11 commentaires sur “Les entartrés du jour et… une nymphette pour Boisvenu !!!

  1. Qu’y a-t-il d’autre à ajouter, sinon que la Maréchal est la voie et la voix médiatiques du Kaiser Peter-Karl. Après tout, Platte et Troudu(bu)c donnent souvent l’impression de faire la même chose pour le mouvement droit proCanadian de l’Empereur québécois de la Swamp.

  2. Si cet agresseur n’était pas sous l’influence d’une drogue quelconque, il n’est pas excessif de conclure qu’il était troublé, très troublé même! Sans l’habileté exceptionnelle de sa victime à le contrôler, du moins en partie, celle-ci aurait probablement été violée et pire encore, tuée.

    Quelqu’un avec aussi peu d’insights, envahi et dominé par un désir délirant auquel sa victime a réagi avec une rare perspicacité et self-control, ne peut-être que quelqu’un de dangereux pour les autres et donc quelqu’un qui a besoin de soins.

    Il fallait donc un traitement approprié. Je doute qu’une sentence de 18 mois soit un traitement approprié. Même un profane peut subodorer un grave problème de personnalité qu’une grande déficience en communication vient confirmer. C’est ainsi que cette sentence laisse entendre que le risque de récidive était peu élevé. Autrement, elle aurait été assortie d’une recommandation stricte, conditionnelle à une libération éventuelle.

    En conséquence, seul, à mon humble avis, un spécialiste en santé mentale pouvait statuer sur le rétablissement de cet individu. Mais n’était-ce pas à cette époque où l’on coupait ou venait de couper dans les ressources de l’univers carcéral et celui de la santé en général?

    En dépit de quelques inhabiletés évidentes, M. Boisvenu a toute ma sympathie et en partie mon appui, et ce, en dépit du fait qu’il est, à l’instar des conservateurs, définitivement trop sourd à la science. En société, la liberté est un privilège, au sens où nous nous pouvons le perdre. Au nom du bien commun, il doit se mériter par un comportement irréprochable, lequel est caractérisé par un respect total, clair et manifeste envers la sécurité d’autrui.

    Ce n’est pas l’agresseur qui s’est montré obéissant, c’est l’agressée. En raison d’un risque très fort de se faire étrangler, elle ne s’est pas débattue, elle n’a pas crié ni n’a résisté aux attouchements de l’agresseur.

    Isabelle Maréchal a très probablement manqué de rigueur, voire d’honnêteté intellectuelle. Faut-il y voir le prix à payer pour oser s’exprimer avec ses viscères – pourvu évidemment que celles-ci soient en bons rapports avec les affects présents chez toute personne équilibrée – dans les médias de masse? En tout cas, il ne me semble pas très élevé tant la faute est vénielle et tant la rectification va de soi.

    Évidemment, je ne peux faire abstraction totale de l’a posteriori comme un professionnel saurait le faire. Mais, est-ce si invariablement souhaitable?

    L’indignation des gens ordinaires ne puise pas immanquablement dans la plus bête démagogie, pas plus qu’à une quelconque infamie. J’opine qu’à l’approche cérébrale on peut lui substituer de temps en temps une autre qui, si elle n’a pas la même
    rigueur, n’en est pas moins irriguée par les voies du coeur.

  3. Ça ne correspond pas à la définition de « dangereux prédateur sexuel » que sous-tendent aussi bien Boisvenu que Maréchal.

    Ouf! Je ne suis pas d’accord du tout! Ce mec était un fusil chargé, le récit de 1999 le montre bien!

  4. @Koval et InfoPhile
    « Ce mec était un fusil chargé, le récit de 1999 le montre bien! » – Koval
    « J’opine qu’à l’approche cérébrale on peut lui substituer de temps en temps une autre qui, si elle n’a pas la même rigueur, n’en est pas moins irriguée par les voies du coeur. » – InfoPhile

    = = =

    Hum… déjà que la population se plaint de la disparité des peines (« sentence ») et ce, malgré que les critères d’évaluation du crime soient assez bien définis par la Loi…

    Sur une échelle de 1 (le moins grave) à 10, les faits qui ont donné lieu à la première condamnation de Hugo Bernier, vous les situez où? Ma réponse à moi, c’est 3, gros max.

    Comment en suis-je venu à cette étonnante conclusion? Tout simplement par la lecture des articles 271, 272, 273 du Code criminel. Je vous invite à jeter un coup d'oeil, ICI et ICI

    En l’absence de menaces, en l’absence de mutilation à l’arme blanche, le max, c’est 10 ans. Évidemment, un récidiviste qui en est à sa 5e agression aura plus de chance d’être « sentencé » à 5, 6 ou 8 ans, selon le degré de « violence ». Bref, c’est un peu comme dans les concours de plongeon ou de patinage artistique, où on ne peut pas donner une note parfaite à un quidam. Faut laisser de la place à l’éblouissement que provoqueront les meilleurs parmi les meilleurs.

    En droit, c’est pareil: la jurisprudence (dont je ne parlerai pas ici) a défini des « cas types » qui peuvent valoir 0-6 mois, 4-12 mois, 9-18 mois, 12-24 mois (prisons provinciales) ou 24-48 mois, 36-60 mois, etc… Ce serait une erreur de droit que de déroger de manière trop apparente à ces critères jurisprudentiels. Erreur de droit ==> ordonnance d’un nouveau procès.

    Quand il y a menace de mutiler le visage de la fille de la victime si elle se débat trop violemment, ou même menace de pénétrer l’enfant à défaut de la mère, ou quand l’agression est commise sous menace de mort, et quand l’accusé n’en est pas à sa première agression sexuelle, on comprendra que ce sont ces cas là qui, aux yeux d’un juge, correspondent à la définition de « dangereux prédateur sexuel ».

    Ici (cas de décembre 1999), il y a eu pénétration? Non. Menaces? Non? Utilisation d’une arme blanche ou d’une arme à feu? Non.

    Alors, OBJECTIVEMENT, ça ne pouvait pas valoir bin bin plus que 18 mois.

    = = =

    Je sais que le phizoloffe de l’histouère, Jean-Paul Coupal, conclura de ma conclusion que je n’y connais rien. Le droit, pour lui, c’est un nuage qui flotte et sur lequel on peut philosopher; je suis capable de philosopher (mon ex est PhD en philo et PhD en socio) mais je ne suis pas ici pour philosopher sur le droit: je suis ici pour l’expliquer et le rendre plus accessible.

    Coupal est une crisse de tête enflée, qui assimile le droit à la phizoloffie du droit. Le droit, c’est ce que les Tribunaux en font. Period.
    Et quand Picotte publie chez Coupal un commentaire sous le pseudo de Papitibi, le crétin n’est même pas foutu de constater que quand c’est moi, l’adresse IP pointe vers Rouyn-Noranda. Pas vers Longueuil, Brossard ou Montréal. Mais il n’est que Ph.D, après tout; ça peut expliquer pourquoi il croit avoir toujours raison!

    Entéka… Pas de temps à consacrer à cette bouse de puceron qu’est SP.

  5. Je ne suis pas en désaccord avec la peine, j’espère qu’il a reçu des traitements psychologiques….

    Quand vous dites, que la victime n’a pas été menacée, je ne suis pas d’accord, cette fille a été menacée pendant tout le temps où elle a été avec ce fou. Elle n’était plus libre, un pas de travers lui aurait peut-être couté la vie.

    Ce n’est pas parce qu’elle a eu assez d’intelligence pour manipuler le débile que ça lui enlève de la dangerosité.

    J’ai juste dit que cette histoire de 1999 me donne un portrait clair d’un violeur.

    Il entre dans une maison à l’improviste, veut baiser la fille, elle se sauve il l’a rattrape, en fait sa prisonnière!

    Christ qu’elle a du avoir peur, de la vrai graine de prédateur pour moi cet arriéré! C’est ce que je pense, indépendamment de la justice.

  6. @Koval 22h11
    « Je ne suis pas en désaccord avec la peine, j’espère qu’il a reçu des traitements psychologiques…. »

    Il n’en a sûrement pas reçu après sa condamnation d’août 2000: une peine de 18 mois, c’est purgé dans le réseau des prisons provinciales, et les prisons provinciales ne sont pas des centres de réadaptation.

    Depuis sa condamnation pour meurtre? Peut-être, mais pas sûr.

    = = =

    « Christ qu’elle a du avoir peur, de la vrai graine de prédateur pour moi cet arriéré! C’est ce que je pense, indépendamment de la justice. »

    Avoir peur? You bet qu’elle avait dû avoir peur. J’ai servi de confident à une jeune femme dans la mi-vingtaine, agressée par son propre grand-père (alzheimer, il la prenait pour sa défunte épouse); cette jeune femme, aujourd’hui PhD en psychologie, ne pouvait pas se tourner vers sa mère, dont l’agresseur était le père. Alors oui, je crois savoir ce que c’est. Et cette jeune femme avait réussi à contenir le grand-père, en usant de psychologie et de douceur. Je sais aussi à quel point elle en a été marquée; elle n’a plus jamais été à l’aise avec le bonhomme.

    Cela dit, que tu le veuilles ou non, Koval, il y a « prédateur », il y a « Prédateur » (une majuscule et caractères gras) et il y a PRÉDATEUR (9 majuscules en caractères gras). Tous les agresseurs veulent se vider; c’est un trait commun à toute agression à caractère sexuel par un mâle, j’imagine. En ce sens,ils sont tous « dangereux ». La seule chose, c’est que il y en a qui sont plus dangereux que d’autres, et d’autres qui sont dangereux +++.

    C’est comme pour les fous du volant: excéder de 25 km/heure la vitesse permise sur route large, sèche et peu encombrée, c’est dangereux. Mais ça l’est davantage à 18h sur une route étroite et sinueuse où circulent piétons et cyclistes. Et ça l’est encore beaucoup plus quand le chauffard roule à tombeau ouvert sur cette même route étroite et sinueuse, rendue glissante par une pluie verglaçante.

    Le même juge qui entendrait la cause de ces trois conducteurs délinquants devrait-il leur imposer une peine uniforme? NON.
    Le même principe s’applique pour les délits à connotation sexuelle, et je répète, dans une échelle de 1 à 10, la première agression de Bernier ne pouvait pas mériter beaucoup plus que 18 mois.

    Bernier a eu une « deuxième chance » de violer, et la deuxième fois, il a violé et tué. Facile, après le meurtre de Julie B, de faire du second guessing.

    Un avocat (Michel Dunn), dans le temps, avait assassiné son associé; lui, il est sorti de prison après 18 ans et aujourd’hui, il est de nouveau un actif pour la société.

    Le juge qui l’a condamné, je le connaissais bien (il était abitibien). Comme la juge qui avait condamné Bernier en 2000, le juge Barbès ne pouvait pas prévoir la « conversion » de Dunn. S’il avait su, la sentence aurait-elle été plus courte, de manière à permettre à Dunn de faire plus longtemps oeuvre utile?

    Dans la vraie vie, personne n’a droit au second guessing. Il faut y aller by the book. Et c’est ce que la juge Côté a fait. En lui en faisant reproche 11 ans plus tard, désolé, mais la Maréchal est malhonnête.

  7. Encore une fois, je ne conteste pas la peine de 18 mois, mais un traitement psycho s’imposait.

    Si on m’avait raconté cette histoire de Bernier j’aurais conclu qu’il est un meurtrier potentiel, et ce même avant le meurtre de l’autre, la justice ne l’a pas dit mais moi je le dit..

    Et puis, de toute façon, le futur a bien prouvé qu’il était un dangereux prédateur,

    C’est ce que je pense, c’est tout.

    Il y a ce bout aussi dans le procès qui montre qu’il avait visé de la violer depuis un bout!

    Il faut se rappeler qu’en 1999, l’accusé avait, selon toute vraisemblance, suivi et espionné sa victime. Il connaissait son nom, savait où elle travaillait. Il connaissait un individu qui l’avait déjà fait monter à bord de son véhicule alors qu’elle faisait du pouce. Il se disait amoureux d’elle et doutait fort qu’une fille comme elle veuille bien s’intéresser à quelqu’un d’aussi banal que lui.

    Si ce n’est pas un prédateur arriéré, j’ignore c’est quoi ce psychopathe mais ça me donne froid dans le dos de savoir que ce genre de fou ne soit pas traité quand on l’intercepte en justice.

  8. @papitibi

    Est-ce qu’un juge peut être créatif? Dans ce cas-ci, il y a plus que tentative de viol. Il y a violation de domicile, enlèvement, séquestration, agression sexuelle et menaces. En outre, il a planifié son geste, il a pisté la victime. Tout cela indique que cet individu était un être profondément troublé. Ce qui me fait dire que son cas relevait davantage de Pinel.

    Ce n’est donc pas tant les 18 mois de la sentence qui me font tiquer, que l’absence d’un diagnostique. Il y a des gens qui ont un comportement aberrant sans qu’il ne soit très délinquant et qui se font coffrer pour 30 jours en psychiatrie, là où au moins ils ont des soins. On les dit dangereux pour eux-mêmes ou les autres.

    Dans le cas de H. Bernier, son comportement était suffisamment erratique et délinquant pour qu’il mette la puce à l’oreille.

    Ce n’est toujours bien pas en jouant au basket et en réparant des meubles qu’un tel homme peut se soigner.

    La discussion ne porte pas sur la réhabilitation, en laquelle je crois, incidemment. Elle porte sur le jugement du juge envers Bernier. Faut-il s’en remettre bêtement, tel un automate, au code pénal et à la jurisprudence ou plutôt prendre en considération l’individu qui est accusé? Il ne fallait pas être un monstre de perspicacité pour se rendre compte que cet Hugo Bernier avait besoin d’une aide psychologique. Cela a échappé au juge. C’est diantrement tentant, pour le profane du moins, de conclure que celui-ci a été nul.

    Mais peut-être que se soucier de l’état psychologique de Bernier n’entrait pas dans ses fonctions…

    Je me sens quelque peu prétentieux d’en arriver à une conclusion différente de la vôtre alors que c’est vous l’expert. Mais nous ne sommes pas si éloignés l’un de l’autre. Dix-huit mois? Ouais d’accord, à la condition d’y assortir une évaluation psychiatrique et très probablement un traitement en conséquence.

    Aurait-ce été possible? Je n’ai pas la compétence pour répondre à cette question. Si la réponse est non, alors je conclus qu’il y a assurément des améliorations à apporter de ce côté-là de la justice canadienne.

    P.S. Je conviens que je ne parviens pas à faire abstraction de la suite des choses sur ce sujet.

  9. @Crouton encrassé

    Ça fait 9 commentaires de ta part dans les 24 dernières heures. Ils ne sont, et ne seront PAS publiés.
    Je ne te censure pas, je t’ai sorti de ce blogue à coups de pieds dans le cul, pour usage répétitif d’un langage ordurier.

    Tu viens ici pour chier, et moi, je n’ai plus la patience de changer tes couches pleines de marde molle.

    Va, vis et deviens (pour reprendre le titre d’un film SIONISTE que j’ai adoré).
    Va – autrement dit, décrisse!
    Vis – autrement dit, get a life!
    Deviens – autrement dit, grow up!

    Quand tu sauras mettre tes virgules au bon endroit, quand tu sauras argumenter, quand tu sauras faire preuve de discernement, et quand tu sauras respecter tes interlocuteurs (et au premier chef, moi), alors tu pourras revenir.

    Si la barre est trop haute pour toi, bin… tu iras chier ailleurs.

  10. Pour ma part…..
    Je connais Hugo Bernier….
    Je l’aie connue une couples d’années avant le meurtre de Julie Boisvenue…

    Mais honnêtement….
    Meme pour ce qui c’est passer a Gaspe,
    meme nous on ne le savais meme pas….
    Son jeux etais tres bien caché….
    Oui jespere seulement qu’aujourd’hui il a les soins dont-il a besoin….

    C juste impardonnable pour ma part….
    La fameuse phrase qu’il disait toujours et je site:je nai pas le tour avec les femmes, je laie entendu plusieurs fois….
    Je suis juste contente de ne pas avoir ete une de ses victimes….
    Je lai vue agir aussi avec une blonde qui savais fait et je peut vous dire que je naurais pas aimez etre a la place de cette fille….
    Je laie vue se faire bardasser souvent…
    Pas necessairement violant mais mechant….
    Je naurais jamais cru qu’il aurais pu se rendre la….
    Une chose est sure….le mal est fait…
    Julie Boivenue n’aie plus parmi nous aujourd’hui….
    Tant qu’ a moi….il ne paierra jamais assez pour les 2 choses qu’ il a fait….

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