38 commentaires sur “Bavure policière, vous dites?

  1. Oui, le policier a paniqué un peu, mais il n’y a pas de quoi à fouetter un chat.

    Je crois que la prochaine fois, ce policier va fermer les yeux s’il voit quelqu’un boire une canette de bière sur la rue.

  2. Tantot j’me fais intercepter par 2 flics….mon truck est immatriculé au nom de mon père qui ne peut pas conduire pour cause d’invalidité…

    Jeune flic…Tu peut pas conduire le truck il est sanctionné

    Moi…Non le permis de mon père est sanctionné….pas le truck

    Jeune flic…ouais mais tu peut pas le conduire pareil

    Moi…Pas rapport…de par la loi une personne qui a pas de permis de conduire peut posséder et avoir a son nom une flotte de 2000 camions si il le veut…alors oui je peut conduire ce camion

    Quand c’est rendu que tu doit expliquer les règlements aux flics…ca va mal

  3. « Toé ! Tu vas payer cher si jamais je te prends en contravention ! »

    C’est à peu près dans ces mots que le jeune matamore ou metàmort m’a répondu quand je me suis enquis de sa situation d’étudiant et qu’il a eu la politesse de me dire qu’il étudiait à l’École nationale de police du Québec, à Nicolet, avant de conclure par ce qui débute. Je ne l’ai jamais revu, mais devrais-je m’inquiéter outre mesure ?

    Je dois ici ajouter que, au cours de mes études universitaires, j’ai conduit un autobus scolaire pour arrondir mes fins de mois (eh oui… j’ai aussi fait ce métier, jlp), et le futur policier n’était alors qu’un étudiant de secondaire IV ou peut-être V. Il était dur de la feuille, pour emprunter une expression de la génération antérieure à la mienne, ou bien il a feint de ne pas comprendre mon « ORDRE » de lâcher le bras de la jeune fille assise sur la banquette devant lui, bras qu’il avait saisi et maintenu derrière le dossier de la banquette en question pour mieux le tordre et faire souffrir la pauvre petite, qui lui répétait de la lâcher, qu’il lui faisait mal, etc. À mon second « ORDRE », toujours sans réaction d’acquiescement du tortionnaire, l’ancien millitaire en moi a appliqué les freins, arrêté l’autobus, mis les feux d’arrêt de sécurité et a failli, s’il s’était écouté, prendre le jeune par le chignon du cou et l’expulser carrément du bus, bus qu’il n’aurait pu réutiliser du reste de l’année pour se rendre à son collège privé et en revenir. L’ancien militaire a préféré prendre la chose plus cool et a fait avancer et asseoir l’idiot du bus sur la première banquette, celle que les étudiants de secondaire II à V réservent exclusivement au secondaire I dans les sociétés estudiantines adolescentes qui se respectent. La leçon a été très humiliante, apparemment.

    Si jamais le policier me prend en contravention et abuse de son rôle, vais-je pouvoir retracer la jeune fille et lui demander de m’appuyer en cour pour me défendre sans qu’elle risque de subir d’autres sévices ? C’est la question que je me suis posé après le commentaire de menace de l’idiot du bus. Ayant vu sa réaction de frustré du secondaire IV ou V et de l’École nationale de police, j’ai décidé de faire face à la musique seul si jamais je me fais intercepter, par empathie pour la jeune fille. Il y a des coups de pied au Q qui se perdent cependant, et j’ose espérer que l’idiot n’est pas policier. Il y en a déjà suffisamment qui abusent et se défoulent en violences conjugales… Les statistiques sont là pour le prouver, d’après le personnel infirmier et autre des CLSC et des hôpitaux.

  4. @mangouste

    « au cours de mes études universitaires, j’ai conduit un autobus scolaire pour arrondir mes fins de mois (eh oui… j’ai aussi fait ce métier, jlp) »

    Voilà de quoi mériter enfin le respect du mé-maire Proulx: un point commun avec son idole André Tarture, ci-devant député soit-disant indépendant.

  5. Lagacé en met un peu, mais ce serait étonnant que ces policiers agissent ainsi avec des gens plus âgés habillés en habit-cravate et tailleurs chics…

  6. Il était temps que la jeune femme apprenne que quand papa dit quelque chose, il faut obéir.

    Ah, c’est vrai, il n’y a plus de papa dans les maisons aujourd’hui.

  7. Il+était+temps+que+la+jeune+femme+apprenne+que+quand+papa+dit+quelque+chose=il+faut+obéir.

    Ah+c’est+vrai+il+n’y+a+plus+de+papa=dans+les+maisons+aujourd’hui.

    C’est+clair=c’est+Français.

  8. Je reprends par soucis de clareté.

    Il+était+temps+que+la+jeune+femme+apprenne+que+quand+papa+

    dit+quelque+chose=il+faut+obéir.

    Ah+c’est+vrai+il+n’y+a+plus+de+papa=dans+les+maisons+aujourd’hui.

    C’est+clair=c’est+Français.

  9. Vous connaissez son père? La méchante maman l’a mis dehors et lui a enlevé ses enfants? C’est ça?

    Hey bien! On n’en apprend des rumeurs ici!

    C’que je suis bien informée!

  10. Mais non chère Koval,

    « C’est+toujours+le+papa+qui=est+méchant ».

    Comme+le+méchant+flic=ici.

  11. Bon bon un autre frustré des femmes…

    Je pense que je vais vraiment aller jouer ailleurs, je vous trouve trop con pour moi,…

    Bye!

  12. Bienvenu aux internetz, royaume du troll horny et du jerkass anonyme….

    Quelle.. Porcherie.

  13. Je ne sais pas si le policier a vu le poteau ou non avant de pousser la jeune femme, mais même sans poteau elle serait aller s’aplatir sur le sol dans les circonstances.

    Le métier de policier ne doit pas être facile tous les jours, mais c’est leur travail! Ils sont là en premier lieu pour maintenir la paix, par pour varger dans l’tas. Je comprends que ça demande de la psychologie et une maîtrise de soi dans des situations pas évidentes, mais encore une fois, c’est leur travail de le faire.

  14. @gaìa 20h03, 19h59 et 18h58

    « Il était temps que la jeune femme apprenne que quand papa dit quelque chose, il faut obéir. »
    J’ose espérer que c’est de l’ironie…

    Parce que si moi j’avais été à la place de la jeune femme, il y a pas un beu qui aurait pu me convaincre de m’éloigner de mon copain qui venait d’être aspergé. Surtout que la personne qui vient d’être aspergée présente souvent des symptômes qui, tout éphémères puissent-ils être, peuvent inquiéter son entourage.

    La fille ne constituait pas une entrave à l’arrestation, puisque les flics n’étaient pas ENCORE en train de procéder à l’arrestation de ce type-là en particulier; au contraire, il n’y avait aucun policier autour du gars poivré quand la brute a demandé à la fille de faire de l’air.

    Et quand les policiers ont daigné s’approcher du type pour procéder enfin à son arrestation, la présence de la fille n’était pas un obstacle. Au besoin, tu prends la fille par le bras et tu l’éloignes, pendant qu’un collègue procède à l’arrestation de l’autre et aux formalités légales qui l’accompagnent. C’est ce que la brute a fait: il a tiré la fille ailleurs… puis il a eu une crampe au cerveau et l’a projeté, au mieux, par terre, au pire, vers la borne de parcomètre. Qu’il ait voulu la projeter au sol ou la projeter directement vers la borne, peu importe, ce geste le rend passible d’une accusation de voies de fait, pour usage de force excessive dans l’exercice de ses fonctions.

    Dans les circonstances, moi, j’aurais pas obéi au flic.Compte tenu des faits tels que je viens de les résumer, rien ne m’y aurait obligé. Et si j’avais été la victime de ce gorille, you bet que je lui aurais planté une plainte en déontologie policière ET une plainte au criminel.

    Si le policier est trouvé coupable, il perd sa job. Period. Un policier (ça s’applique aussi aux agents de sécurité) coupable d’un acte criminel, c’est un policier en chômage.

    = = =

    « Ah, c’est vrai, il n’y a plus de papa dans les maisons aujourd’hui. »

    Ça, c’est un tout autre débat. Et je n’embarquerai pas là-dedans dans le cadre du présent billet.

  15. Papitibi, votre 21:42

    Je suis parfaitement d’accord avec tout ce que vous dites. Qu’elle poursuive, « kliss ». Dans 4 ans il y aura une décision contre elle. Parlez-en à la fille Péladeau.

    La plupart sont des « junkies » à l’adrénaline, ils la cherchent…Ce sont ces gars là qui sont l’anti-émeute alors c’est loin d’être des travailleurs sociaux.

    http://www.philo5.com/Cogitations/101008LeviathanEtGangDeRue.htm

    Je me suis rappelé un article de Jean-Paul Desbiens alors à La Presse qui expliquait qu’entre un petit chien et un gros chien, le petit chien prend son trou.

    Un citoyen avait reproché à un gros boeuf de s’être stationné en double pour venir acheter de la « gum » dans une pharmacie. La caméra de sécurité avait montré comment cela s’était réglé. Le petit chien a reçu une leçon qu’il n’avait pas apprise à la maison.

    Et j’ajoute que tous ces flics sortent d’une École de police dirigée par une femme, maintenant mais aussi avant, grâce à Serge Ménard. Parlez-en de psychologie quand un homme s’obstine avec une police de sexe féminin: il y aura une meute de gros chiens qui arriveront en renfort et rapidement avec les conséquences que tous connaissent.

     » La crainte du policier est déjà une observation de la loi.  »

     » On n’a aucun droit, que des prétentions de droits.  »

    Et, non ce n’était pas de l’ironie, mais je l’ai écrit comme cela pour faire monter Koval dans les rideaux.

  16. @Darwin 22h48

    Le blogue Catharsis (Yourigrad.blogspot) appartient à la mouvance anarchiste.
    Le gars semble avoir des lettres, du bagout, et de la drive

  17. @Gaïa

    Qu’elle poursuive, « kliss ». Dans 4 ans il y aura une décision contre elle. Parlez-en à la fille Péladeau.

    Faut pas mêler les choux et les carottes! Le cas de la fille Pédalo et celui-ci n’ont pas grand chose en commun, à part la projection. La Pédalo avait des choses à se reprocher, elle, alors qu’elle était au volant de son véhicule; la police lui courait après pour l’identifier et/ou la coffrer et ce, avec des motifs bien légitimes. Rien de tel le 7 septembre…

    Quant à Jean-Paul Desbiens, tour à tour religieux enseignant, auteur (le Frère Untel, c’était lui) et éditorialiste à La Presse, je retiens qu’il exprime un réflexe d’enseignant… et donc la réaction d’une personne en autorité qui a affaire à des enfants.

    Réaction attendue de la part de Desbiens mais je ne saurais la plaquer mutatis mutandis au cas de brutalité montré par le clip du 7 septembre.

  18. « Faut pas mêler les choux et les carottes!  »

    Que voulez-vous Papi, c’est ça qui arrive quand un homme n’a pas de femme attachée après la patte du poêle….

  19. Koval serait un chou ?

    Naon, il faut des griffes pour monter dans les rideaux, donc nous

    voilà avec des chiens et des chats.

  20. Tiens! Pendant que vous êtes là!

    J’ai trouvé hilarant votre lien sur le Leviathan….

    Une espèce de bible à la gloire des poulets!

    J’ai passé un moment très joyeux, merci encore! 😆 😆

  21. Je tiens à revenir sur mon époque de la conduite d’autobus scolaires, dont je relatais un évènement précédemment, et ce, en guise de conclusion sur le comportement des jeunes et de celui des « vieux » envers les jeunes.

    À mon époque reculée, le règlement interdisait aux jeunes de manger dans les autobus. La raison probable : les chauffeurs se plaignaient que cela augmentait leur charge de travail, car ils devaient passer le balai dans leur bus pour enlever emballages, cœurs de pomme, écales de pistaches, serviettes sanitaires, condoms… J’exagère, manifestement, mais certains étudiants se foutaient un peu du règlement, mangeaient dans les bus et laissaient leurs preuves sur le plancher du bus. Personnellement, et sachant que les jeunes doivent parfois terminer un travail in extremis et qu’ils y arrivent souvent juste avant de quitter la maison, sans avoir eu le temps de prendre leur petit-déj, il est donc normal qu’ils ramassent subito presto la bouffe à portée de main en sortant de la maison et qu’ils aillent engranger dans le bus cette énergie qui les soutiendra et les stimulera en classe. Mon premier matin en tant que chauffeur a donc servi à avertir les jeunes de chaque nouveau circuit que le règlement leur interdisant de manger, je le trouvais personnellement con, pour les raisons précitées, et que les jeunes n’avaient qu’à laisser emballages, coeurs de pomme, écales… dans les paniers à ordures à l’arrière et à l’avant du bus, et je n’ai jamais eu à balayer le plancher.

    C’est ce qui me ramène au policier qui s’est adressé au jeune qui buvait une canette de bière. Gageons que si le policier avait joué cela cool, avec ne serait-ce qu’un mini-sourire, en coin ou de face, et avait demandé au jeune de finir de boire sa canette sans trop tarder et de la faire disparaître, car il était interdit de boire de la bière… sur le trottoir, la force patibulaire n’aurait pas été nécessaire, et nous ne serions pas en train de verser notre fiel sur policiers et jeunes. Malgré ce que les « vieux » dans la trentaine ?, dans la quarantaine en montant disons, croient, les jeunes ne sont pas des idiots et comprennent le bon sens. Ils comprennent également les situations qui leur sont imposées de manière condescendante, voire irrespectueuse, et ils peuvent réagir en conséquence, comme les « vieux », si leur cordeau a été allumé et éteint à quelques reprises par le passé et qu’il est donc devenu trop court pour être rallumé par un commentaire de policier enquiquineur sans qu’il y ait réaction explosive instantanée.

    Un brin de psychologie, ou de bon sens, car je ne suis pas psychologue, fait davantage dans le positif que dans l’inverse. N’oublions pas que les jeunes sont notre avenir, et, sur un plan strictement égoïste, j’ajouterai qu’ils seront ceux dont les contributions serviront à maintenir les rentes du Québec, NOS rentes du Québec, même réduites par les politiciens. Maintenons des liens amicaux avec les jeunes, et nous ne nous en porterons que mieux. Mes fils ont 25 et 21 ans, ils jouent au foot (ce qu’on appelle soccer en Amérique du Nord parce qu’il y a un sport qui s’appelle football qui se joue avec les mains…), et je vais encore souvent les voir jouer. Je rencontre donc leurs coéquipiers et leurs ami(e)s à l’occasion avant ou après les matchs, et je n’ai absolument rien à dire de négatif sur leur comportement hors des terrains de foot à mon endroit ni à celui d’autres vieux qui viennent voir les matchs. Évidemment, si j’hurlais des stupidités contre eux durant les matchs, je pourrais m’attendre à des engueulades. Le respect appelle le respect. Simple comme un beau bonjour, ou « bonsoir, pourrais-tu finir de boire ta bière sans trop tarder et faire disparaître la canette, car il est défendu de boire de la bière sur le trottoir », et même : « Bonsoir Monsieur. Pourriez-vous finir de boire votre bière sans trop tarder et faire disparaître la canette, car il est défendu de boire de la bière sur le trottoir. »

  22. À papitibi
    14 septembre 2011 à 17:41

    Vous n’en manquez pas une, vous !

    Vous pourriez être un bon avocat…

  23. À papitibi dit :

    14 septembre 2011 à 21:42

    « Parce que si moi j’avais été à la place de la jeune femme, il y a pas un beu qui aurait pu me convaincre de m’éloigner de mon copain qui venait d’être aspergé. Surtout que la personne qui vient d’être aspergée présente souvent des symptômes qui, tout éphémères puissent-ils être, peuvent inquiéter son entourage. »

    Par expérience, je peux ajouter qu’une personne asthmatique pourrait y laisser sa peau dans un temps relativement court en réaction au concentré de poivre. On peut se rincer les yeux à l’eau, mais pas l’intérieur des poumons.

  24. papitibi, votre 23:54

    Je comprends que le juge en vous disposerait ainsi des deux cas

    en l’espèce. Vous avalisez la brutalité dans un cas, mais pas dans

    l’autre. Mais c’est de la brutalité dans les deux cas, non ?

  25. Gaïadégénaire

    Ce dragon est la force titanesque que nous avons créée collectivement et à laquelle nous consentons l’abandon de notre petite force individuelle pour obtenir la protection collective. Cette force est celle du corps policier et qui nous évite de sombrer dans la guerre de tous contre tous, celle de l’état de nature, où l’homme est un loup pour l’homme.

    Votre lien d’hier 21:42 !

    Vous ne lisez pas les trucs que vous hyperliez? C’est un gros power trip de poulet ce texte! J’avais jamais lu de telles conneries, j’ai passé un moment hilarant!

    Allez, bonne journée, j’ai bien d’autres choses à faire que surveiller de tels délires….

  26. @Mangouste

    « Vous pourriez être un bon avocat… »

    J’avoue que j’y ai songé un moment! 😉

    « une personne asthmatique pourrait y laisser sa peau dans un temps relativement court en réaction au concentré de poivre »

    Ça n’est pas pour rien que les bonbonnes de poivre sont considérées comme des armes prohibées… autorisées uniquement pour tenir les animaux en respect.
    Sans être asthmatique, je serais moi-même en danger si je devais en inhaler…

    C’est d’ailleurs ce qui rend si odieuse la réaction du gorille au refus de « circuler » de la jeune femme qui s’était portée au secours de l’anarcho-pouilleux (?) qui avait été aspergé. Les policiers devraient savoir que les proches d’un suspect aspergé peuvent paniquer et devenir agressifs à la vue des symptômes; et si on leur recommande de décontaminer le suspect et de porter des gants pendant sa décontamination, il doit bien y avoir une raison.

    Même qu’à l’Institut de police, on enseigne aux policiers qu’avant de faire monter la personne aspergée dans l’auto-patrouille, le policier doit s’assurer que les résidus de poivre dans l’espace clos du véhicule ne risquent pas de l’incommoder, lui.

    Le lien que j’avais fourni et que je reproduis ICI devrait, en principe, achever de convaincre les sceptiques.

  27. Papitibi, votre 21:42

    « Ah, c’est vrai, il n’y a plus de papa dans les maisons aujourd’hui. »

    Ça, c’est un tout autre débat. Et je n’embarquerai pas là-dedans dans le cadre du présent billet.

    Re: Koval, 10:26

     » I rest my case, your Honor « 

  28. @Gaïa 10h06

     » Vous avalisez la brutalité dans un cas, mais pas dans l’autre. Mais c’est de la brutalité dans les deux cas, non ? »

    Attention. Je n’ai pas dit que j’aurais absous le policier dans l’affaire Péladeau. Je dis – tout simplement – que les reproches susceptibles d’être invoqués contre la victime de brutalité policière n’ont aucun équivalent avec le cas qui fait l’objet de mon billet.

  29. Papitibi,

    Merci du lien, dont j’ai tiré :

    « Le docteur Michèle
    Tremblay, de l’Unité
    de santé au travail et
    environnementale de
    la direction de la
    Santé publique de
    Montréal-Centre,
    recommande qu’au
    moins un policier se
    tienne aux côtés du
    suspect au moment
    de la décontamination. « Le contact avec l’eau froide
    peut provoquer une réaction vagale entraînant une
    diminution du pouls cardiaque, de la pression artérielle
    et, éventuellement, une perte de conscience. D’autres
    personnes vont faire de l’hyperventilation et peuvent
    également perdre conscience. Les policiers devront alors
    intervenir et leur mettre la tête entre les jambes. Enfin,
    un suspect fortement perturbé pourrait être tenté de se
    noyer dans le bac. »

    « Le docteur Tremblay met aussi en garde les policiers
    contre la température de l’eau. Une eau trop froide (en
    hiver) peut entraîner de l’hypothermie. Il faut donc
    s’assurer que l’eau n’est ni trop froide, ni trop chaude,
    mais fraîche. »

    Cela pourra toujours servir aux victimes d’actions policières non provoquées, mais pas moins dangereuses.

    En passant, j’ai un énorme doute au sujet des enquêtes sur les actes de policiers par d’autres corps policiers.

  30. Papitibi,votre 10:48

    1. papitibi dit :
    3 janvier 2011 à 13:27
    @Koval 12h18

    « Il n’y a pas une Justice pour les Blancs et une autre pour les Noirs.
    « Ni une justice pour les pauvres. Ni une justice pour les amis et une
    « justice pour les ennemis.

    « Il y a LA justice. Et il y a l’injustice.
    « That’s it, that’s all.

    « Je ne vais pas renier mes principes. Ce qui est bon est bon, et ce
    « qui est inique est inique.. »

    La même directive ministérielle en cas de plainte de violence conjugale devrait s’appliquer « mutatis mutandis » à tous policiers parce qu’il s’agit de la même dynamique.

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