13 commentaires sur “Eille, la DPJ, rouvre-toé les dieux, bout d’crisse!

  1. @ lebel

    J’aurais dû me douter que derrière chaque pseudo de con se cache un vrai con, avec un vrai nom. Bisbille101? Ça te va comme un gant, mon Hermil!

    Ainsi donc, moi, je vivrais dans le déni des horreurs de la DPJ.

    Comme tu n’as pas l’air de savoir qui je suis, je vais t’aider un peu à y voir clair.

    Pendant plus de 10 ans, j’ai travaillé en protection de la jeunesse. Read my lips: pas POUR la DPJ mais CONTRE la DPJ. Pendant plus de 10 ans, à titre d’avocat en pratique privée, j’ai plaidé 150 ou 200 dossiers par année, en protection. Peut-être plus que ça, je n’ai pas compté.

    Mes clients étaient:

    a) des enfants de 3 à 8 ans abandonnés sans surveillance par leur mère partie se faire jouer dans le cul par le 3e voisin, ou par leur père qui revenait à 4h du matin en rampant tellement il était saoul. Mais comme tu es un adepte d’Ayn Rand, tu vas me dire que l’État ne doit pas s’en mêler…

    b) un tit bonhomme de 3 ans que sa maman forçait à sucer le pénis de son amant pendant qu’elle le filmait. Ou qu’elle forçait à lui lécher le vagin pendant que son chum filmait. Oh, en passant, ils lui ont montré à introduire des objets en plastique dans le vagin de sa soeur de 2 ans. Mais comme tu es un adepte d’Ayn Rand, tu vas me dire que l’État ne doit pas s’en mêler…

    c) des enfants de 3 à 13 ou 14 ans violés toutes les nuits par leur père. Ou battus. Ou battus et violés. Mais comme tu es un adepte d’Ayn Rand, tu vas me dire que l’État ne doit pas s’en mêler…

    d) des ados junkies, dont certaines devaient se prostituer pour avoir leur nanane. Mais comme tu es un adepte d’Ayn Rand, tu vas me dire que l’État ne doit pas s’en mêler…

    Tu auras deviné qu’en tant que procureur aux enfants, dans les exemples (a) et (b) ci-dessus, j’étais assez d’accord avec la position de la DPJ. Dans les exemples (c) et (d), s’il s’agissait d’un(e) ado, je prenais mes directives de l’ado… même quand je n’étais pas d’accord. Si l’ado voulait retourner se faire violer ou se faire battre, il y pas grand chose que je pouvais faire.

    e) parfois, mes clients étaient des parents à qui la DPJ voulait enlever les enfants pour les placer en famille d’accueil quand c’est les parents qui posaient problème (consommation excessive, négligence, violence, santé mentale, etc). Ou pour les placer en centre de réadaptation et les « reprogrammer » si c’est l’ado qui consomme, qui vole, qui est violent, etc…

    Dans l’exemple (e), tu auras compris que je m’opposais vigoureusement à la DPJ.

    Autre chose, DuCon. Ces dernières semaines, la communauté algonquine du Lac Simon, près de Val d’Or, a bloqué l’accès de son village aux intervenants de la DPJ, pour protester contre l’acculturation de leurs enfants quand ils sont placés dans des familles d’accueil non autochtones. Le problème? Des familles d’accueil autochtones, il n’y en a pas assez pour répondre aux besoins. Mais comme tu es un adepte d’Ayn Rand, tu vas me dire que l’État ne doit pas s’en mêler, même quand ils sont 20 à s’entasser dans un 4½, ou même si en état d’ébriété le père peut entrer sa queue dans le premier trou qu’il va trouver.

    J’ai été le premier à dénoncer ce risque d’acculturation, au début de 2009.

    Alors si moi je vis dans le déni face à la DPJ, toi tu es la reine d’Angleterre.
    Traduction: va te faire foutre…

  2. On ne pourrait pas tous tomber d’accord qu’une Commission d’enquête sur la DPJ est plus que primordiale pour savoir qu’est ce qui se passe vraiment dans ces goulags pour enfants???

    Par Papi: Commission d’enquête? Pas vraiment nécessaire. Une sérieuse remise en question des irritants, par contre, pourrait être fort utile.

    J’ai planché, avec une amie psychologue et une autre qui enseignait en travail social, sur un cursus destiné aux étudiants en travail social. Quand ils/elles commencent à rencontrer des « clients », les travailleurs sociaux font souvent preuve d’une arrogance qui suffit à les cataloguer comme trous de cul. À 25 ans et sans enfants, tu te présentes pas chez une mère monoparentale de 45 ans avec 3 enfants de 5 à 14 ans, en la faisant se sentir comme une merde. Cette mère va se refermer comme une huître et l’intervention va échouer.

    Ça, c’est des choses que j’ai vues. Et que j’ai lues; ma femme était abonnée à toutes sortes de publications en socio, en travail social et en psycho. Alors je planchais sur un contenu de cours mieux adapté aux objectifs de la DPJ, mais c’est un projet dont je me suis retiré après mon infarctus de l’été 2005.

    Mes deux camarades n’ont pas continué; c’est moi qui apportais le feed-back.

  3. Dans la mesure où vous avez gagné votre vie à la solde des tortionnaires de l’état, dans la mesure où vous faites parti ou avez fait parti des membres du barreau, une association de criminels à la solde d’un état sous l’emprise du crime organisé, je peux comprendre que vous défendiez ceux qui alimentent votre odieux commerce, mais de grâce, n’ayez pas l’outrecuidance de vouloir donner des leçons de rectitude à personne. Défendre la DPJ, c’est l’équivalent de défendre la Gestapo, la Stazi et autres Khmer rouges.

    Vous êtes juristes ou vous l’étiez, alors je suis en droit de présumer que vous comprenez les arguments légaux. Voici donc une plainte formelle logée auprès de M. Juan E. Méndez Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants du Conseil des droits de l’homme pour crime contre l’humanité en lien avec la secte de la DPJ à la tête d’un réseau pédo-criminels fréquenté par les notables de cette société comme nous avons tous eu l’occasion de le constater lors de l’enquête Scorpion avortée lorsque des noms de juges, d’avocats, de maires, d’artistes, tous clients du réseau, ont commencé à circuler. http://bit.ly/132dJ7v

    Par ailleurs, vous faites l’étalage de vos idées préconçues en m’associant à tort à Ayn Rand dont je ne partage aucunement l’idéologie hédoniste.

    En guise de conclusion, disons simplement qu’en matière de pseudo à la con, votre Papitibi bat tous les records…

  4. @ Harmille 20:25

    « vous faites l’étalage de vos idées préconçues en m’associant à tort à Ayn Rand dont je ne partage aucunement l’idéologie hédoniste. »

    Si t’es assez con pour publier à 17:32 un hyperlien qui conduit vers un texte qui fait la promotion des cochonailles de cette truie d’Ayn Rand, assume, trou de cul.

    Le texte auquel renvoie to hyperlien se termine sur cette citation:  » La différence entre un État-providence et un État totalitaire n’est qu’une question de temps.  » Ayn Rand

    Papi 1, Harmille zéro

    = = =

    « en matière de pseudo à la con, votre Papitibi bat tous les records… »

    Kâlisse d’épais. Je n’ai pas attaqué ton « Bisbille101 » en tant que pseudo, mais parce que le con qui utilise ce pseudo est un trou de cul. Quand je me suis rendu compte que Bisbille 101 = Harmille Bébelle, j’ai fait l’équation trou de cul = nabot.

    By the way, Papitibi est une contraction des mots « Papy » et « Abitibi ». Comme on m’a fait 9 fois grand-père, j’ai droit au titre de PAPY; et comme j’ai quitté Montréal pour l’Abitibi il y a près de 40 ans, bin…

    = = =

    « Vous êtes juristes ou vous l’étiez, alors je suis en droit de présumer que vous comprenez les arguments légaux. Voici donc une plainte formelle logée auprès de M. Juan E. Méndez Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants du Conseil des droits de l’homme pour crime contre l’humanité en lien avec la secte de la DPJ à la tête d’un réseau pédo-criminels »

    Qn s’en reparlera quand la plainte aura été retenue. If ever…
    Ça prend bin un trou de cul pour ne pas être capable de distinguer entre une plainte formulée par des zépais et la décision qui sera rendue sur la plainte par des spécialistes des droits de la personne.

    = = =

    « Dans la mesure où vous avez gagné votre vie à la solde des tortionnaires de l’état, »

    Moi j’écris à 18h44: « Pendant plus de 10 ans, j’ai travaillé en protection de la jeunesse. Read my lips: pas POUR la DPJ mais CONTRE la DPJ. Pendant plus de 10 ans, à titre d’avocat en pratique privée, j’ai plaidé 150 ou 200 dossiers par année, en protection. »

    Et toi tu affirmes que j’étais à la solde des tortionnaires de l’État.

    Oh bien sûr, à titre d’avocat d’une enfant violée soir après soir par son frère aînée, par son père ou par le chum de sa mère, il m’est arrivé d’appuyer la position de la DPJ pour un placement en famille d’accueil.

    Si je comprends bien, tu aurais laissé l’enfant avec son violeur, toi. Bravo, trou de cul. Est-ce à dire que si on t’as enlevé la garde de tes enfants c’est parce que tu t’es fait prendre à te rincer le boyau ou à te le faire sucer par un enfant de 8 ans?

    Serais-tu pédophile, par hasard?

  5. @ Hermil Lebel.

    «Défendre la DPJ, c’est l’équivalent de défendre la Gestapo, la Stazi et autres Khmer rouges.»

    Papitibi, c’est le Jacques Vergès de la DPJ!!! À chaque fois que la DPJ fait quelque chose, il l’appuie, peu importe ce que c’est!!! Et quand c’est purement indéfendable, il sera obligé de prendre ses distances en disant un truc du genre: «Je condamne la DPJ dans ce dossier, mais…», ou encore «oui mais….»!!!

    Et en plus, il a l’antisémitisme et le relativisme culturel de Vergès!!!

  6. Harmille Bébelle 21:05

    Tout un argument! Quand j’avais 5 ans, on disait plutôt « celui qui le dit, celui qui l’est« .
    Mais on avait 5 ans…

    Je ne fais pas de projection, je constate tout simplement que tu réagis aux interventions de la DPJ contre des violeurs d’enfant de la même manière que tous les violeurs d’enfants que j’ai rencontrés. Et j’en ai rencontrés « quelques-uns ».

    Nier la culpabilité. Accuser l’enfant de les avoir séduits. Et crisser la DPJ dehors à coups de pieds dans le cul.

    Ou bien t’es un crisse de pédo, ou bien tu acceptes que la DPJ retire à un pédo incestueux la garde de ses enfants et victimes. C’est aussi simple que ça.

  7. Sans l’ombre d’un doute, vous appartenez à la catégorie des pervers et des déviants qui gèrent cette société moribonde. Votre degré d’intoxication ne vous rend plus en contrôle de vos impairs orthographiques…

  8. @ Prou-prou 21:23

    Si la DPJ offrait des stages pour les diplômés en ensachage (ce que tu es), je te suggérerais de suivre une intervenante pendant deux ou trois jours. C’est vrai que pour toi et avec ce QI de 58, ça pourrait prendre un peu plus de temps pour t’ouvrir les yeux, mais bon…

    Ensuite, on s’en reparlera.

    À l’oeil, je dirais que moins de la moitié des signalements sont retenus par la DPJ. En d’autres mots, ils vont fermer le dossier très tôt, dans au moins 50% des dossiers.

    Ensuite, parmi les signalement retenus, il y en a probablement la moitié qui ne sont jamais judiciarisés et les dossiers sont fermés SANS la moindre perturbation. Comment je sais? J’ai lu des centaines de rapports d’évaluation déposés en Cour par les intervenants, dont une bonne proportion fait état des hésitations à judiciariser, une fois, deux fois, trois fois. Souvent, c’est par manque de ressources; la DPJ n’a pas les budgets pour prévenir les incendies, elle en a à peine pour essayer de les éteindre.

    La DPJ ne PEUT PAS placer un enfant sans l’autorisation d’un juge. Sauf au cas d’urgence, et alors, pour une période de 24 heures. Souvent, à ce stade, ils ne parviennent pas à rejoindre les parents; sinon, les parents participent à la démarche.

    Si une évaluation plus en profondeur est nécessaire, la DPJ DOIT se présenter en Cour. Et c’est à ce stade là que j’intervenais – souvent bénévolement (sans être payé par l’Aide juridique) et à titre d' »amicus curiae » (« ami de la cour »).

    Ce n’est pas la DPJ qui prend la décision de retirer un enfant de son milieu familial; c’est le juge, qui entend d’abord une preuve souvent très élaborée. Je me souviens d’un cas, à Amos, où je représentais la mère d’une ado battue par son père; le procès avait duré 7 jours complets, qui se sont étirés sur plusieurs mois. Crisse, ma cliente était d’accord avec les demandes de la DPJ, et l’ado aussi. Pour te faire plaisir il aurait fallu que je dise NON à ma cliente et à la DPJ?

    T’as jamais rien compris au système que tu dénonces pour avoir l’air d’un vrai libertarien qui colle au dogme.

    Je poursuis donc ma description: il arrive très souvent que le juge ne suive pas les recommandations de la DPJ et refuse de sortir l’enfant de son milieu familial. Et s’il accepte de le sortir de la maison, il va devoir faire des choix: famille d’accueil ou centre de réadaptation? Six moi, un an ou whatever? Avec droits d’accès pour quel parent? Et à quelles conditions?

    Et toi, t’es assez naïf pour te convaincre que j’ai toujours léché le cul de la DPJ?

    = = =

    Bien sûr, la DPJ, je leur mangeais dans la main. Si tu le dis, hein!!!

    Je te donnerai pas de noms mais les intervenants de la DPJ ne partagent pas ton opinion sur mon moi-même. Imagine toi donc, trou de cul mal torché, qu’ils sont quelques-uns à avoir dékâlissé au lendemain d’un contre-interrogatoire serré au cours duquel je les avais… ridiculisés.

    Dont deux dans la même semaine. Dont l’un qui a menacé de me poursuivre.

    Va te torcher le cul, ordure.

  9. @ Kermit la Bébelle (21h54)

    Réponds plutôt à ma question?

    Es-tu du côté des pédos ou du côté de leurs victimes?
    Et si tu refuses de prendre partie pour les victimes, comme toutes tes savantes contorsions semblent l’indiquer, explique et motive ton choix.

    À défaut de réponse intelligente, je me considérerai autorisé à interpréter ton refus comme un aveu implicite de pédophilie.

  10. Il est clair que dans certains cas, les parents sont d’une inaptitude telle qu’il est absolument nécessaire de sortir les enfants d’un milieu toxique. Être libertarien, ça ne veut pas dire qu’il faut laisser les enfants se faire violer. Si on imagine une société où l’État est moins impliqué en tout, il faut aussi penser que des membres de la communauté devront se doter d’une structure commune afin de régler ces situations inacceptables.

    Et je suis désolé, mais je ne crois pas que tous les avocats soient des pourris à la solde du système. On peut vouloir changer la structurée gouvernance de la société dans laquelle on vit, on peut vouloir désengager l’État de beaucoup de sphères de l’activité sociale et économique, mais ce ne veut pas dire qu’il faut tomber dans la théorie du complot sur le fait que des pouvoirs occultes nous contrôlent. Si on diffuse ça comme des idées libertariennes, on ne ralliera pas grand monde à la cause…

  11. @ Shawn Mac Farlane

    Merci, Shawn.

    Il ne te reste plus qu’à expliquer tout ça au petit Han-Luc, qui se prétend Libertarien alors qu’il n’est au fond qu’un ultra-conservateur néo-duplessiste.

    Les grands ténors libertariens du Québec – ceux qui s’affichent comme tels sur leur blogue respectif, du moins, ne volent pas très haut. J’oserais même ajouter qu’ils savent mieux s’exprimer par leur pousse-fumier [1] que par leur « cerveau ».

    Par contre, toi, tu as fait depuis longtemps la preuve qu’on peut être Libertarien ET articulé. ET respectueux. C’est d’ailleurs toujours un plaisir de te lire…

    _________
    [1] les intestins…

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