26 commentaires sur “Le cabinet Ben Couillard; to be cut or not to be cut

  1. Il me semble que « Saliéry » a le visage « magané » d’une « vieille éminence grise » ?

    J’ai de la difficulté à voir Hamad en Mozart à moins que je ne sois pas au courant de « certaines galanteries » entre lui et Julie Boulet ?

  2. Salieri a le visage magané? Aaah, après être passés entre les mains de la maquilleuse HDR (high dynamic range imaging) qui travaille sous mes ordres, ils ont tous le visage ravagé!

    Sam Hamadeus? Lui, c’est son nom qui est passé chez la maquilleuse!

  3. Je ne pleurerais pas la mise à l’écart de la cloche de Laviolette!!! Pour ce qui est de Samer Hamad-Allah, vivement que l’UPAC nous débarrasse de cette plaie!!! Tout le monde sait que c’est lui le député sous enquête mais personne ne veut le dire!!!

    Par Papi: Wô les moteurs. TU crois savoir que, et peut-être que t’as raison. À vrai dire, je PENSE que tu as raison. Mais je n’en suis pas convaincu au delà de tout doute raisonnable.

    La « cloche de Laviolette » fera l’objet de mon prochain billet. Je ne l’ai jamais blairée, mais la question n’est pas de savoir ce que toi et et moi on peut penser d’elle; c’est plutôt de savoir POURQUOI Couillard l’a écartée. Cette mise à l’écart en dirait-elle plus sur Couillard que sur la madame?

    Quand à Hamad, ta manière de le désigner par le nom qu’il a reçu de ses parents à Damas en dit un brin sur ton islamo-allahphobie, mon tit-nomme!

  4. @ PAPITIBI ,

    il y a un  »CITOYEN » de Tingwick qui se pose beaucoup de question lui-aussi.

    Ce Gars , se posent des questions depuis toujours et encore plus depuis 1999 et avant.
    Il questionne le système.

    Pourquoi les  »ZÉLUS » ne descendent-ils pas au village ?

    jm2bleu(article) , Monsieur le Maire 4 et 10 et avocats font parti de au-delà de 115 articles.
    Ceux-ci font parti des sont 10 articles , on m’a interdit de publier les autres. , POURQUOI ? Ils font mal aux  »SYSTÈMES ».
    Jean-Marie De Serre.

  5. Papitibi,
    À quoi assistons-nous avec l’élection de ce parti « runner » par Couillard ?

    Le grand corps du Canada serait malade. Hors une équipe de médecins « runné » par un neuro-chirurgien va régler le problème en s’attaquant à l’organe « Malade », la Province de Québec.

    En quoi la médecine est une religion ? Par ses dogmes. La cause ? C’est pas important, et ça rapporte pas d’argent alors supprimons les « effets ».

    Exemple: les amygdales elles sont enflées, douloureuses et ça sert à rien donc ablation. L’appendice, inflammé, ça sert à rien, ablation. La lumière rouge « flash » dans le « dash » ? Enlevons la lumière. La fièvre ? Cassons-la, c’est payant puisque d’autres problèmes plus payant surgirons.
    La loi de la gravité devrait être observée à l’accouchement ? Pas pratique pour la médecine donc étriers et contentions. Masser le périné ? Plus payant de faire une épisiotomie, etc., etc,.

    Papitibi, problèmes cardiaques, la cause ? pas important: pontages.

    La Province de Québec c’est l’effet pas la cause. Le chirurgien conseillé de la Reine va étendre un drap vert percé et procéder à la lobotomie. Monsieur est un Fellow in Medical law de McGill.

    « Father knows best, out the Jane Wyatts ».

    Ce sera très intéressant à partir de maintenant d’observer ces cerveaux hypertrophiées à gauche à l’oeuvre. Et non ce n’est pas Dr. House.

  6. Papitibi,

    Voilà les preuves que nos médecins sont les « prêtres » d’une secte pire que l’ISLAM.

    Par Papi: pourquoi pires que l’islam? Je n’ai jamais mis les pieds dans une mosquée, j’ai longtemps fréquenté les temples cathos et, à l’occasion, des temples luthériens, cathos de rite oriental et orthodoxe. Quoique, au cours des dix dernières années, la synagogue plus que tout les autres temples réunis.

    On m’a menti là où je comprenais la langue; on a dû me mentir tout autant chez les Russes de Montréal, les Ukrainiens de Rouyn-Noranda et les Juifs de Pittsburgh, Toronto et Montréal. J’imagine qu’on me mentirait tout autant dans une mosquée, qu’elle soit d’obédience chiite, sunnite ou whatever.

    Mes médecins m’ont-ils menti? Peut-être. Ce que je constate, par contre, c’est que dès que je m’éloigne de leurs enseignements, je me rapproche de ma tombe. Et inversement…

  7. Papitibi,

    « Ce que je constate, par contre, c’est que dès que je m’éloigne de leurs enseignements, je me rapproche de ma tombe. Et inversement… »

    Quels enseignements ?

    Par Papi: je fais allusion aux prescriptions de médicaments et à tous les petits conseils accessoires

  8. Papitibi,

    Vous ne pouvez pas être objectif parce que vous pensez avoir été miraculeusement « sauvé » par ces sorciers.

    Quels enseignements n’avez-vous pas suivis il y a 40 ans?

    Le gouvernement oblige la ceinture de sécurité parce qu’il paie pour les accidentés de la route. Hors il y a plus de blessés qu’avant parce que les ceintures perforent les poumons en brisant les côtes. Moins de morts, donc plus de malades à « traiter ».

    Comment se fait-il qu’il ne déclare pas illégal les aliments et l’eau fluorée qui rendront malades 95%de la population et dont il paie d’avance pour la construction de DEUX immenses hôpitaux qui enrichiront les sorciers bien gras comme les trois mousquetaires du parti libéral au pouvoir actuellement ?

    Cher maître, je m’arrête ici. En écoutant attentivement le message des messagers ci-haut toute personne capable d’objectivité comprendrait le scandale.

    Par Papi: présumer qu’un ancien plaideur est incapable d’objectivité ou incapable de « questionner » le bien-fondé des opinions médicales qu’il entend, c’est faire preuve de beaucoup d’arrogance. Ou d’ignorance. Ou de mauvaise foi…

    Remettre en question, c’était mon métier. Soulever et retourner toutes les pierres pour découvrir ce qui s’y cache, c’était mon métier. Comparer les opinions entre elles, c’était mon métier. Tout comme c’était mon métier de ridiculiser devant un juge un ingénieur, un neuro-chirurgien ou un expert en pilotage d’aéronef, moi qui n’ai jamais piloté ni ouvert un cerveau ni conçu les plans d’une structure complexe.

    Il n’y a pas plus sceptique qu’un plaideur habitué à ce qu’on lui raconte n’importe quoi.

    Ça vaut pour mon médecin de famille, à qui j’ai la réputation de passer la savonnette; et c’est d’autant plus vrai que maintenant on peut s’informer (tant bien que mal) sur internet.

  9. Papitibi,

    Bon, vous avez un gros tas de « pierres » plus haut.

    Votre client est une population dont la pensée est « endormie » par l’eau fluorée, dont les « allergies » pourraient être facilement éliminées, dont l’incompatibilité sanguine pourrait être aisément éliminée, et ces connaissances sont scientifiquement établies depuis +de 50 ans et que faites-vous avec tout votre « talent » depuis votre retraite ?

    J’ai assisté à un simulacre de procès présidé par une avocate destituée qui a déclaré coupable un naturopathe compétent, agissant sous l’empire du bon samaritain dans un cas condamné officiellement par la médecine allopathique, de pratique illégale de la médecine. Cela dans le but de favoriser l’avancement de la médecine expérimentale dont le naturopathe la privait.

    Par Papi: grand bien vous fasse. Wow! Assister à une audition une fois dans votre vie, voilà qui vous confère tout un bagage de connaissances! Et bien sûr, le « jugement » que vous portez sur la valeur respective de la médecine dite traditionnelle et de la médecine dite alternative n’est évidemment teinté par aucun préjugé!!!

    Où est votre conscience SOCIALE ? Les vraies affaires. Mais il se peut que je sois dans le champs avec ma conception de la valeur de la vie humaine. Peut être que je devrais revenir au concept de tube digestif ambulant, de poubelle ambulante.

    Par Papi: Je ne vais pas entreprendre ici une bataille de conscience sociale, du genre « Ma mienne est plus grosse que ta tienne ». Ça vaut peut-être mieux pour vous…

  10. Papitibi,
    La première fois que je me suis présenté au tribunal c’est dans le temps des procès civils devant jury. L’avocat du demandeur était Marcel Cinq-Mars. Le procès a duré 5 minutes : « Est-ce que vous reconnaissez votre signature au bas de ce document ? Oui. C’était notre preuve votre seigneurie. »

    La dernière fois que je me suis présenté au tribunal c’était en avril 2013.

    Entre ces deux dates il y a + 50 ans d’expériences différentes dont plusieurs au criminel, à l’impôt, à différentes commissions, tribunaux administratifs, dont la Corpo des médecins, cour supérieure famille, faillite, civil, cours d’appel avec et sans avocat. J’ai eu l’honneur d’être traité de plaie sociale par l’Honorable Boilard, mon ex-épouse complimentée pour « travailler beaucoup en dedans » par feu l’Honorable Malouf, de suicidaire par le retraité Biron de la Cour d’appel fédérale de la Cour Martiale et dans la majorité des cas à titre de demandeur représentant de sa gracieuse majesté the Queen in right of Canada où je recevais des félicitations par l’Honorable Décarie à propos de mes affidavits circonstanciés. En ce sens, j’ai mon doctorat et plus que l’Honorable disqualifié pour la Cour Suprême récemment. Mais c’est une science « molle » excepté pour « Harpeur ».

    « Que vous soyez riche ou pauvre les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »

    Cependant je vous concède que la vôtre est plus « professionnelle ». Mais il semble que nous n’ayons pas été appréciés à notre juste valeur ni l’un ni l’autre. Vous étiez trop talentueux et moi une plaie sociale qui avait des prétentions de droit sans valeur.

    Par Papi: Quelle prestance, le Cinq-Mars… que moi aussi j’ai connu. Un ancien protégé de Duplessis, par ailleurs. Alors qu’il pratiquait à Rouyn-Noranda, il avait eu pour secrétaire une dame qui fut plus tard MA secrétaire! Sauf que la dame avait pour ainsi dire élevé le jeune avocat Cinq-Mars en 48 ou 49, à ses tout débuts. Et c’est au début des années 90 qu’elle a cessé de transcrire mes dictées. Une perle! Quand elle a quitté Rouyn, c’était pour prendre charge du bureau d’un Sénateur à Ottawa (l’un des anciens associés de Cinq-Mars, by the way)…

    Il a quitté Rouyn l’année où il est devenu bâtonnier du Québec, en 71; il visait alors une nomination à la Cour d’appel. Mais Marcel n’était pas nécessairement le plus sobre des plaideurs. Lui qui était bleu foncé (Union Nationale et Conservateur), il eut aussi pour associé à Rouyn un certain Gérald Ryan. Ryan, qui a lui-même été débauché en 64 par un grand cabinet de Montréal, était le frère de Claude « Le Devoir » Ryan, plus tard chef du PLQ…

    Par la qualité de ses plaideurs (et de ses « contacts »), ce cabinet abitibien était considéré à l’époque comme le meilleur au Québec… en dehors de Montréal et de Québec Village. Une affirmation que je ne saurais commenter sans me placer en conflit d’intérêt…

  11. Papitibi,

    [ce commentaire a été retiré le 5 mai 2014 à la demande de son auteur; toutefois, le très humble modérateur n’a pas résisté à la tentation de conserver ce court extrait:]

    Je concède que vous êtes meilleur que moi dans le montage de ce site. Bravo.

  12. Papitibi,

    [ce commentaire a été retiré le 5 mai à la demande de son auteur]

  13. Papitibi,

    J’apprécierais beaucoup que vous remplaciez mes textes du 3 mai à 20:35 ainsi que celui du 4 mai à 11:11 par les suivants.

    Merci.

    3 mai 2014 à 20:35,Le Gaïagénairea dit :
    Papitibi,
    « Par Papi: grand bien vous fasse. Wow! Assister à une audition une fois dans votre vie, voilà qui vous confère tout un bagage de connaissances! Et bien sûr, le « jugement » que vous portez sur la valeur respective de la médecine dite traditionnelle et de la médecine dite alternative n’est évidemment teinté par aucun préjugé!!! »

    Vos trois points d’exclamation sont remarqués.

    Concernant la médecine, je vais partager ce petit bout d’expériences personnelles. Dans notre belle société Malthusienne, les assistés sociaux sont méprisés de toutes les manières possibles. Ils sont en quelque sorte les boucs émissaires sur lesquels il est permis et encouragé de dégobiller. Les différentes élites ne se gênent pas. Pour la médecine, ce sont des cobayes au même titre que les rats de l’autrichien Selyé de l’U de M dans les années 60 à 80.

    J’ai connu une mère de famille de 9 enfants dont la bonne société a fait éclater la famille, placer les enfants où ils ont été martyrisés, traumatisés à vie, et que l’on plaça, elle, devant le non choix suivant, après 2 ans « d’investigations » au sanatorium de Macamic en 1963: madame si vous n’acceptez pas d’aller vous faire enlever un poumon à Montréal vous allez mourir de tuberculose. La madame connaissait l’histoire de Norman Béthune et sa façon de guérir, contre l’orthodoxie médicale du temps, un poumon malade. La madame a répondu : si vous me signé un papier à l’effet que je pourrai prendre soin de mes 9 enfants après l’opération j’irai. Le sorcier en chienne blanche n’a jamais signé. Son mari s’est présenté quelques jours plus tard pour la sortir sans congé médical de ce laboratoire. Vous me direz que c’est de la psychologie inversée pour qu’elle sacre son camp, peut-être! Mais une tuberculeuse sans congé médical ça devrait être un grand danger pour ses enfants et le société, non?

    On l’a fait mourir dans un CHLD le 19 décembre dernier après trois ans d’immobilisme et de calmant et de purgatifs et de ….à l’âge de 92 ans. Elle ne s’est pas fait opérer et n’a jamais vu un médecin avant 2011, n’a eu aucune maladie de femme ou autre, mais s’est fait enlever les dents pleines de mercure.

    Ils ont « échappé » la madame mais se sont rabattu sur son fils aîné âgé de 17 ans qui avait eu le malheur, alors assisté social, de se plaindre de sang dans l’urine après une journée de ski à -30F sans caleçon. Voila que les écoles reçoivent l’ordre de l’unité sanitaire d’expulser l’élève pour cause de tuberculose contagieuse. Dans ces années là, la mention de tuberculose provoquait la même peur que le SIDA. Alors le fils se trouve une job dans un hôtel local comme « bus boy » à transporter des valises et à monter des drinks aux chambres. Nouvel ordre d’expulsion pour raison de contagion. Les parents refusent de laisser aller leur fils de 17 ans se faire opérer à Montréal. Mais il aura 18 ans au début mars et l’état coupe les vivres. Une travailleuse sociale, qui n’a pas peur de la TB, ira le reconduire au laboratoire Bruchési en mai. Après deux mois de tests et de retests et de radio et de thomo et de culture, le grand spécialiste pneumologue Manseau fait venir le fils et lui annonce son congé. Il y a eu erreur. Tous les tests sont normaux, il ne comprend pas ce qu’il fait là entouré des plus grands tuberculeux de la province de Québec regroupés sur cet étage de l’Hôpital St-Joseph de Rosemont. Il faut dire que cela lui semblait, au fils, parfaitement cohérent ayant fait analyser 1 litre d’urine par un laboratoire en Ontario lequel avait statué, après culture, qu’il n’y avait pas de tuberculose là.

    En toute candeur, il apprend au docteur que son problème ce n’est pas aux poumons mais présence de sang dans les urines pendant une semaine l’hiver précédent, donc il y a 15 mois. Voilà la batterie de tests qui recommencent et le diagnostique tuberculose rénale…TRI-THÉRAPIE. Changement d’étage, nouveaux « amies et amis », atmosphère de fête. Opération le 22 juillet 1964. Curieusement opération conjointe d’une autre jeune patiente « amie » ayant un trouble rénal : les deux côte à côte dans la salle d’opération. Il avait fait promettre à l’urologue Courteau qu’on lui remettrait son rein. Mais la politique de l’Hôpital ne permet pas de remettre les organes aux patients…seulement de les voler et de les transplanter sur une autre compatible…L’urologue Courteau examine la cicatrice de l’opération en 1973 et déclare que ce n’est pas son travail. Un étudiant aurait fait l’opération…

    Parmi les nouveaux « amis » du nouvel étage il y en a un qui lui offre une convalescence dans les cantons de l’est chez son ami propriétaire d’une auberge. C’est un gars extra, ancien policier de Drummondville qui apprécierait bien que quelqu’un fasse du travail de bureau en échange de la chambre et pension. L’homme écrit une lettre au convalescent et y inclus 5.00$ pour l’autobus.
    Le convalescent est littéralement coupé en deux mais quitte l’hôpital 7 jours plus tard pour l’Auberge des Cantons de Windsor Mills. Il arrivera là vers 15:00, rencontrera son hôte, Gaston Crépeau, très enchanté qui lui avouera tout de go qu’il préfère la présence du jeune homme à celle d’une femme. Voilà, serein dans un réseau d’homosexuels. 15:30 fuite de l’Auberge et contact avec « l’ami » qui viendra, avec sa blonde, le chercher pour l’amener chez lui à Drummondville. Une des infirmières, Louise Lefort, de l’Hôpital est la fille du directeur du bureau d’aide sociale. Elle semble s’intéresser beaucoup à l’état de santé du convalescent surtout sa santé sexuelle. Une allocation spéciale permettra au convalescent de retourner dans sa ville d’origine où il devra être en convalescence pour au moins une année.

    Sa mère n’est pas d’accord et force le retour à l’école en septembre. Aucune information concernant la diète ne lui ayant été fournie, il mange ce que les autres mangent. Toute la famille est réunie pour la première fois depuis trois ans. Un matin, crise aiguë d’urémie. Le rein restant ne fonctionne plus, impossible de plier les doigts, d’ouvrir les paupières, de se lever. Sa mère panique, courre chez un médecin inconnu mais Anglo qui prescrit des diurétiques. Trois jours plus tard tout est redevenu normal. Mais pas le cerveau. Concentration nulle, apprentissage nul. Donc, nouvel élève en 11 ième scientifique, élu président de classe, responsable de la publicité en vue du premier congrès des Ciné Clubs du diocèse, entrevue à la radio et poste de TV, gros succès. Mes notes en souffrent beaucoup de toutes ces diversions. Conflit ouvert avec le titulaire, un presque Ph.D en philo qui veut dominer le nouveau président de classe qui fait des vagues sur une situation inacceptable dans cette école depuis 20 ans au moins. Pour les classes de laboratoire en physique et chimie, il faut que les élèves se déplacent à l’école anglaise bien équipée. J’interpelle le ministre de l’éducation Paul-Gérin Lajoie durant une assemblée publique à ce sujet et devant la gène de l’élite assise au premier rang, le ministre concède qu’il s’agit bien d’une « carence ». La semaine suivante, je suis expulsé de l’école mes résultats étant insatisfaisants et le titulaire, Gaston Hamel, ne voulant plus de moi dans sa classe, son autorité ayant été défiée. Le directeur, Aimé Marchand, s’implique dans l’analyse du pauvre rendement scolaire. Avant de m’accepter comme nouvel élève, ses vérifications avec l’école précédente étaient favorables. Cependant j’avais plus de 18 ans et ils n’étaient plus obligés de m’accepter.

    Deux semaines plus tard, j’occupais un poste de confiance comme employé civil au poste de police municipal et 10 mois plus tard, je recevais mon diplôme de technicien en identité judiciaire (balistique, photo, dactyloscopie) cours par correspondance d’un Institut reconnu de Chicago, dispensé dans ce temps là aux agents de la GRC. Puis secrétaire trésorier du club de tir local où sur les conseils du champion no-2 au tir au pistolet de la GRC, je deviens aussi un excellent tireur :10 balles, 20 secondes dans un groupe de 2 pouces à 60 pieds.

    Les antécédents scolaires:

    Le surdoué, comme ses parents, premier de classe les trois premières années à l’école séculière avec une cohorte des plus intelligents de la ville. Changement d’école en 4ème année, école de religieux dans le quartier le plus pauvre. Le surdoué dérange et est battu par le directeur Anasthase à plusieurs reprises ramenant un dos bleui à la maison, ce qui ne se produisait pas à la maison. Chutes de notes de 1er à 5ème à la fin de l’année.

    5ème année, vieille Grenier criarde expulsion de la classe pendant 60 jours d’école assortie du traitement suivant: à chaque entrée ou sortie de l’école doit passer par le bureau de Théodose pour recevoir 5 coups de martinet par main. Il restera assis à son pupitre dans le corridor, sans aucun livre et le soir devra faire à la maison la copie d’une phrase plusieurs milliers de fois. Ce qu’il remettait sur papier brun d’emballage suivant les directives maternelles. Il a donc reçu durant ces 60 jours de classe 4,800 coups de martinet, chaque coup faisant une lésion au cerveau. Donc doublée la 5ème année. Aucun problème durant la reprise. Maîtresse jolie, jeune et blonde Lise Alarie, transfert œdipien etc. Mais l’intérêt pour apprendre est brisé.

    6ème année, aucun souvenir sinon Frère George Émile. 7ème année, le frère Romain, Reynald St-Germain, prend le plus chétif de la classe, il a l’air d’un biafrais tellement il est maigre, l’appelle à l’avant et le frappe de toute sa force sur le côté droit de la tête à main ouverte. Le biafrais est projeté trois rangés de banc plus loin. St-Germain le ramène devant lui et le frappe de la même façon sur l’autre côté de la tête avec le même résultat. Voila, le plus méchant mammifère dans cette classe de dissipés c’est lui. Vous savez à quoi vous attendre. Devant la grogne et la force du nombre dont plusieurs plus gros que lui, quelques jours plus tard il propose qu’on lui fasse un procès dans la classe mais exige que le plus « bollé » le défende. Le biafrais c’était moi. Je joue au hockey, défense, j’ai un reculons fantastique et une portée de bras imbattable. C’est lui le coach, mes patins disparaissent, mais les Loups ont été champions. Je plante des quilles en soirée après la construction de la nouvelle église et la transformation de la vieille en centre de loisir.
    8ème année, encore des agressions, pouces dans le dos face au tableau par le frère Osias. Je suis intégré, soprano à la messe de minuit, croisés, scouts. Puis visionnement du film culte, pour moi, Michel Strogoff, courrier du tsar de toutes les Russies. Je me fais une première blonde.
    9ème année, pensionnaire au collège classique syntaxe spécial. Incapable d’assimiler 2 ans dans une dont le latin et l’algèbre. Fin de l’année en février. Cours privés de géométrie pour entrer dans une autre école sans doubler: très bon apprentissage prof. explique aux parents difficulté de concentration à cause du bruit environnent. Je suis déjà en état de stress post traumatique depuis la 4ème année.

    10ème année doublée, mère au sanatorium, famille dispersée, moi dans un foyer d’accueil avec adultes. Ski à -30F sans caleçon, sang dans les urines, réaction hystérique de l’entourage dont une travailleuse sociale qui habite à la même pension, Rollande Fillion. Examen, cystoscopie douloureuse par Wexler urologue. Pour gagner un peu d’argent, j’aide à décharger les trains de bières avec un des pensionnaires. Très peu d’inclination pour l’alcool. Le directeur Blais me soumet à une batterie de tests psychométriques et en vient à la conclusion « surprenante » que je suis intelligent…mais ils ne savent pas ce qui s’est passé les années précédentes dans l’autre école ou feignent de ne pas le savoir (voir 4ème à 8ème années plus haut).

    L’été 1963, je vais rejoindre mon père au Sault St-Marie. Il monte un commerce de cour à bois avec des gars de Rouyn. Je travaille fort et passe mon permis de conduire. Je reviens de là pour l’école dur comme du bois, dans une forme physique qui me surprend moi-même. Toujours pensionnaire, je recommence la deuxième 10ème année. Ils décident de me mettre dans la classe enrichie, tout va bien jusqu’à l’intervention de l’unité sanitaire (voir plus haut).

    Je passe par dessus plusieurs années de merde conjugale et 4 enfants. Je fais mon premier long jeûne à l’eau, cesse de fumer, de consommer régulièrement du vin et de la viande rouge. Je me remets à penser plus vite que la vie. Plus besoin de verres. C’est comme si j’avais dégelé. J’ai le temps et le goût de lire à nouveau et je me suis fait vasectomiser durant la 4ième grossesse en 1978.

    Plusieurs années plus tard, je retourne aux études à plein temps. CEGEP en 13 mois intensifs. Technicien en fiscalité. Inscription à temps plein au HEC qui me crédite tous les cours de fiscalité du bac. Je veux aller à Sherbrooke pour la maîtrise. Je fais le bac. par cumul de certificat. Très peu de viande donc je passe mes temps libres dans les bibliothèques à lire des thèses de doctorat. Puis je décide d’aller à la bibliothèque de médecine où j’étudie en profondeur tout ce qui se rapporte aux hormones et aux reins, mais il manque des informations sur les causes des maladies. Rien en fait. Cela n’intéresse personne en recherche, il n’est question que de médicaments et de brevets c.à.d. de fric. Je refais un autre jeûne long chez Rocan, un prof. de biologie au collège Montroyal, condamné par la médecine à 14 ans, tué par un « chauffard » dans le rang chez lui à 90 ans alors qu’il marchait son cinq milles par jour. Pour lui, dans tous les hôpitaux il devra y avoir un étage pour les jeûneurs et ça ne coûtera pas cher de médicament pour guérir beaucoup de personnes.

    Je ne me suis pas présenté à trois examens finaux donc il me manque 9 crédits pour le bac en science. L’appareil idéologique d’état qu’est le système d’éducation avait encore une façon de m’invalider socialement. J’habitais la résidence mixte de l’U de M. et il s’est produit le massacre de polytechnique durant mon séjour. J’étais un possesseur d’armes à autorisation restreinte et d’armes de chasse le tout dûment enregistré, parfaitement en loi depuis 1965. Une rumeur courrait sur le campus que j’étais un maniaque sexuel violent et armé. Je faisais donc l’objet d’une surveillance discrète mais sentie. Une vengeance familiale et conséquence aussi du conflit conjugal.

    L’appareil répressif d’état dans l’état entre en jeu. J’ai été arrêté par une armée de policiers et d’ambulanciers dont un médecin haïtien le 1er août et interné en psychiatrie jusqu’au 30 octobre. Drogué, gelé bien dur à l’hôpital du quartier pendant 9 jours et transféré à l’Institut Philippe Pinel, hôpital psychiatrique de l’U de M. pendant 53 jours à 3,000.00$ par jour, puis ramené à l’hôpital du quartier en vue de l’établissement d’une alliance thérapeutique en externe pour le reste. Une armée de psychiatres, de psychologuEs, de criminologuEs et de travailleurEs sociaux aidés par un sergent détective menteur et parjure de la police de Montréal ont tout tenté pour trouver un motif justifiant la violation de mon domicile et la saisie de documents et d’armes sans mandat. Ils m’ont trainé enchaînés et entravés aux chevilles avec un autre « malades mental » dans les cellules du palais de justice pour la comédie des comparutions. Un faux avocat de l’aide juridique s’est présenté à moi pour me représenter durant ce processus hors, il s’est avéré qu’il était membre du conseil d’administration de Pinel, un nommé Donald Carette.

    J’ai été évalué en long et en large jusque dans mes connaissances en naturopathie. Mes études autodidactes en médecine allaient me servir pour dire à ces incompétents patentés que leur test à la dexamétasone ne valait rien pour évaluer la dangerosité par le taux de cortisol sanguin. Comme un petit enfant pur, je décelais leur superficialité et surtout leur totale non congruence. Ces gens sont des tortionnaires et ils agissent par compulsion de répétition de l’exercice du pouvoir dont ils sont inconscient d’avoir subit en enfance et au cour de leur « formation » universitaire. Cependant, une chose m’a réellement surprise. Une des premières questions qui m’a été posées a été : « Que pensez-vous du premier ministre Jean Crétin ». Suite à son agression sauvage, déguisé en « Terminator », à l’endroit de Bill Clenneth, j’avais écrit ma façon de pensée à son cabinet…comme le monde est petit.

    J’ai observé leurs abus de pouvoir sur d’autres « pensionnaires », j’ai fait rapport de la mauvaise qualité de l’air et de la présence de particules dans l’air qu’eux même respiraient sur ce lieu de travail à tout point de vue malsain. Un travailleur social en autorité détenteur d’une maîtrise voulant éduquer les « pensionnaires » à la propreté distribua des seaux d’eau savonneuse et des guenilles et ordonna que chacun lave la chaise dont il se servait à la cafétéria et il y alla d’une démonstration. Quel imbécile heureux. Quand tous eurent terminés, il procéda à un renforcement positif verbal, c’est alors que je me suis exécuté pour lui montrer comment se lave vraiment une chaise qui n’a pas été lavée depuis des années. J’ai retourné ma chaise à l’envers et lui ai montré qu’il y avait une belle couche de « crottes de nez » sous le siège et le long des montants et ce milieux était idéal pour la propagation des « germes » contagieux. Et de multiples chiques de gommes. Finalement sans médicament, sans maladie, ils m’ont laissé aller comme un ours qu’on capture en ville et qu’on remet en forêt après anesthésie profonde.

    Après ce long séjour de répression très coûteux pour le contribuable (environ 250,000.00$ sans compter la Justice) j’ai dû recourir à la ministre Harel pour être admis aux prestations de derniers recours et admissible en tant que traumatisé inapte en permanence au travail à la prestation complète. Une attente de 10 mois.

    Le juge Biron en appel a statué qu’en l’absence d’accusation criminelle son devoir était d’avaliser la saisie même sans mandat dans son domicile chez un suicidaire…Un criminel de la pire espèce a plus de droits qu’un « malade ». Il ne leur vient jamais à l’idée que justement c’est le non respect des droits des enfants qui en fait des criminels, c’est ce qui leur a été enseigné non! Ils répètent et ils doivent en porter toute la responsabilité, seuls.

    J’avais du temps et j’ai assisté à quelques journées de procès de Fabrikant. Croyez-le ou nom, à la cafétéria du palais, une femme professionnelle est venue me dire ne pas m’occuper d’un « looser ». J’avais déjà remarqué que l' »amicus cure » Belleau trouvait que l’Honorable Fraser Martin ne connaissait rien en droit criminel. Fabrikant leur donnait des leçons de droit en citant moult jurisprudences. Mais il semble que ma présence lui donnait de l’importance.

    Une étudiante en psycho m’avait suggéré de lire un auteur quelques années auparavant et j’ai entrepris d’aller lire ces livres à la bibliothèque de l’UQAM.

    Le directeur des programmes des HEC m’avait invité à diner pour m’offrir d’être réhabilité. Après avoir obtenu des réponses à ses questions, il prit conscience de l’abus dont j’ai été victime. Un directeur de la résidence universitaire lui avait dit que je m’apprêtais à faire sauter l’immeuble parce que tous les interstices des murs, de la plomberie, des portes et fenêtres avait été colmatés afin d’empêcher le gaz de ma bombonne à souder de sortir de la chambre. J’ai expliqué à ce professeur que je me protégeais de la fumée de cigarettes des fumeurs qui occupaient les chambres adjacentes ou qui circulaient dans le corridor à toute heure du jour ou de la nuit. Quand à ma bombonne, c’est que je suis mécanicien et technicien et que j’en avais besoin pour une petite soudure à l’étain, mais que le seul format disponible était le model standard. J’ai découvert aussi que l’Université avait remis des mois auparavant mes cahiers d’examen à la police afin de faire procéder à une analyse d’écriture. Pour toutes ces raisons, j’ai expliqué à Pierre B. Lesage Ph.D psychologie Michigan, que jamais je ne remettrais les pieds là et sur réception de mes certificats, je les ai retournés au recteur Simard lui expliquant que je ne voulais pas être associé à ce milieu pathogène où sévissaient tant de débiles au pied carré.

    Alors, à l’UQAM, pendant plusieurs mois, j’ai étudié les livres de l’ex-psychanalyste Alice Miller. Et en août 1993, Le Devoir a publié un texte de moi : https://www.facebook.com/gaiagernaire?sk=notes#!/note.php?note_id=279749595403635 qui montrait la futilité de l’Enquête fédérale sur la violence faite aux femmes. Elles s’attaquaient aux effets pas à la cause qui est les mères et les femmes qui maltraitent les petits enfants males. Et le lendemain de cette publication, j’ai été attaqué et battu par un récidiviste notoire dans le salon où j’habitais. Police, photo, hôpital, procès 400.00$ d’amende.

    Mon frère naturopathe s’est spécialisé dans le traitement de la circulation du sang blanc, la lymphe. Il s’est inventé une table de massage dont les mouvements visent à stimuler la circulation dans un sens précis pour favoriser la désenflure qui survient après certaines opérations chirurgicales. Il possédait une bibliothèque bien garnie et je tombai sur les bouquins de Hamer qui explique tout sur les CAUSES des maladies reliées au stress. Fini la médecine pour moi à moins d’urgence comme cassure de cheville. Les orthopédistes savent ce qu’ils font, ils connaissent des secrets que les médecins de famille ne semblent pas savoir. C’est probablement la même chose pour tous les chirurgiens. C’est tellement simple, mais c’est deux ans d’étude seulement pour Hamer, à 56 ans. Un jeune de vingt ans assimile cela en 6 mois ou moins. Faire le lien entre les trois tissus embryonnaires, la partie du cerveau qui les contrôle et les organes correspondant, mais ils attendent que le méchant médecin allemand meure pour s’emparer de son savoir sans payer de compensations.

    La tuberculose n’est pas une maladie, c’est la phase de guérison dans laquelle il ne faut pas intervenir. La leucémie ce n’est pas une maladie, c’est la phase de guérison d’une profonde dévalorisation. Mais cela ne vous intéresse pas. Il ne faut pas casser une fièvre qui est une phase de guérison. Chaque intervention par antibiotique hypothèque la vie du malade, le prépare pour la médecine d’hôpital comme tous les vaccins. Il n’y a pas d’autisme chez les Amish et pas de vaccins.

    J’estime avoir consacré plus de 2,000 heures d’études sur les différents sujets qui font la base de connaissance des naturopathes. En plus des centaines d’heures à la bibliothèque de médecine à étudier l’axe hypophyso-cortico-surrénalien pour assimiler les conséquences d’avoir été privé d’un rein et d’un glande surrénale à 18 ans. Seulement de découvrir la menterie que le deuxième rein grossira de volume pour compenser en valait la peine. Il n’y aura pas un seul néphron de plus dans le rein restant, jamais. Quand on coupe un doigt il ne repousse pas un autre doigt sur l’autre main, jamais. Avec 1 million de néphrons par rein l’humain est riche et peut faire des excès, mais avec moins que 600,000 c’est la dialyse qui se pointe. Alors, j’en ai perdu 1 million à 18 ans c.à.d. il y a 50 ans. Mes ennemis sont les mycotoxines et les alcaloïdes, entre autres.

    Je m’occupe très bien de ma prostate aussi.

    J’ai donc passé ma vie traumatisé et retruaumatisé et reretraumatisé. Mon coeur a tenu le coup. Je l’aide par la vagotonie.

    Et quand il arrêtera, je ne veux pas qu’on le « boost ».

    Je concède que vous êtes meilleur que moi dans le montage de ce site. Bravo.
    PS: Les noms correspondent à des morts, tous morts.
    ________________________________

    4 mai 2014 à 11:11,Le Gaïagénairea dit :
    Papitibi,
    J’aurais le goût de partager la genèse de mon histoire.

    Je me contenterai de dire que l’arrière grand-père paternel était Français et franc-maçon comme mon grand-père. Au Témiscamingue des Oblats, c’était très mal vu. La maison de l’arrière grand-père, jardinier professionnel, a été incendiée. Il est retourné en France et sa veuve est revenue au Témis. et s’y est remariée.

    Mon grand-père paternel, lycéen Français et bilingue aurait eut des problèmes avec un syndicat dans l’est-ontarien, seul endroit où il a trouvé du travail. Il a été tué lorsqu’emboutie par un taxi sur une route pavée où la visibilité était à 1 demi-mille. Il était à ce moment à l’emploi de la commission scolaire dont il était le beau-père du président, grand chevalier de Colomb. Avant, il avait opéré un commerce au coin Pinder et Larivière.

    Mon père s’était impliqué dans l’envoie d’une mise en demeure au président de la commission scolaire par un avocat l’avisant de cesser de harceler sexuellement une belle soeur institutrice dans le fond d’un rang. Sa marâtre a malheureusement ouvert la lettre avant lui et la poêle en fonte a parlé.

    Durant la même période, mon père a eu le front défoncé par un fond de bock de bière lancé par un client ivre et jaloux au bout de la PInder est. Il a bâtie un 4 logis sur cette rue quelques années plus tard.

    C’est dans cette paroisse que tous ses enfants ont été battus par les religieux et religieuses des écoles.

    La semaine dernière, j’ai trouvé sur Internet que le Journal de Québec, de Montréal m’associait avec les bougons destructeurs de logements. Ils utilisent pour cela une décision de la Régie rendue en avril 2013 qu’ils avaient mis sur le Journal à ce moment mais qui n’a rien à voir avec les destructeurs de logements mais bien avec les logements insalubres que les riches propriétaires louent et refusent d’assainir. La paresseuse régisseure était dépassée par mes nombreuses demandes (4) et amendements, les constats de huissier et rapport d’expert qui dévoilaient une complicité avec la Ville pour l’obtention 20 ans plus tôt d’un permis de rénovation après un incendie majeur du 24 logis et plus particulièrement dans le logement que j’occupais adjacent à la chambre électrique, foyer de l’incendie, malgré une intervention préalable des pompiers…et la coupure de l’électricité.

    Lien : Demande de rectification le 28 avril 2014
    De: Mario Fraser [Mario.Fraser@quebecormedia.com]
    À: François B-B
    Envoyé: 28 avril 2014 13:17
    Objet: Lu : Droit de réponse
    Your message
    To: commentaires@journaldequebec.com
    Subject: Droit de réponse
    Sent: Mon, 28 Apr 2014 13:15:27 -0400
    was read on Mon, 28 Apr 2014 13:17:04 -0400਍

    2. Les limites sans cesse repoussées – Le Journal de Québec
    http://www.journaldequebec.com/2014/04/15/les-limites-sans-cesse-repoussees‎
    15 avr. 2014 – «Comportement vexatoire et quérulent, interminable saga judiciaire» J-F B, Saint-Jérôme «Mauvaise foi et utilisation abusive …

    1. Le Journal de Quebec – J-F b,
    edition-e.lejournaldequebec.com/epaper/viewer.aspx?…
    J-F b,. SAINT-JÉRÔME, 2013. ACTUALITÉS « Mauvaise foi et utilisation abusive de demandes en justice » Read latest Le Journal de Quebec …

    Cela ressemble à de la diffamation.

  14. Papitibi,

    Il semble que votre modérateur ait besoin de reconnaissances.

    J’étais sur l’impression que vous étiez la même personne.

    Je répéterai donc que vous avez plus de talent que moi pour animer ce site et pour l’imager.

    Salutations et merci pour les changements.

  15. @ Le Gaïagénaire

    Le Dr. André Gernez est une Belle découverte pour moi. Le gars qui malgré son âge peut pérorer sur Einstein et qui se permet même de rigoler du fait que le génie de la formule e=mc/2 croyait qu’il n’y avait pas de vitesse plus rapide que celle de la lumière. Juste pour ce passage j’estime que mon détour a vallu le temps d’écoute.
    Merci…! 😉

  16. @Bernard Leblanc,

    Bienvenue.

    « Les connaissances, c’est la science, et la science ne saurait admettre la moindre hypocrisie, la moindre présomption; ce qu’elle exige, c’est assurément le contraire: l’honnêteté et la modestie. »

  17. @ Bernard Leblanc,

    Vous me rappelez une question qui m’avait été posée la première semaine de ma fréquentation universitaire par un chercheur d’une autre université : Que pensez-vous de la formule e=mc2 pensez-vous que la vitesse de la lumière peut être dépassée et j’avais répondu par e=mc3 et le type était estomaqué, dépité, malheureux et ne demanda son reste.

    Gernez parle de l’intelligence cellulaire QUI NE PEUT PAS SE TROMPER. Ces deux choses crèvent les yeux après un certain nombre de jours de jeûne intégral, à l’eau. Le déplacement des ions d’un endroit à un autre du corps est instantané, c’est rassurant de s’abandonner à cette certitude qu’est l’intelligence cellulaire. Le médecin est en nous. 🙂

  18. @ Bernard Leblanc ,

    je viens de voir : Dr André Germez – L’Ultra Lumière. Cela coïncide avec ce soleil qui est là pour 2 jours dans mon coin.

    J’ai aimé le papillon et la chenille et en plus il a parlé mais juste un ti-peu de Darwin.
    J’ai aimé plus que encore pis yeinck en masse ce vidéo.

    J’ai vu aussi sur les 7 du Québec , Monsieur Oscar Fortin : L’indépendance pour un Québec fort.

    Je vais retourner relire , la lumière solaire est dans mon coin et sera là aussi demain , comme je runne à l’énergie solaire , je vais en profiter. J’espère qu’il en est ainsi par chez vous tous.
    Jean-Marie De Serre.

  19. À tous,

    Les bons, les brutes et les truands:

    http://forums.france2.fr/france2/Le-cancer-sort-de-l-ombre/cancer-travaux-gernez-sujet_19456_2.htm

    J’ajoute que Gernez parle de prévention des maladies dégénératives.

    Le cancer est la seule maladie des organismes vivants: soit une tumeur, soit un ulcère, soit une perte ou diminution de fonction. Cela n’inclus pas une irradiation à la radioactivité, etc.

    Gernez n’a pas tout élucidé mais ajouter ses découvertes à celle du Dr Hamer, persécuté par cette même France que Gernez et c’est la faillite des pharmaceutiques.

    http://www.germanique-nouvelle-medecine.com//

    Alors, la province est sous le contrôle TOTAL de trois médecins orthodoxes QUI NE PRATIQUENT PLUS…mais qui avalisent la construction de DEUX méga hôpitaux sans aucun étage pour jeûneurs.

    Les renards sont en charge du poulailler.

  20. Papitibi,

    http://quebec.huffingtonpost.ca/stephanie-deslauriers/la-semaine-de-la-sante-mentale_b_5283118.html

    « Pourtant, une personne sur cinq, au Québec, a un diagnostic. Ça veut dire 20%. Ça veut dire que dans une classe de 30 élèves, 6 enfants ou adolescents ont ou auront un diagnostic au cours de leur vie. Que 6 de ces futurs adultes ont au moins un parent aux prises avec un trouble de santé mentale. C’est énorme. »

    C’est énorme c’est 480.000 personnes officiellement diagnostiquées « malades mentaux » qui se reproduisent sans contrôle.
    Ajouter les 600.000 malades chroniques à Montréal, et les autres dans le reste de la province soit 1 million 800 personnes; Total = 3 millions de malades sur 8 millions ?

    Quels sont les points communs : tous nés dans un hôpital, tous vaccinés et tous passés par l’école primaire au moins. Ajoutons le plus important : tous nés de mères inconscientes de leur passé qu’elles reproduisent, instruites ou pas.

    Et c’est pour exploiter ce stock de blessés qu’une élite bourgeoise tarée veut prendre le contrôle de la montagne. Un extra avec ça ? non merci.

    L’empereur est NU, NU, NU. On reconnait l’arbre à ses fruits qui eux aussi produiront des arbres et d’autres fruits encore plus tarés.

  21. Ceci explique cela: mon commentaire précédent à 7:55

    http://www.huffingtonpost.ca/babypost/child-abuse_b_5282020.html

    « New research released last week, published in Canadian Medical Association Journal, found that an astounding 32 per cent of Canadians have suffered from child abuse. Furthermore, the study found all types of child abuse were linked to mental disorders later in life.

    The number and its association with mental illness is jaw dropping. The headlines about the study scream of an epidemic of abuse in this country.

    « One-third of Canadians have suffered child abuse, highest rates in the western provinces, study says, » the National Post reported. »

    10 millions de « Canadians » : « mental disorders later in life » Bonne nouvelle à la veille de la fête des mères, dont l’auteur de l’article maman Kay.

    J’ai entendu un célèbre psychiatre affirmer que la conséquence de taper les fesses des petites filles les rendaient insensibles aux caresse érotiques et autres troubles sexuels.

    « Le plus meilleur pays au monde ».

  22. Papitibi,

    Je termine ma montée de lait par les extraits suivants. Lire tout l’article provoque un haut le coeur:

    http://www.claudetraks.com/fr/g-la-supercherie-du-sida.html

    « CAUSES CONNUES DU SIDA

    « LE LIEN AVEC LE NITRITE D’AMYLE (‘’POPPERS’’)

    « FAIT : Beaucoup d’études documentées ont démontré qu’entre 96% et 100% des cas de SIDA chez les homosexuels étaient des consommateurs de ‘’poppers’’ (le nitrite d’amyle médicament pour cardiaques, populaire auprès des homosexuels qui s’en servaient pour rendre l’orgasme sexuel plus intense). Comparez ceci avec le fait que seulement 40% des cas de SIDA ont été déclarés séropositifs. Qu’elle est la cause la plus vraisemblable ?
    Il est important ici de marquer une pause et de nous étendre sur le lien NITRITE D’AMYLE-SIDA. La preuve de cause à effet est indéniable et pourtant, elle a été largement ignorée et sa diffusion dans la profession et dans les média a été étouffée.

    (…)

    « PREUVES :

    « 1. La toxicité des inhalations de nitrites est si bien documentée que de nombreux pays les ont interdites !

    « 2. Le rapport de cause à effet NITRITE-DEFICIENCE IMMUNITAIRE est indéniable !

    « 3. Le lien NITRITE-SIDA dans 96 à 100% des cas de SIDA chez les homosexuels est surprenant ! Les preuves cliniques et en laboratoire sont accablantes !

    « CONCLUSION :

    « LES NITRITES (particulièrement en inhalation) DEVRAIENT ETRE INVENTORIES COMME LA CAUSE NO.1 DU SIDA, SURTOUT DANS LES CAS ACCOMPAGNES DU SARCOME DE KAPOSI.
    Il est judicieux de se demander pourquoi les puissantes agences gouvernementales n’ont pas remarqué ni pris en compte le lien évident NITRITE-SARCOME DE KAPOSI-SIDA.

    (…)

    « CE GENRE DE CORRUPTION NE DOIT PAS RESTER IMPUNIE !

    « FAIT : La grande majorité des victimes du SIDA (à l’exclusion des hémophiles) sont des consommateurs de drogue ! Au vu du fait que seulement 40% des victimes du SIDA semblent avoir été infectés par le VIH, il paraîtrait beaucoup plus logique que ce soient les drogues qui provoquent le SIDA ! Bien sûr, ceci ne plairait pas aux cartels illégaux de la drogue, aux compagnies pharmaceutiques et à tous les autres intéressés déjà mentionnés.

    « FAIT : Environ 70 ou 80% des consommateurs de drogue par voie intraveineuse contractent le SIDA ! En comparant ce pourcentage à celui des maladies du SIDA séropositifs (50%), même un enfant arriverait à la conclusion que les drogues sont certainement plus susceptibles d’être la cause de la ‘’maladie’’ appelée SIDA et qu’à la limite, le VIH pourrait être considérée comme ‘’co-facteur’’, bien qu’il y ait peu de preuves pour corroborer ce concept !

    « FAIT : La marijuana compromet le fonctionnement des monocytes et ses consommateurs souffrent des symptômes du SIDA (Laboratoires Nationaux d’Argonne).

    « FAIT : Depuis 1952 déjà, le MERCK MANUAL (Manuel de Merck) désigne comme maladies dues à l’immuno-déficience les maladies actuellement appelées SIDA.

    « FAIT : La littérature médicale est pleine de référence concernant les causes des immuno-déficiences acquises. Ce sont : tous les stupéfiants, les sédatifs, les tranquillisants, l’alcool, les médicaments pour le cœur (nitrite d’amyle, Inderal), les stéroïdes, la chimiothérapie, les médicaments anti-inflammatoires sans stéroïdes, l’aspirine, le Tylénol, les anti-viraux, les antibiotiques, les radiations, la malnutrition, les médicaments immuno-suppresseurs (utilisés pour les transfusions sanguines, les transplantations de tissu et la chimiothérapie) et même le stress !

    « FAIT : La Syphillis Tertiaire, qui apparut au seizième siècle alors que le mercure, poison virulent et immuno-suppresseur, était utilisé comme traitement (amalgame dentaire), est identique à la description du SIDA et est effectivement appelée SIDA de nos jours !

    « Ceux qui avanceraient l’argument que les individus qui contractent le SIDA sont responsables de leurs propres problèmes parce qu’ils les ont attirés, ignorent le fait que le Complexe Pharmaceutico-Médico-Gouvernemental a refusé de révéler que l’immuno-déficience est connu depuis longtemps pour être le résultat (‘’effet secondaire’’) de tous les stupéfiants et de la plupart des médicaments, particulièrement le nitrite d’amyle et l’AZT. On a refusé la vérité au public et même au MÉDECIN MOYEN.

    « L’abominable histoire de l’immoralité ainsi que des attitudes et du comportement criminel du Centre pour le Contrôle des Maladies continue. Leur vaste ignorance, leur étouffante bureaucratie et leur froide indifférence à l’égard du coût en vies humaines de leurs actions et, dans un grand nombre de cas, de leur inaction peuvent être exemplifiées historiquement par l’infâme expérience de Tuskeegee. Quatre cents Noirs syphilitiques furent délibérément laissés sans traitement sur une période de quarante ans ( de 1932 à 1972) afin de déterminer les effets finaux, la longévité et les complications de la maladie.
    « En dépit du fait que ces informations étaient déjà disponibles, le Centre pour le Contrôle des Maladies défendit l’expérience comme ‘’sujet clinique pour lequel la décision n’a peut-être pas été juste’’ (c’est moi qui souligne en caractères gras). »

    (…)
    « FAIT : Le but d’un vaccin est de stimuler la production d’anticorps protecteurs afin de prévenir la maladie. Or, nous avons déjà des anticorps, c’est la raison pour laquelle nous n’attrapons aucune maladie due au VIH et pour laquelle il est impossible de faire une culture de VIH si les anticorps sont présents. Pourtant, on nous dit que les anticorps déjà produits ne protègent pas du SIDA. Pour une fois, ils ont raison. Comment ces anticorps pourraient-ils nous protéger puisque le VIH n’est pas la cause du SIDA ?

    (…)

    « CE QU’IL NE FAUT SURTOUT PAS FAIRE !

    (…)
    Le sexe ne provoque ni ne transmet le SIDA, mais il peut transmettre de nombreuses maladies dont le traitement répété peut supprimer l’immunité, et le fait d’avoir des partenaires sexuels multiples augmentent les risques.
    Si vous attrapez la syphilis, assurez-vous que vous êtes traité avec un antibiotique approprié qui traverse la barrière sang-cerveau. Evitez la benzathine pénicilline, elle ne la traverse pas !
    En outre, le sexe et l’amour sont une merveilleuse association et la plupart des gens préfèrent la fidélité.

    « Couillard-Bolduc-Barrette » trio libéral, disciples de Mengele, jusqu’à preuve du contraire par la transparence.

  23. @ Jean-François le Gaïatruc

    Tu devais bien te douter, vieux débris, que ton commentaire de 9:39 n’apparaîtrait pas ni ne serait publié.

     » Papitibi est un ex-avocat qui a fait honte à la profession par son « manque de rigueur ». Il devrait savoir ce qui suit :
    http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl…

    S’il ne le fait pas c’est parce qu’il tente de vendre quelque chose. Tout son discours ici est de la propagande et ils peuvent même être plusieurs à se renvoyer la balle, faire semblant de se contredire pour brouiller la pensée du lecteur. »

    Tu as raison, ordure. Je consomme des pilules, je vends des pilules, je fais la promotion des pilules… Même que, avant ce diagnostic de diabète et mon premier infarctus, je devais consommer jusqu’à 2 tylénol, 2 advil et 3 aspirines aux deux ans.

    Pour ce qui est des dictionnaires, t’en fais pas, vieux singe; en plus des ressources internet, je possède une collection de dictionnaires plutôt bien garnie:
    – Bélisle de la langue française (poids: ½ tonne)
    – petit Larousse
    – Robert
    – Flammarion
    – De Villers (multi dictionnaire)
    – Bergeron (dictionnaire de la langue québécoise)
    – Corbeil (dictionnaire visuel).

    Sans compter un dictionnaire latin-français, un dictionnaire français-allemand, un dictionnaire français-espagnol, un Webster’s, un dictionnaire du droit, un dictionnaire de la comptabilité, et quelques outils de rédaction (Grévisse, Beschelelle).

    By the way, à 14 ans je faisais rager mon prof de français, qui m’avait accusé d’avoir plagié Chateaubriand et humilié devant tous mes camarades en me collant une note de ZÉRO. Je lui ai demandé de m’accorder 15 minutes dans son bureau et de m’y inviter à lui pondre un texte sur un sujet de son choix, sans préavis. Rendu à son bureau, je lui ai demandé s’il voulait du Victor Hugo, du Balzac, du Maupassant, du André Major, du Félix Leclerc… Il a répondu « Chateaubriand ». Tout en m’imposant un sujet hors-Chateaubriand, bien sûr.

    Au début du cours suivant, le pauvre Vigneault été forcé de se confondre en excuses. À vrai dire, ducon, mon chemin a croisé celui de quelques chroniqueurs, reporters, journalistes et « directeurs littéraires »; quand le prof me notait à 90%, le 2e plusse meilleur, derrière moi, a toujours eu du mal à obtenir plus de 65%. Même cette demi-douzaine qui a plus tard gagné sa vie dans l’écritoire.

    À 16 ans, j’ai participé à mon premier (et dernier) concours littéraire, ouvert à tous les étudiants du Québec. Nooon, je n’ai pas terminé en tête… mais peu s’en est fallu.

    Mais t’as raison: je sais pas écrire… Tout ce que je sais faire, moi, c’est vendre des pilules.

  24. @ Bernard Leblanc ,

    je viens de revoir le vidéo de Dr André Gernez , et vais le regarder encore.

    J’ai pris des notes , il dit : L’infinité rejoint Dieu , quelque soit celui qui est le vôtre , mais il ne parle pas de sa  » MÈRE  » , c’est  »ELLE » l ‘INFINIE » et je le vois tous les jours , La Chenille et le Papillon.

    Il dit que c’est évident , que rien n’ébloui comme l’évidence , cela crève les yeux.

    L’évidence crève les yeux etc.

    Il a parlé de religion au début et de science. Je vais relire.
    Jean-Marie De Serre.

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