgarde, maman, le gros messieu qui met ton épicerie dans ton sac, il passe à la tivi pis i dit encore des niaiseries

  16. @ the Ubbergeek.

    L’anti-américanisme (une maladie mentale), tout comme l’antisémitisme (ce millénaire cancer de l’Humanité), ne se raisonne pas!!! Il se combat, point!!!

    Intervention de Papi: Avant de parler de maladie mentale, je me garderais une petite gène, si j’étais toi.

    Chez Hétu, tu écrivais le 18 août à 17h40:
    « Contrairement à ce que tu penses, tout n’est pas tout noir ou tout blanc, avec des gentils et des méchants!!! Parfois, il y a des teintes de gris!!! »

    Pourtant, la blogosphère est remplie de ces déclarations à l’emporte-pièce où toi, JLP, tu clames qu’il ne saurait y avoir de teintes de gris. Genre, Either you are with us or you are with the terrorists. Comme s’il n’y avait pas moyen, pour le primate que tu es, de dénoncer à la fois le terrorisme de feu Ben Laden et l’impérialisme de W Bush… à titre d’exemple.

    Affirmer en même temps une chose et son contraire, ça, c’est de la maladie mentale!!! !!! !!!

    S’afficher contre une chose, et en fournir des motifs parfaitement rationnels, comme le fait (notamment) Mangouste, c’est, au contraire, démontrer un sens de la critique que toi tu ne possède pas encore.

  17. mangouste rieuse
    19 août 2011 à 00:20

    Dans ce cas on ne peu blamer les States d’avoir pense a leurs intérêts en premier..c’est Diefenbaker le crétin qui s’est mit a genoux…si il avais décidé de construire les Arrow les Ricains auraient pas envahi le Canada…mais bon le manque de couilles canadien devant les Ricains semble être une condition normale

  18. C’est sans doute la varicelle…
    __________
    Même syndrome que Lizzie. Il est contagieux ce Picotte. Lizzie n’arrête pas de parler de lui. C’est son ex ou quoi?

    Intervention de Papi: non, Picotte n’est pas l’ex de Lizzie. Je dirais plutôt que Lizzie est l’un des fantasmes de Picotte…

    Quod erat demonstrandum… Quousque tandem abutere hospitalitatem meam?

  19. «les Ricains auraient pas envahi le Canada» (Gaudette)

    Les États-Unis ont envahi le Canada??? Où, quand, comment, pourquoi???

    Intervention de Papi:
    Pôv cloche fêlée.
    L’emploi du conditionnel, ici, peut avoir deux sens:

    a) les Ricains n’auraient pas envahi le Canada, comme ils l’ont fait – ça, c’est LA seule signification à laquelle ton esprit obtus t’as permis de penser… Cela dit, il y eut tentative d’invasion, en octobre 1812
    Et aussi au moins 3 incursions en juin 1812: tu te souviens pas de Salaberry?
    « Pendant que Brock et Sheaffe repoussaient les deux armées de l’ouest et du centre dans des combats glorieux, le général Bearbom marchait sur Montréal avec dix mille hommes, par le chemin de St-Jean et d’Odeltown. De Salaberry courut à sa rencontre, à la tête de quatre cents voltigeurs, et n’eut pas même besoin des milices du district de Montréal, qui s’avançaient à la hâte sous les ordres du colonel Deschambault. »

    b) deuxième signification de l’énoncé: MÊME SI le Canada avait développé cet avion, les Ricains n’auraient pas envahi le Canada pour autant.

    Pôv petit, incapable de lire et de comprendre…

    Tiens, juste pour te faire chier:

  20. Encore une fois, l’Avro a peut-être été idéalisé, surestimé – comme peut-être le moteur-roue d’Hydro…

  21. @Stéphane

    Le manque de couilles du gouvernement canadien, c’est surtout l’affaire des Conservateurs. Diefenbaker, et maintenant Harper.
    Trudeau en avait, des couilles.
    Même Jean Chrétien en avait UNE; il a refusé d’engager les désormais royales canadiennes troupes en Irak.

    Mais les Conserviteurs, c’est des serviteurs: Harper s’est agenouillé devant Israël, il s’est agenouillé devant W, et voilà qu’il s’agenouille devant les Orangistes fidèles à la Royale couronne.

    Peut-être s’imagine-t-il que c’est en vidant celles des autres par un pompage vigoureux qu’on se donne des couilles?

  22. Les loyaux loyalistes ont trop longtemps vécu dans le placard.

    Papi, gros oubli de votre part: À quand le God save the Queen avant les matchs des Maples Leafs ? C’est LSDon Cherry qui sera ému…

    Intervention de Papi:

    Je suis confus. Impardonnable. J’aurais dû y penser!

    Mais allons plus loin: le God Save the Queen devrait remplacer cette insignifiance qu’est le Ô Canada, écrit par deux estis de francos! C’est comme pour les deux toiles de Pellan (cet insipide faiseux de taches), que les Conservateurs ont remplacé – ENFIN – par un beau potrâ de Sa Graisseuse Majesté. Scusez! Gracieuse…

    Le Canaduh DOIT afficher sa britannicité. Think Big, Think Brit, Sti!

  23. À the Ubbergeek
    19 août 2011 à 00:29

    « Je connais un peu l,Avro…
    et de ce que les gens de AH.com nous on dit – une communauté férue d’histoire, des connaisseurs, certains savant comme historiens, techniciens et cie.. L’Avro, a été surestimé. Très bon avion.. en son temps. Mais pas un truc miracle, et il a fini a être dépassé aussi. DES CANADIENS l’ont dit. »

    Vous ne connaissez pas cet avion, et je ne serais pas surpris que vos historiens, savants, techniciens, peu importe, le connaissent autant que les pilotes d’essai canadiens qui ont testé l’AVRO Arrow. L’Arrow a fini par être dépassé ? Assurément ! Il n’a jamais été en service, mais il a fait des vols d’essai qui ont rendu les Ricains verts de jalousie. Autre confirmation de ce que je disais plus tôt… J’ai davantage confiance au personnel d’essai, aux pilotes, mécanos et techniciens qui ont travaillé sur les prototypes de l’Arrow. Leur opinion ne tient pas de la rumeur, mais de l’expérience et de la connaissance pratique, non théorique.

    « Y’a pas de grosse conspiration. »

    Je n’ai jamais parlé de conspiration, mais uniquement souligné le crétinisme de Dief, le conservateur qui a mis fin à une entreprise canadienne. Ce faisant, il a donné un fameux coup de pouce à l’entreprise états-unienne devenue le plus gros fabricant d’avions, Boeing. Quant à savoir si Dief a été remer$ié d’avoir détruit tout ce qui touchait l’Arrow, ni vous ni moi n’en savons rien, mais posez-vous la question : à qui la destruction des résultats de toutes ces années de recherche, de conception, de mise au point, d’essais aurait profité ? Au Canada ? Certainement pas, nous dit l’histoire !

    « au fond, si ils ont pas été utilisé,s peut être qu’ils ont pas fais la job si bien, ou des trucs plus prosaiques en ont bloqué l’utilisation.. et maintenant, on fait mieuc. »

    Autre confirmation. Petit aveu anodin de ma part : j’avais pigé à la seconde ligne de votre commentaire.

    « L’anti-américanisme commence à m’ennuyer.. je sais qu’il y a plein de connerie la bas, mais.. des trucs, des gens bien. Même les politciens des fois. Svp, n’oublier jamais, il y a BIEN pire que les USA… »

    Vous ennuyer, et il y a BIEN pire que les USA ? Parlez-en aux Cubains, aux Vietnamiens, aux Jamaïcains, aux Russes, aux Espagnols (en 1898), aux Mexicains, aux Sud-Américains, à un nombre grandissant de Canadiens, à un nombre grandissant… d’États-Uniens, aux Afghans, aux Irakiens, aux Grenadiens, aux Coréens, aux Somaliens, aux Japonais (les US ont imposé un blocus sur le pétrole à destination du Japon alors que le Japon n’était pas en guerre avec les É.-U., avec pour conséquence Pearl Harbour), aux arabes riches en pétrole, ainsi qu’aux petits et démunis Palestiniens, sans omettre leurs protégés, les bébés gâtés sionistes israéliens, Nietàvous et Doberman en tête… Il n’y a jamais eu rien de pire qu’un empire. S’il n’y avait « plein de conneries que là-bas », il n’y aurait pas de problème, pour autant que les cons restent là-bas, mais ils s’exportent un peu partout sur la planète pour soi-disant maintenir la paix… Le résultat final est pratiquement le même partout : ils y foutent la merde big time, UbberG. Réfléchissez-y un peu…

    Tenez-vous loin de Fox News. Vous m’ennuyez. Fin des émissions pour vous également. OUT !

  24. À InfoPhile
    19 août 2011 à 07:47

    « C’est LSDon Cherry qui sera ému… »

    Donny in the sky high with diamonds…

    Avec son pitbull bien sûr et le tigre d’Esso au Q.

    Élu l’un des 10 plus grands Canadiens, du haut de ses trois pommes, affichant un goût vestimentaire exquis, ainsi qu’une petite part de sa grande richesse, en bijouterie et autres accessoires en métal noble qui aveuglent le petit peuple qui se délecte de sa salive, raciste. Mais il est un bon patriote canadien et un grand défenseur de la mission canadienne en Afghanistan. Curieux tout de même que l’on ait assigné la région la plus dangereuse d’Afghanistan au Canada et non au Royal pays anglais… Ah je sais pourquoi. Pour montrer notre loyauté à la Royauté… Plus con que ça, tu…

  25. Mangouste rieuse, vous voyez le monde en noir et blanc.
    Parce que j’OSE défendre les américains qui n’ont pas toujours été ‘maléfique’, je doit être de droite, je doit écoutez Fox et cie! GEE!
    Je suis de CENTRE, et refuse un simple manichéisme!

    Vos anneries sur les peuples cie, cà.. par example; Le Japon était un empire conquérant, il y a pas eu conspiration des américains! Pearl Harbour était pas « prédit’ Et Cuba est une dictature – le progrès local a été payé cher par la liberté (ca n,excuse pas les bullshit américaines, et Batista a été pire); vous pensez vriament que les opposants sont tous ‘payé par Washington »? VOYONS DONC!

    Oui, il y a eu pire que les américains – URSS, la Chine qui fais un nécolonialisme capitalisme… (AUCUN regard, même pas un ‘token care’ pour les droits de l’homme..) Le pays américain est borgne, mais il y a des aveugles!
    (Vous pointez des crimes de droite pas mal, mais les crimes de gauche, ils peuvent-tu être payé en justice aussi?)

    Et le peuple américain pourrait vous surprendre par son honnêteté sur ces sujets, entre autres.

  26. Ce que tu dis est vraiment con Jean Luc.

    Je crois que simplement M est un personnage!!! Quand il s’adresse à des gauchistes, il parle comme un droitiste et, quand il s’adresse à des droitistes, il parle comme un gauchiste!!!

    ________________
    Être pour le F-35 ne relève ni de la droite ni de la gauche mais du sens commun.

    Et le seul exemple de commentaire anti-droitiste est le 23h47 où je m’adresse à toi.

    Je ne suis pas anti-JLP. Je trouve que tu as du panache et des couilles. Mais si tu commences à vouloir parler comme Laurendeau moi je décroche. Reste populaire le gros.

    Tu fais très maire de cette manière.

    Quand tu places des (sic) on dirait que tu es saoul.

  27. Papi, peut-on être critique des mauvais trucs, ET défendre les bons du MÊME coté?

  28. Bien sur geek…Prend le 11 Sept en exemple…tu a le meilleur et le pire des américains en 1 évènement

    Meilleur…tout l’effort collectif pour sauver des gens…pompiers-policiers-ambulancier risquant leur vie pour sauver des gens et beaucoup d’aide de gens ordinaires

    Pire… après tout ca termine le gouvernement refuse d’indemniser pour leur soins de sante les gens qui ont aide et qui ont de graves problèmes respiratoire du a l’amiante

  29. Ah le centre, une position politique diffiicle à tenir……le bon dans le mauvais et le mauvais dans le bon…..le verre d’eau à moitié plein ou à moitié vide…

    Je préfère verser un peu d’un coté qu’osciller. le cul dans le vide enter deux chaises, je laisse ça au Geek 😉

  30. Papitibi,

    Pourquoi Mes messages sont publiés après les autres!

    Mario

  31. @Mario 13h14

    Pourquoi mes messages sont publiés APRÈS les autres?

    Mais c’est ça, le bac de modération!

  32. @Stéphane 12h36

    Excellent, cet exemple du meilleur et du pire chez les Amerloques.

    À cela j’ajoute – sans pour autant être devenu libertarien – que TOUS les gouvernements ont tendance à annoncer des nouveaux ponts ou des nouvelles guerres devant les caméras… pour ensuite négliger d’entretenir les ponts qui se disloquent et de soigner les soldats éclopés.

    Faire soigner un pompier ou un cauveteur bénévole, victime d’amiantose après l’effondrement du WTC ou changer une poutre sous un pont, ça se fait pas devant les caméras.
    Alors les politiciens n’ont aucun intérêt à soigner ces gens ou à réparer un pont qui ne va s’effondrer que dans 20 ans… sous un autre gouvernement!

  33. À papitibi
    19 août 2011 à 11:50,

    Il a une de ces collections de pires et de « plus meilleurs » pires… Fermez-vous les yeux et imaginez-le, un seul instant, trotting his stuff dans un défilé Tendance de YSL, à Paris, à Londres, à New York, et imaginez du même coup les réactions des aficionados de moda. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour être vu et pris au sérieux ? 🙂

  34. Ai-je mal lu?

    «Simplement M» prétend qu’être d’accord avec les F-35 c’est être sensé?

    Avez-vous été vérifier ce que les Australiens pensent de cet avion?
    Puis-je profiter de la tribune pour communiquer une réflexion sur lesdits avions? :

    Petit, ma mère m’emmenait dans ses manifestations pour la paix, dans ses manifestations féministes et dans ses manifestations syndicales. Je n’ai donc pas besoin que l’on me fasse la démonstration du caractère absolument immoral d’encourager le complexe militaire et industriel américain et canadien par l’achat de 65 avions d’attaque super modernes, mais j’aimerais partager ma compréhension de certaines implications de cette décision. En effet, certain(es) sont tellement outré(es) par cette décision, qu’ils n’osent pas l’examiner. Or, seule une véritable compréhension des périls est susceptible de réveiller une contestation.

    Tout d’abord, le simple fait de posséder de tels joujoux encourage les militaires à faire des pressions pour les tester et donc à soumettre des plans d’interventions ou à soumettre des analyses à travers lesquelles les dites interventions sont nécessaires, voire vitales. C’est ainsi qu’un cercle vicieux s’instaure, encourageant les industries de l’armement et les conflits militaires à travers le monde, pour le plus grand bénéfice des firmes et des pays producteurs d’armement.

    Cette dépense a aussi un caractère insidieux : en dopant le milieu militaire, on augmente son pouvoir et dès lors sa crédibilité. C’est ainsi qu’à son instigation, on entre en guerre, on devient patriote et pour ce faire, on attaque les libertés civiles, lesquelles sont, on le sait, un espace où pourrait se loger la dissidence, la démoralisation des troupes ou l’aide à l’ennemi.

    En ce sens, cette militarisation de la politique, de l’économie et de la société civile diminue considérablement la liberté des citoyens. En effet, les écoutes préventives, le fichage, le manque de transparence, les secrets d’État, l’augmentation des budgets de sécurité sont autant de travers totalitaires même si elles ont pour but, peut-être naïvement, de nous protéger. Le « Patriot Act » est un bon exemple du type de mesures qui que tend à produire un gouvernement militariste.

    Sommes-nous réellement menacés par la Corée, l’Iran ou la Russie ? Nous sommes en tout cas menacés par notre propre gouvernement. Ainsi, l’achat de ces 65 avions représente une menace véritable bien supérieure à celle que posent les pays contre lesquels nous nous battrons lorsqu’on nous aura livré nos nouveaux joujoux.

    Enfin, même si on joue le jeu et que l’on mette un instant cette analyse pacifiste de côté, une analyse tactique et technique permet de comprendre que cet avion, le F-35, n’est pas ce dont les militaires ont besoin.

    Le F-35 est un avion d’attaque, ce n’est pas un chasseur. Il est truffé de technologies pour permettre à son pilote de bombarder sans danger des cibles dans des théâtres d’opérations comme le Kosovo ou l’Irak. Par contre, ces technologies ne lui permettront pas de gagner des engagements contre des chasseurs, surtout s’il s’agit de chasseurs russes de dernière génération. Le F-35, dans un contexte de combat aérien contre une flotte moderne, a besoin du support d’un avion encore plus couteux, le F-22, lequel est trop cher pour nous. Cet achat est donc la preuve que nous abandonnons notre souveraineté aérienne en échange du support américain ou alors, l’admission implicite que nos militaires ne voient pas en la Russie une menace, car si c’était le cas, nous aurions acheté des avions capables de rivaliser avec les siens.

    Ces avions ne nous seront efficaces qu’à une seule fin : permettre aux Canadiens de bombarder, dans le cadre de coalitions avec l’apport américain, de pays militairement bien moins forts. Mais dans ce cas, nous n’avons pas besoin d’avions aussi sophistiqués, le support logistique de nos alliés nous permettrait de toute façon d’utiliser des avions moins récents.

    Enfin, ces avions moins récents seraient d’autant plus capables de défendre notre souveraineté dans l’arctique qu’ils ont plus d’autonomie et sont plus fiables ; les Américains eux-mêmes ne se fieront sans doute pas au F-35 pour assurer leur part dans le cadre de NORAD. En effet, le F-35 est moins rapide, moins maniable et a moins d’autonomie que les chasseurs russes de dernière génération. Notre souveraineté aérienne étant donc symbolique, pourquoi ne pas la pratiquer à moindre cout ?

    Cette analyse rapide permet de comprendre qu’il n’y a pas de véritable avantage tactique à investir dans le F-35, sinon que dans l’affirmation symbolique et dans la prétention de faire du Canada une puissance militaire. Malheureusement, il faudra exercer cette puissance pour qu’elle soit manifeste, car on l’a compris, elle n’est que partielle. Nous serons donc complices d’interventions militaires agressives et ainsi coupables de crimes de guerre et de bavures. Cet achat sert donc renforcer l’assise du complexe militaire et industriel au Canada et à lui donner un plus grand pouvoir.

    L’achat de 65 f-35 n’est pas l’aboutissement d’un processus, mais son début. Si vous êtes inquiets, imaginez comment vous le serez lorsque les retombées économiques de cette dépense seront telles, que ledit complexe pourra s’acheter encore plus de voix, de think tanks, de journaux et de politiciens.

    Cette décision est beaucoup plus grave pour la démocratie que les décisions récentes sur le recensement. Nos réactions ne sont pas proportionnelles aux menaces que représentent ces 65 engins de mort.

  35. Nos réactions ne sont pas proportionnelles aux menaces que représentent ces 65 engins de mort. -l’engagé

    ============
    Ce n’est pas ce que dit amédinéjad. Il veut rayer notre meilleur allié de la carte.

  36. AVERTISSEMENT PAR LE MODÉRATEUR:
    J’ai coupé dans le gras… ce qui est presque un pléonasme quand il s’agit du gros Han-Luc. Son post comportait 966 mots.

    @ simplement M.
    Je ne nie pas la vaste culture de Marc Laurendeau!!! D’après moi, avoir une vaste culture enrichit le sens de l’analyse!!! Plusieurs personnalités de droite, comme Jacques Brassard ou Guy Millière, possèdent cette vaste culture, ce qui transparaît, énormément, dans le riche vocabulaire qu’ils utilisent et ça rend leurs textes beaucoup plus intéressants!!! Ainsi, l’accusation facile de la gauche qui dit que la droite n’est constituée que de ti-counes tombe, avec eux!!!
    Si j’utilise des mots qui sont un peu trop compliqués pour toi, je ne peux rien n’y faire, désolé!!!

    Intervention du modérateur:
    Il existe une droite articulée, dont j’exclus d’emblée Jacques Brassard; derrière la moustache, le moustachu est vide. D’ailleurs, s’il a été viré du cabinet, c’est qu’il ne maîtrisait pas ses dossiers, comme j’ai eu l’occasion d’en faire moi-même le constat. J’exclus également d’emblée toute cette milice jacasseuse, le plus souvent libertarienne, à laquelle tu appartiens.
    Tu crois vrrrraiment utiliser des mots à ce point compliqués qu’il ne serait pas possible à M d’en comprendre le sens? Des mots compliqués? Encore eut-il fallu que tu en susses toi-même quelques-uns, toi, le phénix des incultes…

    ,
    @ papitibi.
    «Cela dit, il y eut tentative d’invasion, en octobre 1812»
    Pauvre inculte!!! Gaudette faisait référence à l’époque où Diefenbaker et Pearson monopolisaient la scène politique fédérale!!!

    Intervention du modérateur: Et qu’est-ce qui te permets de conclure que je n’avais pas compris Stéphane, moi qui ai du les traduire pour toi? J’étais là, moi, à l’époque de Louis Stephen St.Laurent, de Diefenbaker et de Pearson. Pas besoin de m’épeler leur nom…

    ,
    «Chez Hétu, tu écrivais le 18 août à 17h40:
    «Contrairement à ce que tu penses, tout n’est pas tout noir ou tout blanc, avec des gentils et des méchants!!! Parfois, il y a des teintes de gris!!!»»
    Ho, tu n’as pas encore compris la différence!!! L’anti-américanisme et l’antisémitisme, c’est de la haine!!! Il n’y a rien à faire, avec la haine, on ne peut pas la raisonner!!! Ce faisant, il n’y a aucune teinte de gris, dans la haine, comme il peut y en avoir, dans d’autres sujets!!!

    Intervention du modérateur: J’ai surtout compris depuis longtemps, gros tas de jello, que tu es le plus manichéen de tous les tit-counes dretteux du Québec. Tu peux affirmer le contraire un million de fois que ça n’y changera rien.

    Encore hier, Labeaume disait que les opposants à l’entente Labeaume-Péladeau et projet de loi fasciste Labeaume-Maltais devront payer, si Québec devait échapper sa tentative d’emmener les Coyotes de Phoenix, à Culbec city!!!
    Ça veut dire quoi, ça, «devront payer»??? Il va envoyer son armée personnelle, pour éliminer Denis de Belleval??? Il va créer l’équivalent des Tontons Macoutes???

    Intervention du modérateur: Je vais le répéter ici pour une 54e fois : devront payer, ça veut dire seront condamnés par la Cour à payer…. Si tant est que le futur maire Proulx refusait de reconnaître la validité des engagements pris par la ville envers Péladeau (si entente il y a), le maire Proulx pourrait être destitué, pour avoir engagé la ville dans des procédures judiciaires futiles. BTW, je sais que c’est pas toi qui porterais le litige en Cour. C’est Péladeau. Mais s’il gagne, t’es dans la marde… Et la Ville itou.
    Cela dit, dans le contexte de cette déclaration que je n’ai pas entendue, je crois comprendre que Labeaume (qui est 100 fois plus brillant que toi) parlait ici de prix PO-LI-TI-QUE.

    Comme Kadhafi, Labeaume a acquis sa fortune, en fourrant le système!!! Le vendredi soir, il fait la tournée des bars, avec sa garde rapprochée, sur notre bras!!! Un gars que je connais l’a vu arrivé chez-lui, une fois, tard dans la nuit!!! Il était tombé, complètement saoul, dans les bras de l’inepte F***** P****!!!

    AVERTISSEMENT PAR LE MODÉRATEUR:
    Je considère le paragraphe qui précède comme étant diffamatoire et j’invite mes lecteurs à ne pas prêter foi aux propos de Jean-Luc Proulx. Si je les ai publiés, c’est à fin de dénoncer le gros détritus qui les a émis.
    Cela dit, qu’on me comprenne bien : je suis fermement opposé à l’entente Péladeau-Labeaume et je dénonce le PQ et le PLC pour s’être abaissés à ces manœuvres douteuses.

    Si il n’y a personne, pour le faire tomber, en 2013, moi, je le ferai!!!
    Merci, bonsoir!!!

  37. @M
    Ahmadinedjad veut rayer notre meilleur allié de la carte? – 21h00

    Israël n’est ni un membre de l’OTAN, ni un partenaire commercial digne de mention.
    Nos meilleurs alliés, ce sont les membres de l’OTAN et nos partenaires commerciaux…

    À ce compte là, la Chine, l’Inde et le Japon me semblent plus essentiels au Canada que ne l’est Israël…

    Mais depuis Tel-Aviv, il est bien possible que le Canada de Harper apparaisse comme LE seul allié indéfectible d’Israël.

    Le problème, c’est que ici, c’est pas Israël. C’est le Canada. Désolé, mais la propagande sioniste, c’est terminé. Over and out.

  38. Notre meilleur allie devrait être la Suède…qui eux se mettent jamais dans la marde et font leur petite affaire et qui ont une loi qui leur interdit de vendre des armes a l’étranger

    avoir un « ami » comme Israël c’est être pogné a défendre un ptit baveux qui fais chier tout le voisinage et qui a pas assez de guts pour se défendre tout seul

  39. de JLP: Si il n’y a personne, pour le faire tomber, en 2013, moi, je le ferai!!
    ———————————-

    Tu vas lui faire un croche-pied? parce qu’à part ça…

  40. @ManiHack 12h16

    Le petit commence déjà à faire dans son froc: « s’il n’y a personne… moi je le ferai« .
    S’il n’y a personne?

    Personne?
    Bref, Proulx ne semble intéressé qu’à un combat à mains nues entre un lutteur sumo et un nain de pédalo, face to face!

  41. À …geek, l’a(si)nus des équidés,

    http://tvnewslies.org/tvnl/index.php/news/of-special-interest/20529-cias-bay-of-pigs-foreign-policy-laid-bare.html

    CIA’s Bay of Pigs foreign policy laid bare

    Saturday, 27 August 2011 21:49

    A once-secret CIA history of the Bay of Pigs invasion lays out in unvarnished detail how the American spy agency came to the rescue of and cut deals with authoritarian governments in Central America, largely to hide the U.S. role in organizing and controlling the hapless Cuban exile invasion force.

    The report, in chronicling how American secret agents dealt with the ’60s-era governments of Guatemala and Nicaragua, provides important evidence, in official U.S. government words, to the truth of the old adage that the most powerful people in Central American embassies were the CIA station chiefs.

    Ambassadors step aside and allow the CIA to negotiate deals for covert paramilitary bases in a newly released portion of the CIA’s “Official History of the Bay of Pigs Operation.” CIA pilots and Cuban foot soldiers then help suppress a Guatemalan Army coup attempt that threatened their foothold in the country. Gen. Anastasio Somoza hits up the CIA for a $10 million payoff, development loans, as the price of letting the Americans launch the Cuban exile invasion from Nicaragua.

    “What you’re reading in this report shows again that in the hypocritical name of democracy the United States and CIA were willing to prop up some of the most cut-throat dictatorships,” says George Washington University researcher Peter Kornbluh of the school’s National Security Archive. He sued the CIA for release of the Top Secret document that dissects one of the agency’s greatest failures.

    Le texte du Miami Herald se trouve à l’adresse ci-dessous, mais, curieusement, il est devenu inaccessible…

    http://www.miamiherald.com/2011/08/27/2377593/cias-bay-of-pigs-foreign-policy.html

    On y voit plutôt le message suivant :

    An error occurred while processing your request.
    Reference #97.7ea11160.1314796150.49f4069a

  42. L’article intégral, asinus… geek :

    Commentaire de Papi: Attention, là, là. Asinus, avec le SI, c’est sciant. Sans le SI (voir comm. précédent), c’est chiant. 😉

    http://www.miamiherald.com/2011/08/27/v-fullstory/2377593/cias-bay-of-pigs-foreign-policy.html

    Posted on Saturday, 08.27.11

    CIA’s Bay of Pigs foreign policy laid bare

    By CAROL ROSENBERG
    crosenberg@miamiherald.com

    [PHOTO DE L’ARTICLE, NON TRANSFÉRABLE, sauf sa description :
    The Somoza brothers Anastasio, at right, and Luis, at left, cut the deal with the CIA to let Cuban exiles use a port in Nicaragua invade the Bay of Pigs in the botched clandestine 1961 operation. Their parents are at the center. Anastacio wanted a payoff of $10 million in development loans. Herald File / AP]

    A recently released, and brutally honest, look at the run-up to the disastrous Bay of Pigs Operation focuses on the CIA’s prominent role.

    A once-secret CIA history of the Bay of Pigs invasion lays out in unvarnished detail how the American spy agency came to the rescue of and cut deals with authoritarian governments in Central America, largely to hide the U.S. role in organizing and controlling the hapless Cuban exile invasion force.

    The report, in chronicling how American secret agents dealt with the ’60s-era governments of Guatemala and Nicaragua, provides important evidence, in official U.S. government words, to the truth of the old adage that the most powerful people in Central American embassies were the CIA station chiefs.

    Ambassadors step aside and allow the CIA to negotiate deals for covert paramilitary bases in a newly released portion of the CIA’s “Official History of the Bay of Pigs Operation.” CIA pilots and Cuban foot soldiers then help suppress a Guatemalan Army coup attempt that threatened their foothold in the country. Gen. Anastasio Somoza hits up the CIA for a $10 million payoff, development loans, as the price of letting the Americans launch the Cuban exile invasion from Nicaragua.

    “What you’re reading in this report shows again that in the hypocritical name of democracy the United States and CIA were willing to prop up some of the most cut-throat dictatorships,” says researcher Peter Kornbluh of the National Security Archive at George Washington University. He sued the CIA for release of the Top Secret document that dissects one of the agency’s greatest failures.

    Using secret interviews, cables and memos, CIA historian Jack B. Pfeiffer wrote the classified account of the disastrous operation to topple Fidel Castro. It’s unusually candid because nobody except spies were expected read it.

    Volume II, just released, focuses on foreign policy, particularly dealings with Guatemala and Nicaragua. It struck Kornbluh as a surprisingly “self-complimentary description of the CIA’s agile role as a diplomatic force.”

    Both the Eisenhower and Kennedy governments wanted to be able to deny responsibility for the invasion. So the bulk of the paramilitary training took place in Guatemala, with hundreds of anti-Communist Cuban foot soldiers and their CIA trainers packed away for months on a remote ranch. Nicaragua would later provide the runway and launch site for the actual air and sea operation.

    But Guatemala was formative. So much so that the Cuban exile force’s Brigade 2506 got its name there when a trainee fell of a cliff and plunged 6,000 feet to his death. Carlos Rodriguez was the first to die in the fiasco, seven months before the assault while scouting for a base camp on the farm of an anti-Communist confident of the Guatemalan president. His brigade dog tag was numbered 2506.

    Leaders of both countries are shown in the documents refusing to take the heat for the Bay of Pigs at a time when the United States pointedly picked them in order to argue “plausible deniability” in the invasion of a sovereign country. Nicaraguan President Luis Somoza wants a promise that, once the exile endeavor is exposed, the U.S. government will protect him from the wrath of the Organization of American States and United Nations for helping Cuban exiles prepare the April 1961 invasion.

    But the most dramatic episode is laid out in a 1960 coup attempt in Guatemala. It threatened the U.S. special relationship with Guatemalan President Miguel Ydígoras Fuentes and imperiled Brigade training on a farm belonging to Ydígoras Fuentes’ confidant Roberto Alejo.

    The Guatemalan president and CIA had been beating the anti-Communist drum for months. The Guatemalan president is described as spreading lies about a Cuban warship off his country’s coast — there was none, says Pfeiffer — and as a byproduct helps brigade recruitment in August 1960.

    Then on Nov. 13, 1960, a large group of dissident Guatemalan Army officers led an uprising against the presidency. The military seized the Caribbean banana port Puerto Barrios, and junior officers disarmed the chief of staff at La Auroria Air Force headquarters.

    The president, for his part, blamed Cuban Communists and appealed to the CIA for help. Pfeiffer called it a convenient lie.

    “The charge that the revolt was Castro-backed would be repeated throughout the period,” Pfeiffer wrote on page 34. “But no evidence was ever found to indicate that it was anything other than an internal uprising of dissident Guatemalans, principally elements of the Army.”

    Either way, the special CIA-Guatemalan relationship was in peril, as was the future of the Cuban Brigade.

    Cuban foot soldiers, believing that Cuban Communists were behind the rebellion, volunteered by the hundreds. American pilot C.W. Seigrist reported he and another CIA pilot flew sorties aboard B-26 Invader planes, each with Cuban pilot-observers in the cockpit. At Puerto Barrios, they strafed the area with rockets and .50-caliber machine-gun fire. C-46 Commando planes followed carrying members of the Brigade.

    The ambassador was kept in the dark about the operation. Seigrist said he and the Cuban fighters were all volunteers. “We felt that what we were working for would all go down the tubes if the revolt was successful and we were exposed,” he says in the official history.

    Former Bay of Pigs pilot Esteban Bovo, whose son is a Miami-Dade County commissioner, was on standby to join a second Brigade wave defending Ydígoras Fuentes. About 200 Cuban exile infantrymen were dispatched to Puerto Barrios, he recalled, but the rebellion was over by the time they arrived.

    “If we lost the friendliness of the Guatemalan government, the operation would have to be disbanded,” he said in an interview with The Miami Herald. “Not transferred. Disbanded.”

    The episode so rattled the Americans, according to Pfeiffer, that U.S. officials considered pulling up stakes and transferring the Cuban exile rebel force to another country.

    Secrecy was still crucial to the naive U.S. view that it could portray the invasion as a wholly Cuban exile, not puppet, operation — a notion that the Bay of Pigs veteran Juan Clark, a Miami Dade College sociologist, finds laughable even now.

    “Everything was provided by the CIA, and the other American agencies involved,” he said. “Cubans only provided the sweat, the blood and the dead.”

    Besides, the training of the Cubans in Guatemala was hardly a secret. The U.S. ambassador to Guatemala, John J. Muccio, was not a party to the CIA negotiations and says in the history that he learned about the details not from the Americans but President Ydígoras Fuentes.

    He “couldn’t keep anything to himself … assumed that I knew what was going on and he talked,” Muccio said.

    A former U.S. military attaché to the CIA in Miami at the time, Manny Chavez, says Ydígoras Fuentes complained that the Cuban exiles couldn’t keep a secret. They’d get homesick and sneak off the base “clandestinely at night, they were hitting the bars and the cathouses.”

    In general, though, the paramilitary training was not much of a secret — the CIA account describes the training base as getting crowded — and by some accounts stirred the failed coup attempt.

    University of Texas historian Virginia Burnett calls the failed coup by “a hugely important event” that gave birth to the Guatemalan guerrilla movement, MR-13 for Movimiento Revolucionario. The officers led the “uprising against Ydigoras in protest for his letting Bay of Pigs Cubans train in Guatemala,” she said.

    “You must remember that most of those Cuban youngsters were from the so-called better classes. They had means, and they ran all over that country,” said Muccio, a career diplomat. “I’m sure that more were killed on the roads of Guatemala than were killed at the Bay of Pigs.”

    Pressure mounted on the program to move elsewhere for the actual invasion.

    In order to argue deniability, the operation could not launch from Florida’s shores.

    At the White House, according to a State Department document, Secretary of State Dean Rusk wondered aloud on Jan. 22, 1961, whether the military might relocate the hundreds of Cuban anti-communists to the U.S. base at Guantánamo — a preposterous proposition because the men couldn’t have been hidden, let alone trained, among the 1,000 Cuban island workers already on the base.

    The CIA set its sights on the Caribbean port city of Puerto Cabezas in Nicaragua, and launched a round of CIA diplomacy with one of most tyrannical families of Latin America — the Somoza brothers, Luis the president and Anastasio the general.

    In January 1961, the general met secretly with CIA Director Allen Dulles about the base, and sought $10 million in development loans. The CIA passed the request on to the State Department, with a recommendation to provide them, but the history does not spell out whether the money was delivered.

    The historian, writing more than a decade after the deal-making, did not mince words about the partner’s unsavory character. Of Luis he wrote, “Somoza was an absolute dictator.”

    And it was not lost on Luis that he was dealing with an envoy of the Central Intelligence Agency. The U.S. ambassador was President John F. Kennedy’s ranking representative at the time. To one CIA operative negotiating the base arrangement, he complained that some “long-haired, Department of State liberals” might seek to humiliate him for helping the exiles and Americans oust Castro.

    “Somoza wants it understood and accepted by all levels of the U.S. government that Nicaragua was on the side of the angels,” the historian wrote, “and, therefore, no U.S. official should be allowed to attack Nicaragua for either its actions or its positions vis-a-vis Cuba.”

    Read more: http://www.miamiherald.com/2011/08/27/v-fullstory/2377593/cias-bay-of-pigs-foreign-policy.html#ixzz1WciMfiL1

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