15 commentaires sur “des nouvelles de Pouloutine

  1. La musique classique dite moderne n’est pas vraiment ma tasse de thé, mais je salue tout de même le travail de pouloutine. Visuellement le coffret est très beau, le collage des différentes affiches de spectacles est une bonne idée.

    Dans les vidéos j’aurais aimé voir une oeuvre à six mains, 3 pianistes assis côte-à-côte sur le banc… C’est drôle qu’aucun compositeur n’ait pensé à une telle oeuvre. 😉

  2. @Spritzer

    Sans vouloir minimiser les efforts de Poulou dans ce projet d’édition, je précise que le coffret est publié par Radio-Canada, dont j’imagine qu’elle a également conçu le design visuel non seulement du coffret mais également celui de sa page de présentation.

    Je sais que Poulou travaille également à la réédition de l’ancien pianiste et arrangeur de Gilles Vigneault. Et je dois dire que cela suffit à créer un lien virtuel entre lui et moi. Vigneault, je lui ai serré la pince une fois, alors que je prenais le « dej » avec une relation d’affaires à la salle à manger de l’Hôtel Albert, à Rouyn-Noranda. Vigneault est venu saluer mon interlocuteur, qui a profité de l’occasion pour me présenter. Le soir même, je voyais Vigneault en spectacle avec ma douce moitié…

    Mais la première fois où j’ai vu Vigneault en spectacle, c’était dans les années 50. Il n’était pas connu. Moi, je devais avoir 12, 13 ans, gros max. Le show avait eu lieu à la Grange du Pirate, à St-Fabien sur Mer. La grange était la propriété du folkloriste Raoul Roy, avec lequel j’étais apparenté et que connaissait Vigneault. Évidemment, ni Raoul ni Vigneault ne me semblaient alors « digestibles »…

    C’était avant les Beatles. Mais même quand les Beatles accaparaient les 5 ou 6 premières places au « Hit Parade », moi, j’étais pas encore converti. Ma période Beatles n’a commencé qu’avec « I feel fine », à la fin de 64. Quand même étrange, car avec le recul, cette toune-là n’a rien de si extraordinaire.

    J’me suis repris depuis… 😉

  3. D’autres nouvelles de Pouloutine, dont j’ai reçu un nouveau courriel

    Merci beaucoup pour tes bons mots à mon égard.

    Quelques précisions: Je suis en fait l’auteur du design de ce coffret, du livret et du remastering sonore. Radio-Canada a est lié à ce projet parce qu’elle nous a autorisé à utiliser du matériel sonore “brut” provenant de ses archives, de là la présence de son logo sur ledit coffret. Ce coffret est produit en collaboration avec la Société métropolitaine du disque, Productions 21. À titre de producteur associé, il m’a couté la modique somme de [] $ pour 1 000 copies. Ce fut trois ans et demi de travail acharné. Le lancement officiel aura lieu le 14 novembre prochain à Montréal et il devrait par la suite être disponible “chez tout bon disquaire”.

    Avant d’amorcer sa carrière d’avocat, Poulou – et je sais que plusieurs d’entre vous en serez surpris – a étudié le cinéma au London International Film School. Il a également enseigné « le cinéma et ses techniques » à l’Université Laval… et dispensé des cours de photographie à des universitaires!

    Honneur au mérite.
    Et sus aux préjugés et aux mentalités sectaires.

  4. Je fais de la photographie depuis l’âge de sept ans et toutes mes félicitations à Pouloutine pour le graphisme de ce projet.

  5. @ Youlle et Poulou (accessoirement)

    Je me souviens de ces années de misère où, à titre d’éditeur du journal d’un Club social ou de bénévole à la conception et au montage d’un journal municipal je devais user de ciseaux, de colle, de scotch tape ou des réglages de mon photocopieur pour importer des images brutes, en réduire le format ou y incorporer du texte ou autre chose…

    Aujourd’hui, avec Photoshop (ou ses versions tronquées, comme PS Elements), Paint Shop Pro ou même des gratuitiels comme The Gimp, on peut faire des merveilles.

    Cela dit, ni Photoshop ni ses succédanés ne suffiront à générer une affiche présentable; il faut y mettre le talent et l’instinct du créateur. Ce dont notre Poulou est loin d’être dépourvu. Sans compter qu’il a la formation…

    = = =

    Ce soir, c’était le Gala de l’Adisq. Ce qui me fait penser que peut-être l’an prochain Poulou sera-t-il lui-même en nomination pour ce coffret auquel il a consacré plusieurs années?

    Je le lui souhaite, et lui souhaite de rapporter avec lui la statuette!

    Il me semblerait opportun, par ailleurs, que l’ADISQ souligne non seulement le travail des artistes contemporains, de leurs arrangeurs et techniciens, mais également le travail des artisans qui s’affairent à écumer les archives, à les nettoyer de leurs bruits parasites et à faire ainsi revivre un patrimoine qui aurait autrement sombré dans l’oubli.

    Si le duo Morriset-Bouchard devait être mis en nomination ou même l’emporter, c,est leur virtuosité à eux qui serait récompensée. Pas la ténacité ou le zèle de Pouloutine. Or quel que soit le mérite des interprètes, je pense que le travail de leur rejeton de Poulou mériterait qu’on s’y attarde d’une manière distincte, dans une catégorie « sauvegarde du patrimoine ».

    Mais peut-être cette catégorie existe-t-elle déjà?

    Autre chose? Peut-on, et doit-on opposer dans la catégorie « classique » des oeuvres enregistrées il y a 6 mois avec les moyens modernes, et des oeuvres enregistrées il y a 30, 40 ou 50 ans? La comparaison me semble injuste, d’où ma suggestion.

  6. C’est chic de votre part de donner à maître Poulou le crédit qui lui revient sous forme de
    publicité. Ce qui confirme à nouveau que vous être un homme de coeur; ce dont je n’ai jamais
    douté.

    Aussi, je loue maître Pouloutine pour ses efforts en vue de sauvegarder la mémoire d’un Québec dont nous pouvons être fiers.

  7. @Infophile

    Poulou et moi partageons non seulement la même formation, mais également la même affection pour les chats et la même passion pour la photographie, pour le cinéma et pour la culture en général. Qu’il soit de droite et que je ne partage pas sa passion des armes à feu, cela n’occulte pas nos points d’intérêt commun.

    Par ailleurs, quand son père est décédé, Poulou participait activement à ce blogue, et peu importe leurs divergences d’opinion, plusieurs, ici, avaient alors témoigné d’une grande compassion à l’égard de Poulou… et ce dernier les en avait sincèrement remerciés.

    Il y a un temps pour parler des armes à feu, un temps pour parler des opinions politiques, et un temps pour parler du contenu des coeurs et des âmes, dans le respect et la sérénité.

    Il ne faut pas oublier, d’autre part, que c’est Poulou qui a fait les premiers pas, si je puis dire. Malgré nos divergences, il m’a écrit au sujet de ce coffret; de quoi aurais-eu l’air si je n’avais pas répondu à cette main tendue?

  8. Je suis touché par les commentaires que je viens de lire. Le temps me manque aujourd’hui pour en ajouter de quelques uns de mon cru puisque je dois justement rencontrer mon co-producteur Martin Duchesne à Montréal au début de l’après-midi afin de mettre au point le scénario du lancement. Je vous reviendrai sous peu.

  9. Un autre courriel de Pouloutine, suite à ma suggestion de lancer un mini-coffret de 2cd, à l’intention des mélomanes qui ne voudront pas se payer un coffret de 11 disques.

    Le coffret risque de trouver preneur car nous allons le vendre à “vil prix”, c’est-à-dire à un prix où se vendent les anthologies. On parle ici d’un prix oscillant entre 20$ et 35$, ce qui est presque donné pour 11 CD et un livret de 57 pages. Il s’agit manifestement ici d’un prix de “cadeau de Noël”. La solution de mini-coffrets de 2 ou 3 CD’s aurait été (curieusement, je l’admets) beaucoup plus dispendieuse. J’ai appris énormément de choses au contact d’un producteur professionnel dans le domaine. Un de mes prochains projets est de réaliser un concert “Blu-Ray” sur Dom Laberge à l’orgue à l’Abbaye Saint-Benoît-du-Lac. C’est à l’étude.

    Poulou m’as mis en garde; il ne voulait pas que mon « traitement de la nouvelle » ait l’air d’une plogue.

    Bon, ben coudonc!

    C’est tout à l’honneur de Poulou, cette forme d’humilité. Et si jamais ça devait avoir quand même l’air d’une plogue, j’en prends l’entière responsabilité… 😉
    Surtout que j’ai même souligné l’essentiel en rouge!

    Désolé, Poulou, mais j’ai pas pu m’en empêcher. Non seulement tes efforts de réédition méritaient-ils d’être soulignés, mais on ne peut pas passer sous silence ta politique de mise en marché.

    Batême! Pourquoi les coffrets Brel, Brassens et Piaf n’étaient-ils pas à ce prix, quand ils les ont publiés? C’est vrai que EMI et Polygram (à l’époque), c’était du capitalisme à but luratif…

  10. À moins de pousser la définition de la convergence jusqu’à recouper le sens de tous les mots du dictionnaire, je crois qu’on ne peut assimiler un écho aux activités de la fratrie blogueuse à une plogue.

    Dans le cas qui nous occupe, on ne parle pas de la promotion d’une entreprise mercantile, mais bel et bien d’une annonce à la communauté.

    S’il est un sens à l’éternel recommencement de Nietzche, c’est dans l’invariable effort qui tend vers ce vers quoi nous sommes destinés ou conviés.

    La facilité ne saurait nous contenter. C’est dans le dépassement que se trouve notre plénitude. L’artiste, enfin, le vrai artiste, le sait. Il ne peut se contenter du banal; sa formation longue, fastidieuse et parfois pénible aboutit à une éclosion jubilatoire patiemment préparée.

    Tout comme le savent, pris au sens large, le scientifique, le poète et le prêtre. Tous sont à préparer demain. D’où l’importance de préserver notre patrimoine. Il en va d’un destin dont il serait dommage d’en méconnaître les tenants et aboutissants.

  11. Nous n’espérons pas bien sûr faire de profits avec ce coffret. Il est plus important, en ce qui me concerne, qu’il se retrouve entre le plus de mains possible, notamment celles de jeunes musiciens. Pour La Société métropolitaine du disque, Productions 21, il s’agit d’un produit de prestige. Il vaut toutefois la peine de mentionner qu’il s’agit de l’anthologie 2 pianos et piano 4 mains la plus complète jamais réalisée dans le monde et elle contient en plus des oeuvres inédites (notamment des transcriptions signées par mon père). C »est donc une source de référence pour ce type de répertoire particulier.

    Qu’elle ait été réalisée ici au Québec fait certes contrepoids aux horreurs qui ressortent quotidiennement de la commission Charbonneau.

    Par Papi: Les soulignés et caractères gras sont de moi.

  12. Pour ce qui est des profits, heu… Poulou m’a raconté combien il a investi à même ses fonds personnels et compte tenu du prix vendant et des frais de mise en marché (le disquaire va se prendre une cote), alors non, le premier pressing de 1000 exemplaires ne générera vraiment pas de profits.

    Si profits il y a, ils viendront d’une réimpression.

    Mon but à moi – par solidarité, si je puis dire -, c’est de permettre à Poulou non seulement de rentrer dans son argent, mais de lui permettre d’entreprendre d’autres projets du genre en sachant qu’il n’y laissera pas sa chemise…

    Évidemment, mes moyens sont modestes. Ce blogue n’a pas la visibilité du Hournal de Mourial…

    Poulou a de quoi être fier de ses parents. Il a raison d’afficher cette fierté et de contribuer à la diffusion de leur oeuvre. Qu’il s’agisse de l’anthologie « piano quatre mains et deux pianos » la plus complète réalisée dans le monde, comme l’écrit Poulou, cela constitue une valeur ajoutée.

    Et pour paraphraser Poulou, ça va faire contrepoids aux « petit peuple! » et autres horreurs que l’on peut lire à propos du Québec et dont certaines sont publiées régulièrement (notamment) en Antagoonistan.

    Sur le plan culturel, le Québec est un volcan en éruption, dont les retombées dépassent largement ses frontières; si « petit peuple » nous sommes, c’est au niveau quantitatif. Et pour ce qui est de la corruption, ce qui nous distingue de l’Ontario, c’est que, sous la pression populaire, ici, on semble vouloir prendre le taureau par les cornes, alors que la province voisine joue encore à l’autruche.

    D’ailleurs, côté corruption, New-York avait précédé Montréal, non? Que le Québec puisse s’inspirer maintenant des mesures mises en place par NY City pour contrer le phénomène, c’est bien. Ne reste plus à Queen’s Park qu’à s’inspirer à son tour du Québec…

  13. Ah, l’Humilité.. vertu perdue en ce monde… Il y a rien de mal à être petit, tant que ce n’est pas pusilianisme…

  14. L’anthologie « deux pianos/quatre mains » réalisée par « notre » Poulou à même le répertoire de ses parents Victor et Renée a paru, tel que déjà annoncé ici, le 14 novembre.

    Poulou m’a adressé un courriel où il fait état d’un article publié sur la page « Espace Musique » de la Société Radio-Canada.
    Avis à tous les mélomanes et à tous ceux qui n’avaient pas encore eu le courage de le devenir: http://www.espace.mu/classique/lu-vu-entendu/5694

  15. Dommage que pouloutine ait des idées tellement à l’opposé des miennes sur tant de sujets d’importance; ça me retient de célébrer son travail comme il se devrait, surtout ces temps-ci.

Et... vous en pensez quoi?

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