3 commentaires sur “L’éthique des Conservateurs? oubliez-ça!

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  2. Tiré du Devoir d’aujourd’hui, l’article intégral suivant, qui qualifie le Canada d’Harper de « cancre absolu » universel du réchauffement climatique :

    http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/333414/kyoto-sans-le-canada?utm_source=infolettre-2011-10-12&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

    Kyoto sans le Canada?

    Pour dénouer l’impasse sur les changements climatiques, l’ONU songerait à prolonger le protocole de Kyoto sans ses mauvais élèves

    Louis-Gilles Francoeur 12 octobre 2011 Actualités sur l’environnement

    Photo : Agence Reuters Jorge Silva
    Le Canada, le Japon et la Russie ont tous trois ratifié le protocole de Kyoto. Mais ils ne veulent pas s’engager dans une deuxième phase de réductions des émissions de GES après 2012.

    Pour dénouer l’impasse qui se dessine à la prochaine conférence internationale sur les changements climatiques à Durban, en Afrique du Sud, en décembre, l’ONU songe à prolonger le protocole de Kyoto sans le Canada, le Japon et la Russie.

    C’est ce qu’a indiqué lundi à Londres la secrétaire générale de la Convention sur les changements climatiques, Christiana Figueres, à l’issue de la conférence préparatoire de Panama, qui se terminait en fin de semaine.

    Le Canada, le Japon et la Russie ont tous trois ratifié le protocole de Kyoto. Mais ils ne veulent pas s’engager dans une deuxième phase de réductions après 2012. Ils refusent de s’engager dans un traité qui n’inclurait pas les 193 signataires de la Convention sur les changements climatiques dans une nouvelle ronde de véritables réductions. Des trois pays réfractaires à de nouveaux efforts, le Canada est considéré comme le cancre absolu, n’ayant même pas amorcé un plan de réductions comme sa loi de ratification l’y engageait d’ici 2012 ainsi que d’autres lois votées par le Parlement depuis.

    Mais dans cet horizon diplomatique pratiquement fermé à un mois et demi de la prochaine rencontre internationale, Christiana Figueres a précisé qu’elle mettait beaucoup d’espoir dans une déclaration d’intention, dont les diplomates débattraient présentement à huis clos, sur la mise en place d’un traité qui lierait toutes les nations, différent de Kyoto et de l’entente de Copenhague. Mais elle n’a pas voulu préciser si une entente de ce genre pouvait voir le jour à Durban.

    Pour l’instant, dit-elle, l’évolution des négociations dépend d’abord des États-Unis, car ce qu’ils ont mis sur la table est insuffisant, soit une réduction de 17 % de leurs émissions d’ici 2020 par rapport à 2005. Cela équivaut à ramener leurs émissions au niveau de 1990, un niveau que l’Europe aura abaissé de 8 % en 2012. Et, a poursuivi Mme Figueres, la deuxième priorité, c’est la Chine. Dans son cas, l’important consiste à savoir quand elle entend freiner en chiffres absolus la croissance annuelle de ses émissions. La Chine a dépassé depuis deux ans les États-Unis dans le douteux championnat des émissions de GES.

    Ces précisions sont d’autant plus importantes, a précisé Mme Figueres, que le total des engagements officiels des différents pays de la planète ne dépasse pas 60 % des réductions qui seraient nécessaires pour stabiliser la hausse de la température moyenne de la Terre à 2 centigrades.

    Pour leur part, les États-Unis insistent cette année pour qu’on cesse de classer la Chine, l’Inde et le Brésil parmi les pays en développement, ce que plusieurs pays en développement disent aussi de plus en plus ouvertement.

    Quant à l’Europe, dont la détermination demeure exemplaire, elle serait prête à s’engager dans une phase 2 du protocole de Kyoto si les pays non engagés dans ce traité acceptaient de se lier dans un éventuel traité contraignant mais différent.

    Pour les pays en développement, par contre, la prolongation du protocole de Kyoto est une condition sine qua non à leur engagement dans des réductions volontaires, conditionnelles à une aide financière des pays développés en guise de compensation pour les impacts d’un problème environnemental auquel ils ont contribué marginalement.

    J’ajouterai que le gouvernement Harper est devenu le « cancre absolu de la tenue des réunions du G8 et du G20 », ainsi que le « cancre absolu des gouvernements canadiens soi-disant transparents ». Vive le drapeau du gouvernement canaillien !

  3. PRÉCISION :

    Le dernier paragraphe de l’article « Kyoto sans le Canada? » ci-dessus n’est pas de Louis-Gilles Francoeur. Il n’oserait probablement pas, et pour cause.

    Par le modérateur: j’ai édité le texte (italiques, etc) pour faire ressortir davantage ce qui est de Louis-Gilles Francoeur et ce qui est du cru de Mangouste…

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