15 commentaires sur “Débat: la guerre des tics

  1. J,suis heureux de constater ce soir que la corruption du QLP n’est pas une épée de Damoclès sur l’économie du Québec. 8;-)

  2. Moustache voit-il la guerre des tics sur la photo de l’article du National Post? Moi je ne vois pas ça. 8;-)

  3. @Barefoot

    Je ne parlerais pas de « tics » mais de mimiques; celles des deux leaders qui se tiennent au milieu m’ont eu l’air particulièrement éloquentes.
    Le moins que je puisse dire, c’est que ce n’est pas la photo qu’ils enverraient à un chasseur de tête ou s’ils cherchaient un rôle au cinéma!

    Ce billet constitue un clin d’oeil au film « la guerre des tuques ».
    Un autre – qui suivra bientôt – fera allusion à « La guerre des boutons ». On fait des élections – et des débats; la guerre est déclarée!

    Ça n’aurait pas marché si j’avais parlé de mimiques; je devais parler de TICS… même si le sens du mot doit être un peu étiré.

  4. Ma remarque était un clin d’œil au fait que l’on a ajouté la phrase La guerre des tics. Donc il s’agit d’une retouche. 8;-)

  5. Si le Québec avait un mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours comme en France et si le face-à-face Charest-Marois avait été le débat du deuxième tour, mon choix aurait été arrêté ce soir: j’aurais voté Marois!!! Charest a royalement gaffé sur le thème de la langue française et de l’identité!!! Il a paru s’en foutre royalement et il avait quasiment l’air de se demander pourquoi il fallait parler de ça!!! Euh, regarde donc l’IVL de Montréal, chose!!!

    Ce n’est pas vrai que je vais voter pour quelqu’un qui se contre-calice de la langue et de l’identité de son propre peuple, qui refuse la laïcité de l’État, qui démonise le processus démocratique qu’est le référendum (qui est, à mon sens, beaucoup plus démocratique qu’une élection), qui adopte une attitude de mépris à peine voilée contre Djemila Benhabib (une femme exemplaire), qui refuse de retirer l’agenda pré-électoral des mains du premier ministre en refusant d’instaurer des élections à date fixe (alors que c’est le cas au municipal et personne n’en meurt), qui refuse de limiter le nombre de mandats que peuvent exercer le premier ministre et les maires des grandes villes, qui a salit la réputation de Lucien Bouchard pour se remonter (à la place de Bouchard, je poursuivrais Charest en diffamation) et qui crache sur le bilan des autres, tout en s’absolvant de toute responsabilité, après neuf ans de pouvoir!!!

    Ce triste sir sait pertinemment que, à la fin des années 1990, le Québec était en surplus de médecins et d’infirmières!!! L’erreur du PQ, à l’époque, c’est de ne pas avoir écouté Mario Dumont et de ne pas avoir été au bout de cette réingénierie en ouvrant la porte au privé!!!

  6. @Proulx 0h37

    « qui a salit la réputation de Lucien Bouchard pour se remonter (à la place de Bouchard, je poursuivrais Charest en diffamation) et qui crache sur le bilan des autres, tout en s’absolvant de toute responsabilité, après neuf ans de pouvoir!!!
    Ce triste sir sait pertinemment que, à la fin des années 1990, le Québec était en surplus de médecins et d’infirmières!!! »

    LuLu ne va pas poursuivere ChaCha. Tu t’es jamais demandé pourquoi le second confiait autant de mandats au premier? Ce sont deux amis`. Deux vieux potes. Deux anciens ministres Conservateurs… Un surplus d’effectifs médicaux à la fin des années 90, tu dis? Hum… On voit que t’avais pas pas d’enfants, toi, à cette époque! Évidemment; tu avais 9 ans! Tu raconteras ça à ma fille, qui a déménagé à Montréal en 96 et qui n’a jamais pu se trouver un médecin de famille entre 1996 et 2012!

    L’argument de Charest n’en est pas moins populo-démagogo. En 97, Bouchard avait « aidé » la décision de 1500 médecins et de 4000 infirmiers/ères de plus ou moins 60 ans à devancer leur décision de prendre leur retraite. Un md ou une infirmière qui avait 55-60 ans en 1997 aurait aujourd’hui 15 ans de plus, non? De toute évidence, 99,9% de ces professionnels de la santé seraient aujourd’hui retraités ou décédés, non?

    Alors comment le PQ peut-il être encore blâmé, en 2012, pour des mises à la retraite en 1997? Le seul motif de reproche, ce serait d’avoir « découragé » les cours de techniques infirmières, de nursing et de médecine. Mais même si tel était le cas, Charest a les deux mains sur le volant depuis 2003 et il a eu tout le temps nécessaire pour redresser la situation et ainsi « couvrir » les erreurs de Lucien Bouchard.

  7. @ Papitibi

    «ce serait d’avoir “découragé” les cours de techniques infirmières, de nursing et de médecine.»

    Les inscriptions ont baissé de moitié à l’époque. Vesr 1996-1997, la une de La Presse avait titré qu’il n’y aurait plus d’embauche d’infirmières pendant 5 ans dans la région de Montréal en raison du virage ambulatoire. Puis, les mises à la retraite sont survenues… On est passé instantanément d’une situation de surplus à une situation de pénurie avec les cohortes les plus faibles de diplôméEs.

    Cela dit, vous avez raison de dire que cela fait au moins 14 ans et que tous ceux et celles qui sont partiEs à l’époque auraient de toute façon pris leur retraite aujourd’hui. Et les dernières cohortes de diplôméEs sont revenues au niveau d’avant 1997-1998, sinon plus élevées. En plus, la Loi 90 mise en vigueur en 2002 a mieux réparti les actes réservés aux membres des ordres professionnels. Cela a permis une très forte croissance du nombre d’infirmières auxiliaires dont le nombre chutait depuis au moins 10 ans. Cette loi leur a en effet permis de faire des prises de sang et de donner des vaccins, deux actes à trés fort volume. Et comme leur salaire est bien moins élevé (au moins 30 %) que celui des infirmières diplômées, elles sont devenues très populaires auprès des gestionnaires de la santé.

    Bref, même si cet épisode est un des pires du PQ, 14 ans après les faits et après 9 ans au pouvoir, Jean Charest pourrait changer de disque, comme vous le dites.

  8. @Darwin

    « Les inscriptions ont baissé de moitié à l’époque. Vesr 1996-1997, la une de La Presse avait titré qu’il n’y aurait plus d’embauche d’infirmières pendant 5 ans dans la région de Montréal en raison du virage ambulatoire. Puis, les mises à la retraite sont survenues… On est passé instantanément d’une situation de surplus à une situation de pénurie avec les cohortes les plus faibles de diplôméEs. »

    À l’époque, deux de mes nièces ont renoncé à étudier en nursing.
    De même, deux amies à moi, qui au départ étaient infirmières auxiliaires, ont décidé de changer de statut; l’une a fait son bacc en nursing, et l’autre, qui avait perdu son poste, a postulé un emploi de préposée aux bénéficiaires.

    L’une de ces deux « amies » était également ma « copine »; c’est celle qui a choisi de faire son bacc. Quand je l’ai connue, son bacc, elle l’avait déjà.

  9. « …à la fin des années 1990, le Québec était en surplus de médecins et d’infirmières!!!” (JPL)

    Là tu mêle les affaires, c’est-à-dire l’entreprise privée, les médecins, et les employés de l’état, les infirmières.

    Va pour (une partie) des infirmières, il y en avait trop à cause des nouvelles technologies.
    Juste un exemple: J’ai subi une intervention, il y a 7 ans, pour une hernie c’était un jeudi. Je suis enté à l’hôpital et pour l’intervention à 9 hures et à 4:30 j’étais chez moi. Le samedi suivant je faisait du grand ménage (lentement) dans la maison (en compagnie de mon infirmière privé). Mon frère avait subi la même intervention l’année précédente. Deux jours plus tard il était sur une « ride de skidoo » de 100 km. 15 ans plutôt c’était jusqu’à 10 jours d’hospitalisation, donc davantage d’infirmières pour un patient.

    Il faut dire que ce ne sont pas les plus vaillantes qui prise l’offre du gouvernement. Les plus vaillantes, d’un certain âge, donc expérimentées, sont revenues à temps partiel pour sauver le système de santé. Comme papitibi le dit aujourd’hui de 69 jusqu’à 77 ans elles ne sont plus là.

    Aujourd’hui et c’est une tout autre affaire, il manque de personnel infirmier mais pas d’infirmières et d’infirmier. Et cela c’est sous le régime Charest et il en est grandement responsable.

    Pour les médecins, ce sont les spécialistes qui n’ont pas voulu suivre la réforme principalement à cause de l’âge. MAIS, il n’y avait PAS de SURPLUS de médecins.

    Au Québec c’est le PRIVÉ qui décide du nombre de médecins et comme tu peut voir les libéraux conservateurs pour la privatisation n’ont RIEN fait. Que veux tu, trop occupés, ils avaient les deux mains sur le volant.
    ++++++++

    « L’erreur du PQ, à l’époque, c’est de ne pas avoir écouté Mario Dumont et de ne pas avoir été au bout de cette réingénierie en ouvrant la porte au privé!!!”

    Encore à côté de la track à cause de ton dogme, la privatisation.

    Premièrement, l’erreur du PQ à cette époque, c’est le trop grand nombre d’infirmières qui ont démissionné et les spécialistes qui sont partis. Mais c’était difficilement prévisible.

    Tu dis « réingénierie en ouvrant la porte au privé!!!”

    Et mon cher, pourtant tes voeux religieux se réalisent. Tes amis conservateurs privatiseux, c’est-à-dire John James Charest et ses ministres de la santé l’ont privatisé comme jamais.

    Les jeunes infirmiers et infirmières démissionnent pour aller se chercher un travail plus payant ailleurs soit en dans des entreprises ou pour des agences d’infirmières que toi et ta droite encouragent et qui te coûte énormément. C’est plus cher, mais c’est privé et c’est sa qui est important pour toi. En fait ma compagne qui forme les nouvelles depuis 20 ans les voit tous partir après deux ans depuis 10 ans pour de meilleurs cieux.

    Au moment ou Rochon à fait les changements, la moyenne d’âge était d’environ 39 ans sur son département. Aujourd’hui son département arrive à une moyenne d’environ 27 ans ou moins. Elle est écœurée en calvaire et elle va te crisser là avant l’âge 60 ans et toi tu vas payer encore pour la privatisation conservative.

    En fait toi et tes amis conservateurs supposés libertatiens, vous lamentez que le système de santé Québécois va de plus en plus mal, et pourtant, c’est depuis quelques années le plus privatisé en Amérique du Nord après les USA.

    En tant que conservateur tu dois bien savoir que le système de santé PRIVÉ des états unis coûte 2 ½ fois plus cher qu’au Canada et les gens sont plus malades et y vivent moins longtemps.

  10. @ youlle , la laparoscopie a amélioré bien des choses , même en 1991 elle était connue. Donc en ce qui a trait à la médecine , l’Hotel-Dieu d’Arthabaska pourrait servir comme : Étalon. === P.S. mais a qui t’adresses-tu ?

    Bonne fin de journée ,
    Jean-Marie De Serre.

  11. @ Jean-Marie De Serre.

    C’était pour Proulx et aussi pour tous.

    Ma compagne de Warwick a fait ses débuts à l’hôpital d’Arthabaska. Les grands parents de mes enfants demeurent sur la rue Laurier anciennement des Érables. Donc je connais quelque peu le coin.

    Tous les petits hôpitaux ont fait leur bout de chemin pour la médecine. À Nicolet, une femme médecin avant-gardiste m’a sauvé la peau à 4 ans pour une maladie des reins mortelle.

    La laparoscopie a changé bien des choses, mais il y a aussi l’anesthésie qui permet d’entrer chez sois le jour même de l’intervention. En fait l’électronique et la miniaturisation ont aussi bien fait avancer les choses.
    En cardiologie avec un examen de ¾ hrs plus 4 hrs d’observation, on fait ce que l’on faisait en une journée plus des semaines de convalescence. Une de mes tantes a subi le mois dernier à 94 ans c’est que l’on appelait la grande opération, une intervention très sérieuse. Il y a dix jour, je l’ai rencontré faisant son épicerie seule.

    En fait, on nous raconte tous les jours que sa coûte cher soigner les ti-vieux et que le système de santé va sauter. Donc la petite droite du genre Pierre Duhamel nous dit qu’il faut privatiser. Ce qu’ils ne disent pas, est que sa coûtera plus cher. Les prévisions d’il y a 20 ans au sujet de la santé à propos du vieillissement ne sont même plus vraies. Les coûts changent. Ce que ma blonde me dit est que les vieux vivent plus longtemps. Mais quand ils arrivent à l’hôpital c’est souvent pour mourir en quelques jours. En fait quand tout est usé, sa tombe en pane très vite un petit rien et tout déboule.

    Par contre les marionnettes comme Legault et Charest des dretteux professionnels nous disent que nous sommes au bord du précipice à cause de la vieillesse. Pourtant le département ou ma blonde travaille, la gériatrie, contient exactement le même nombre de lits qu’il y a 25 ans. Et c’est surtout sans compter qu’un bon nombre de patients son en attente pour une place en ébergement. Il serait faux de dire que les vieux ne coûtent pas plus cher, mais il faudrait savoir combien. Combien moins qu’il veulent nous le faire croire.

  12. Parlant de tics. Suis-je le seul qui n’est plus capable de voir Legault serrer les lèvres quand il est en triple t… On jurerait qu’il va péter les plombs! 8;-)

  13. PAPITIBI , si vous permettez je copie ceci en montant , et le mettre sur FACEBOOK.
    ==============
    21 août 2012 à 10:31,
    papitibi
    a dit :
    @Proulx 0h37
    « qui a salit la réputation de Lucien Bouchard pour se remonter (à la place de Bouchard, je poursuivrais Charest en diffamation) et qui crache sur le bilan des autres, tout en s’absolvant de toute responsabilité, après neuf ans de pouvoir!!!
    Ce triste sir sait pertinemment que, à la fin des années 1990, le Québec était en surplus de médecins et d’infirmières!!! »
    LuLu ne va pas poursuivere ChaCha. Tu t’es jamais demandé pourquoi le second confiait autant de mandats au premier? Ce sont deux amis`. Deux vieux potes. Deux anciens ministres Conservateurs… Un surplus d’effectifs médicaux à la fin des années 90, tu dis? Hum… On voit que t’avais pas pas d’enfants, toi, à cette époque! Évidemment; tu avais 9 ans! Tu raconteras ça à ma fille, qui a déménagé à Montréal en 96 et qui n’a jamais pu se trouver un médecin de famille entre 1996 et 2012!
    L’argument de Charest n’en est pas moins populo-démagogo. En 97, Bouchard avait « aidé » la décision de 1500 médecins et de 4000 infirmiers/ères de plus ou moins 60 ans à devancer leur décision de prendre leur retraite. Un md ou une infirmière qui avait 55-60 ans en 1997 aurait aujourd’hui 15 ans de plus, non? De toute évidence, 99,9% de ces professionnels de la santé seraient aujourd’hui retraités ou décédés, non?
    Alors comment le PQ peut-il être encore blâmé, en 2012, pour des mises à la retraite en 1997? Le seul motif de reproche, ce serait d’avoir « découragé » les cours de techniques infirmières, de nursing et de médecine. Mais même si tel était le cas, Charest a les deux mains sur le volant depuis 2003 et il a eu tout le temps nécessaire pour redresser la situation et ainsi « couvrir » les erreurs de Lucien Bouchard.

    21 août 2012 à 10:48,
    Darwin
    a dit :
    @ Papitibi
    «ce serait d’avoir “découragé” les cours de techniques infirmières, de nursing et de médecine.»
    Les inscriptions ont baissé de moitié à l’époque. Vesr 1996-1997, la une de La Presse avait titré qu’il n’y aurait plus d’embauche d’infirmières pendant 5 ans dans la région de Montréal en raison du virage ambulatoire. Puis, les mises à la retraite sont survenues… On est passé instantanément d’une situation de surplus à une situation de pénurie avec les cohortes les plus faibles de diplôméEs.
    Cela dit, vous avez raison de dire que cela fait au moins 14 ans et que tous ceux et celles qui sont partiEs à l’époque auraient de toute façon pris leur retraite aujourd’hui. Et les dernières cohortes de diplôméEs sont revenues au niveau d’avant 1997-1998, sinon plus élevées. En plus, la Loi 90 mise en vigueur en 2002 a mieux réparti les actes réservés aux membres des ordres professionnels. Cela a permis une très forte croissance du nombre d’infirmières auxiliaires dont le nombre chutait depuis au moins 10 ans. Cette loi leur a en effet permis de faire des prises de sang et de donner des vaccins, deux actes à trés fort volume. Et comme leur salaire est bien moins élevé (au moins 30 %) que celui des infirmières diplômées, elles sont devenues très populaires auprès des gestionnaires de la santé.
    Bref, même si cet épisode est un des pires du PQ, 14 ans après les faits et après 9 ans au pouvoir, Jean Charest pourrait changer de disque, comme vous le dites.

    21 août 2012 à 11:14,
    papitibi
    a dit :
    @Darwin
    « Les inscriptions ont baissé de moitié à l’époque. Vesr 1996-1997, la une de La Presse avait titré qu’il n’y aurait plus d’embauche d’infirmières pendant 5 ans dans la région de Montréal en raison du virage ambulatoire. Puis, les mises à la retraite sont survenues… On est passé instantanément d’une situation de surplus à une situation de pénurie avec les cohortes les plus faibles de diplôméEs. »
    À l’époque, deux de mes nièces ont renoncé à étudier en nursing.
    De même, deux amies à moi, qui au départ étaient infirmières auxiliaires, ont décidé de changer de statut; l’une a fait son bacc en nursing, et l’autre, qui avait perdu son poste, a postulé un emploi de préposée aux bénéficiaires.
    L’une de ces deux « amies » était également ma « copine »; c’est celle qui a choisi de faire son bacc. Quand je l’ai connue, son bacc, elle l’avait déjà.

    21 août 2012 à 13:27,
    youlle
    a dit :
    « …à la fin des années 1990, le Québec était en surplus de médecins et d’infirmières!!!” (JPL)
    Là tu mêle les affaires, c’est-à-dire l’entreprise privée, les médecins, et les employés de l’état, les infirmières.
    Va pour (une partie) des infirmières, il y en avait trop à cause des nouvelles technologies.
    Juste un exemple: J’ai subi une intervention, il y a 7 ans, pour une hernie c’était un jeudi. Je suis enté à l’hôpital et pour l’intervention à 9 hures et à 4:30 j’étais chez moi. Le samedi suivant je faisait du grand ménage (lentement) dans la maison (en compagnie de mon infirmière privé). Mon frère avait subi la même intervention l’année précédente. Deux jours plus tard il était sur une « ride de skidoo » de 100 km. 15 ans plutôt c’était jusqu’à 10 jours d’hospitalisation, donc davantage d’infirmières pour un patient.
    Il faut dire que ce ne sont pas les plus vaillantes qui prise l’offre du gouvernement. Les plus vaillantes, d’un certain âge, donc expérimentées, sont revenues à temps partiel pour sauver le système de santé. Comme papitibi le dit aujourd’hui de 69 jusqu’à 77 ans elles ne sont plus là.
    Aujourd’hui et c’est une tout autre affaire, il manque de personnel infirmier mais pas d’infirmières et d’infirmier. Et cela c’est sous le régime Charest et il en est grandement responsable.
    Pour les médecins, ce sont les spécialistes qui n’ont pas voulu suivre la réforme principalement à cause de l’âge. MAIS, il n’y avait PAS de SURPLUS de médecins.
    Au Québec c’est le PRIVÉ qui décide du nombre de médecins et comme tu peut voir les libéraux conservateurs pour la privatisation n’ont RIEN fait. Que veux tu, trop occupés, ils avaient les deux mains sur le volant.
    ++++++++
    « L’erreur du PQ, à l’époque, c’est de ne pas avoir écouté Mario Dumont et de ne pas avoir été au bout de cette réingénierie en ouvrant la porte au privé!!!”
    Encore à côté de la track à cause de ton dogme, la privatisation.
    Premièrement, l’erreur du PQ à cette époque, c’est le trop grand nombre d’infirmières qui ont démissionné et les spécialistes qui sont partis. Mais c’était difficilement prévisible.
    Tu dis « réingénierie en ouvrant la porte au privé!!!”
    Et mon cher, pourtant tes voeux religieux se réalisent. Tes amis conservateurs privatiseux, c’est-à-dire John James Charest et ses ministres de la santé l’ont privatisé comme jamais.
    Les jeunes infirmiers et infirmières démissionnent pour aller se chercher un travail plus payant ailleurs soit en dans des entreprises ou pour des agences d’infirmières que toi et ta droite encouragent et qui te coûte énormément. C’est plus cher, mais c’est privé et c’est sa qui est important pour toi. En fait ma compagne qui forme les nouvelles depuis 20 ans les voit tous partir après deux ans depuis 10 ans pour de meilleurs cieux.
    Au moment ou Rochon à fait les changements, la moyenne d’âge était d’environ 39 ans sur son département. Aujourd’hui son département arrive à une moyenne d’environ 27 ans ou moins. Elle est écœurée en calvaire et elle va te crisser là avant l’âge 60 ans et toi tu vas payer encore pour la privatisation conservative.
    En fait toi et tes amis conservateurs supposés libertatiens, vous lamentez que le système de santé Québécois va de plus en plus mal, et pourtant, c’est depuis quelques années le plus privatisé en Amérique du Nord après les USA.
    En tant que conservateur tu dois bien savoir que le système de santé PRIVÉ des états unis coûte 2 ½ fois plus cher qu’au Canada et les gens sont plus malades et y vivent moins longtemps.

    21 août 2012 à 16:37,
    Jean-Marie De Serre.
    a dit :
    @ youlle , la laparoscopie a amélioré bien des choses , même en 1991 elle était connue. Donc en ce qui a trait à la médecine , l’Hotel-Dieu d’Arthabaska pourrait servir comme : Étalon. === P.S. mais a qui t’adresses-tu ?
    Bonne fin de journée ,
    Jean-Marie De Serre.

    21 août 2012 à 18:57,
    youlle
    a dit :
    @ Jean-Marie De Serre.
    C’était pour Proulx et aussi pour tous.
    Ma compagne de Warwick a fait ses débuts à l’hôpital d’Arthabaska. Les grands parents de mes enfants demeurent sur la rue Laurier anciennement des Érables. Donc je connais quelque peu le coin.
    Tous les petits hôpitaux ont fait leur bout de chemin pour la médecine. À Nicolet, une femme médecin avant-gardiste m’a sauvé la peau à 4 ans pour une maladie des reins mortelle.
    La laparoscopie a changé bien des choses, mais il y a aussi l’anesthésie qui permet d’entrer chez sois le jour même de l’intervention. En fait l’électronique et la miniaturisation ont aussi bien fait avancer les choses.
    En cardiologie avec un examen de ¾ hrs plus 4 hrs d’observation, on fait ce que l’on faisait en une journée plus des semaines de convalescence. Une de mes tantes a subi le mois dernier à 94 ans c’est que l’on appelait la grande opération, une intervention très sérieuse. Il y a dix jour, je l’ai rencontré faisant son épicerie seule.
    En fait, on nous raconte tous les jours que sa coûte cher soigner les ti-vieux et que le système de santé va sauter. Donc la petite droite du genre Pierre Duhamel nous dit qu’il faut privatiser. Ce qu’ils ne disent pas, est que sa coûtera plus cher. Les prévisions d’il y a 20 ans au sujet de la santé à propos du vieillissement ne sont même plus vraies. Les coûts changent. Ce que ma blonde me dit est que les vieux vivent plus longtemps. Mais quand ils arrivent à l’hôpital c’est souvent pour mourir en quelques jours. En fait quand tout est usé, sa tombe en pane très vite un petit rien et tout déboule.
    Par contre les marionnettes comme Legault et Charest des dretteux professionnels nous disent que nous sommes au bord du précipice à cause de la vieillesse. Pourtant le département ou ma blonde travaille, la gériatrie, contient exactement le même nombre de lits qu’il y a 25 ans. Et c’est surtout sans compter qu’un bon nombre de patients son en attente pour une place en ébergement. Il serait faux de dire que les vieux ne coûtent pas plus cher, mais il faudrait savoir combien. Combien moins qu’il veulent nous le faire croire.

    22 août 2012 à 22:41,
    barefootluc
    a dit :
    Parlant de tics. Suis-je le seul qui n’est plus capable de voir Legault serrer les lèvres quand il est en triple t… On jurerait qu’il va péter les plombs! 8;-)

    29 août 2012 à 15:29,
    vISA
    a dit :
    STOP A L EGOISME; VIVE LES TICS ; VIVE LA LIBERTE DE CHACUN!
    ==========
    Jean-Marie De Serre. JMdeS.

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