17 commentaires sur “La VRAIE bataille de l’assurance-emploi… bien au-delà des gouvernailles souverainistes!

  1. Pas rassurant du tout, la firme pour la quelle je travaille viens de perdre un client et par conséquent je perd mon poste, cette semaine s’est ma dernière semaine.

    Bande de TC de conservateur.

    Le pire c’est les sans-desseins qui applaudissent, ils y a des claques qui se perdent. tout les Pedro individuo, Jackwood et Manque de réflexion01. Des vrai tête à claque.

    J’espère que l’aide juridique vas être généreusent car il va avoir beaucoup de monde qui va en avoir de besoin.

  2. « Et si les quotas existent pour ces coupeurs de prestations qui travaillent à la chain saw… »

    Pas nouveau.

    J’ai lu dans la presse, il y a 20 ans je pense, le témoignage d’une femme qui avait prise sa retraite de l’assurance emploi.(1) Elle dénonçait que les agents recevait l’ordre de harceler les bénéficiaires de toutes les manières pour les décourager.

  3. Et comme le PQ ne fait rien pour faire un fillet de secours, et coupe au BS… Et qu’ON au fais ferais pas grand chose…

    M’excuse les radicaux de la souveraineté, mais JAMAIS j’accepterai de dire aux pauvres ‘soufrez en silence pour le bien de la nation libre québecoise’.

  4. Et comme le PQ ne fait rien pour faire un fillet de secours, et coupe au BS… Et qu’ON au fais ferais pas grand chose… [ The Ubbergeek ]

    Personne d’autre n’approuve? Ne serait-ce que par leur silence complice… 😉

  5. @barefoot

    La défence ‘la souveraineté, c’est pas de gauche ou droite mais en avant’ au fond, c’est une forme détournée de capitulation aux forces de droite présente dans des cas comme cà. De refuser la ‘gouvernance provinciale’ comme certains le disent avec mépris.

    QS est le/un des seul(s) au fond à rapeller que c’est plus que du provincial VS fédéral, et que le PQ fais pas trop mieux.

  6. N’importe quel parti politique minoritaire dans le contexte actuel ne ferait pas de miracles après ce qu’a fait le « lobby financier et entrepreneurial » dans les premier mois de règne. Le PQ est dans le même mode qu’il était sous le règne de Tonton Bouchard. À l’époque où je militais encore activement j’ai manifesté devant un congrès du PQ.

    Mais bon sang! Il faut admettre que John James et son Quebec’s Liberal Party l’avait pas mal plus facile quand il annonçait des projets sans avoir de l’argent dans le budget! Où était ce « lobby financier et entrepreneurial » dans la dernière année du règne de John James?

  7. @ Youlle 21:18

    « J’ai lu dans la presse, il y a 20 ans je pense, le témoignage d’une femme qui avait prise sa retraite de l’assurance emploi.(1) Elle dénonçait que les agents recevait l’ordre de harceler les bénéficiaires de toutes les manières pour les décourager. »

    Ce que j’ai vu, moi, à la Commission d’assurance-emploi, c’était probablement plus une question de compétence, de préjugés et de capacité intellectuelle. Je le voyais dans « mes » dossiers d’appel mais aussi dans les jugements des années 90 et 2000 que je devais lire dans le cadre de mes fonctions.

    Il y a des analphabètes fonctionnels parmi les enquêteurs et les agents qui rendent les décisions administratives qui étaient portées en appel devant moi. Ils savent lire mais leur niveau de compréhension de ce qu’ils ont lu dans les dossiers est à peu près nul. Des décisions, j’en ai rendues des centaines… et je les avais archivées aux seules fins de pouvoir rédiger plus facilement et plus rapidement mes décisions dans des situations relativement similaires où je pourrais citer la même jurisprudence. Je voyais rebondir le nom de certains enquêteurs et responsables des décisions administratives qui étaient portées en appel devant « MON » trio d’arbitres et j’avais beau avoir réprimandé X ou Y pour sa compréhension déficiente, et j’avais beau inviter à l’occasion – par écrit – la Commission à mieux former son staff, rien n’y changeait, X ou Y continuaient de faire à leur tête. Ou alors leur patron leur disait de ne pas se préoccuper de mes décisions.

    À propos, les arbitres avaient une session annuelle de formation et de discussion avec des haut-gradés qui nous venaient de Montréal ou d’Ottawa; j’ai répété année après année les mêmes jérémiades sur les mêmes perceptions et attitudes erronées. Et ça n’a rien donné.

    Est-ce que c’est les décisions auxquelles je participais avec deux collègues qui étaient erronées? Si j’avais déjà été renversé en appel ne serait-ce qu’une seule fois, je pourrais essayer de m’en convaincre. Mais sacraman, mon dossier est vierge et à travers le Canada, sur les 200 ou 250 présidents de « board of Referees », il ne devait pas y en avoir plus de 3 ou 4 qui ne s’étaient jamais fait « ramasser » par un juge-arbitre pour cause d’hérésie en droit ou d’interprétation farfelue des faits de la cause.

    Et Dieu sait que MES décisions pouvaient être audacieuses et ramer parfois à contre-courant des opinions reçues. Sauf que mes décisions étaient vraiment blindées et « appeal-proof »; même les plus controversées de mes décisions – celles qui faisaient le plus « chier » la direction de la Commission, prenaient toujours appui sur une application rigoureuse des règles de droit (Loi et jurisprudence).

  8. Il y a des analphabètes fonctionnels parmi les enquêteurs et les agents qui rendent les décisions administratives qui étaient portées en appel devant moi. Ils savent lire mais leur niveau de compréhension de ce qu’ils ont lu dans les dossiers est à peu près nul [ papitibi ]

    Ça fait peur. Malheureusement je suis en mesure de faire le même constat parfois dans mon milieu professionnel, des fois c’est difficile d’imaginer ce qu’ils ont bien pu comprendre…

  9. papitibi

    « Il y a des analphabètes fonctionnels parmi les enquêteurs et les agents … »

    J’en ai eu un retraité à mon service il travaillait pour le BS. C’était le candidat idéal pour vérifier si les instructions d’assemblage étaient « idiot-proof ».

  10. La Commission fédérale du mépris social, autrefois Commission de l’assurance-emploi, et plus autrefois encore Commission de l’Assurance chômage, est devenue une répugnante arnaque. Il y a une dizaine d’années, j’ai dû avoir recours aux prestations de chômage dans un premier temps pour cause de maladie et, à la suite de cette période, pour cause de perte d’emploi. J’avais tout déclaré ce qu’il y avait à déclarer, tout était en règle. Aussi quelle ne fut pas ma surprise de recevoir une réclamation d’une dizaine de milliers de dollars, le remboursement total de mes primes en somme, le tout sans aucune explication comme c’est la coutume à la Commission du mépris social (CMS). Ce que je ne savais pas encore, c’était que je m’embarquais dans une saga qui allait durer jusqu’à présent.

    Premier acte: pendant trois ans, j’ai tenté sans succès de clarifier les faits avec la CMS, par téléphones et par lettres. J’ai parlé avec des gens de Trois-Rivières, de Shawinigan, de Chicoutimi, de Fredericton et de Toronto. Toutes ces personnes me renvoyaient systématiquement de l’une à l’autre, en anglais bien sûr sauf au Québec. Jamais n’ai-je reçu le moindre appel ni la moindre lettre en réponse à mes propres démarches, jamais l’ombre d’une coopération de leur part pour clarifier et régler le dossier.

    J’ai donc demandé l’aide d’une association expérimentée dans ce genre de dossier. Même cette association n’est pas parvenue, avec tous ses contacts et après plusieurs mois de démarches, à clarifier le dossier. Pour ces gens comme pour moi, aucune collaboration de la part de la CMS.

    Alors j’ai décidé de présenter ma cause devant un tribunal d’arbitrage. Résultat de cette démarche qui s’avère difficile à monter pour le commun des mortels: à l’unanimité, les trois juges administratifs ont décrété que je ne devais rien, nada, nothing, niet, à la Commission du mépris social. Rien! ils m’ont même déclaré qu’il était possible que ce soit la CMS qui m’en doive. Youpiie donc!

    Qu’à cela ne tienne, je laisse donc passer la période transitoire pendant laquelle la CMS pouvait porter la décision en appel, un ou trois mois, je ne me souviens plus. En fait ils devaient m’informer de leur décision d’aller ou non en appel. Je n’ai jamais reçu l’annonce de leur décision. Je me suis donc remis sur le téléphone, en utilisant bien sûr le pitonnage aussi inutile que stupide des boîtes vocales de la CMS. J’ai finalement pu parler avec une employée qui m’a déclaré que la CMS avait effectivement décidé de ne pas en appeler de la décision et que, nonobstant les délais administratifs et postaux, je devrais recevoir tout ça par écrit sous peu. C’était il y a quelques années et je n’ai jamais rien reçu.

    On aurait pu en rester là, qu’ils me le confirment ou pas, il n’y a pas eu de recours d’appel et c’est ce qui comptait, n’est-ce pas! Hé bien non! Surprise! La CMS s’est alors mise à me réclamer mille dollars, sans explication bien sûr sur la nature et le motif de cette présumée dette, et encore moins sur l’explication de la réduction de 10 000$ à 1000$. Re-téléphones et re-lettres sans aucun aboutissement à ma démarche; en fait, le cycle infernal recommençait entre les divers bureaux de NON SERVICES de la CMS. Après maintes tentatives de sa part, le type du Mouvement Action Chômage n’en revenait pas lui-même et il m’a finalement conseillé de faire appel à la députée, ce que je fis-je estie.

    Résultat de la pression de la députée? Une employée de la CMS m’a téléphoné pour me dire que les 1000 dollars réclamés ne faisaient pas partie des 10 000 dollars antérieurs. Le hic, c’est qu’elle ne pouvait me dire à quoi ces 1000 dollars correspondaient, ni la période concernée ni le pourquoi de la réclamation. Et bien embêtée fut-elle que je lui demande de m’envoyer ça par écrit. C’était il y a deux ans et je n’ai toujours rien reçu.

    Entretemps, le Ministère fédéral du revenu, bras armé de la Commission fédérale du mépris social, me saisit tout montant qu’ils pourraient me devoir, à commencer par un retour d’impôts de quelques centaines de dollars sur lequel je comptais pour payer une dette. Et bien sûr sans jamais me donner quelque précision que ce soit , le Revenu me référant à la CMS pour clarifier la chose. Et à ce qu’on me dit, je devrais prendre un avocat pour régler le problème, un avocat que je n’ai pas les moyens d’embaucher et qui me coûterait de toutes façons plus cher que ce que je récupèrerais. Que voulez-vous, les excédents secrets de coûts de bombardiers et les subventions aux pétrolières des sales sables bitumineux, il faut bien que ça se paie, comme les jus d’orange fastueux des ministres.

    À propos, vous ai-je dit que j’emmerde du plus profond de mon cul la Commission fédérale du mépris social ainsi que ti-clin Harper et son gang de canailles décérébrées!!!

  11. Ah ce cher trouduc Binnion: une crapule en remplace une autre! L’homme qui change d’habit plus vite que son ombre fut donc remplacé par l’homme si terne qu’il se confond même avec son ombre. Peut-être serez-vous intéressés à lire ma lettre ouverte au griffeux Beaudoin du Nouvelliste de Trois-Rivières, dont je me permets de citer ici un extrait à propos de Binnion.

    http://www.pressegauche.org/spip.php?article12957

    « Est-il besoin de surcroît de vous rappeler les propos d’un certain M. Binnion, PDG de la gazière Questerre, qui déclarait que l’ÉES est davantage un exercice politique et éducationnel pour faciliter l’acceptation de cette exploitation qu’une investigation scientifique ? »

  12. L’association pétrolière et gazière a perdu toute crédibilité au près de la population a part quelque dretteux. Binnion doit être vraiment bien payer pour accepté de gaspiller le peu de crédibilité qu’ils avaient.

Et... vous en pensez quoi?

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