Ni le vote majoritaire des membres de l’UNESCO, ni la réaction américaine de suspendre le versement de sa quote-part de 22% au financement des activités de l’organisme n’ont surpris les observateurs; la réaction US était de toutes façons enchâssée dans de vieux textes législatifs. Comme le rapporte l’agence-bidon QMI ce 31 octobre 2011:
Ottawa se penche sur la marche à suivre en réponse au vote majoritaire des membres de l’UNESCO, permettant à la Palestine de joindre cette organisation à titre d’État membre.
«Nous ne sommes pas heureux de la décision prise par l’UNESCO et nous allons voir ce qu’il faut faire en réponse», a déclaré aux journalistes le ministre canadien des Affaires étrangères, John Baird.
Le ministre a ajouté que même si le gouvernement fédéral réfléchit à sa future participation au sein de cette organisation qui fait la promotion de l’éducation, de la science et de la culture, il appuie «le travail très important» qu’elle fait à travers le monde.
La Palestine a obtenu 107 votes en faveur de son admission au sein de l’UNESCO, alors que 14 pays – dont le Canada, les États-Unis et Israël – ont voté contre et que 52 autres ont préféré s’abstenir.
L’axe de Sion: Allemagne, Australie, Canada, Îles Solomon, Israël, Lithuanie, Netherlands, Palau, Panama, République Tchèque, Samoa, Suède, United States of America, Vanuatu [1].
Qu’on se le dise, Israël va cesser de prêter l’oreille aux commentaires et aux demandes que pourront formuler les 107 pays renégats qui ont voté en faveur de l’admission de la Palestine. Israël serait désormais imperméable à la France (le soldat Shalit, il est français, non?), à l’Inde, à la Chine, à la fédération de Russie? Et que le Grand Cric me croque si les 235000 habitants du Vanuatu, perdus dans le Pacifique Sud, parvenaient à influencer désormais les politiques de Herr Nethanyahou… Je rappelle que le Vanuatu, Palau, Samoa et les Îles Salomon appartiennent au club sélect des lécheux de bottines d’Israël. Lire la suite