16 commentaires sur “Claude Dubois: bébé, jajou ta vie, bébé jajou ta vie

  1. Bon, mettons que t’as raison, Dubois, mais tu savais que tu pouvais être arrêté. T’as pas tué ni blessé personne, mais calvaire que ça devait donc être le fun pour les deux flots de te voir menotté et de se rendre au poste avec toi, ce qu’ils ont dû aimer ce moment les deux petits. Sacrement Dubois, t’as rien compris encore. Attends que j’te raconte. J’ai 64 ans, j’en avais 17 ou 18. À l’époque, n’importe qui, même les mineurs, conduisait avec une grosse bière entre les cuisses. Je me suis réveillé un matin dans un camp dans le fond du bois autour de La Tuque, j’ignorais où j’étais et comment j’y étais arrivé. Ben c’est moi qui avais conduit, avec le char plein de copains et de copines. Heureusement rien n’est arrivé. Alors j’ai continué à faire le con un bout de temps comme ça. Puis un jour, un couple de mes amis avec leur fillette et la mère de la femme se sont fait entrer dedans par un récidiviste de l’alcool au volant, deux fois plutôt qu’une puisque le trou de cul, en voulant fuir la scène du crime, je répète « du crime », leur a entré dedans une seconde fois. Heureusement que la mère était encore consciente, sinon on n’aurait même pas su qu’il y avait un enfant à bord, même après avoir ratissé les fossés environnants. On a trouvé la p’tite au fond du coffre, sous l’impact elle avait traversé le siège arrière. Les quatre étaient cassés de partout, des mois d’hôpital suivis de mois de convalescence, avec séquelles et pertes de revenus et tout. Tout ça à cause d’un trou du cul qu n’avait rien compris et qui na sans doute jamais rien compris même après cette merde. Alors, Dubois le récidiviste de l’alcool au volant, fais comme j’ai fait à l’époque, je n’ai plus jamais conduit après avoir pris même une seule bière, c’est pas compliqué tabarnak, au lieu de nier et de faire le fanfaron pauvre victime, prends un taxi calvaire, t’en as les moyens, avant de rendre tes enfants orphelins ou d’en tuer des autres.

  2. @ Robert

    Ça m’est arrivé UNE fois dans ma vie de conduire « under the influence ». Il y a 38 ans de cela; je me souviens, le trottoir à l’intersection de la 9e rue et de l’Avenue Tremoy, à Rouyn-Noranda, était rendu en plein milieu de la rue! Le lendemain matin (je devrais plutôt dire: « plus tard ce jour-là »), le trottoir était revenu à sa place et il n’y avait aucune trace de travaux quelconques!

    C’est le St-Esprit qui avait replacé tout ça. Hosanna in excelsis Deo!

    = = =

    Il y en a qui comprennent à 20, 25 ou 30 ans. D’autres, comme « Bébé jajou la toune » Dubois, qui n’ont pas encore compris malgré leurs 67 ans bien sonnés. Tu as raison, pour les fillettes de 3 et 7 ans, c’est un spectacle fort édifiant de voir son popa se faire arrêter, menotter, emmener au poste et faire saisir sa voiture sport.

    Comment un pèreRES-PON-SA-BLE pourrait-il accepter de courir le risque d’imposer cette vision là à ses filles?

    Dubois says: « Je les aime, moi, mes enfants. Je les fais pas attendre en file pour un vaccin, on passeavant tout le monde. Au poste de police, je m’inquiète qu’elles n’aient rien pour s’amuser. »

    Il aurait pourtant suffi de ne PAS les traîner au poste de police, calvaire!

  3. À une époque où l’on a fait de la cigarette et de la fumée secondaire des ennemis absolus, où le sucre et ses différents substituts sont identifiés comme étant la cause de nombreux maux, l’alcool lui se porte plutôt bien… Si bien en fait qu’un »toast » pourrait presque être de mise pour cette culture où la consommation d’alcool demeure un déterminant social, un marqueur, un rite de passage un anxyolitique, bref, la « booze », chez-mous garde la cote.

    La bière entre les jambes d’hier n’est pas si lointaine en certaines régions du Québec en 2014, quoi qu’on en dise où en pense… Le bilan routier annuel en lien avec la consommation d’alcool ne baisse pas trop vite et les peines et les sanctions ont probablement quelque chose à voir avec tout ça. En fait, le jour où le Québec sera « réellement » écoeuré de la situation, le jour où une « réelle » volonté politique s’articulera, le jour où par exemple un récidiviste à sa troisième « strike » se retrouvera à l’ombre pour deux ans, mettons…

    En passant Papi, si, musicalement Claude Dubois, à qui l’on doit des pièces fabuleuses telles: « J’ai souvenir encore », « Chasse gallerie », « Artistes », « Infidèle » et quelques autres bijoux, laisse en héritage à la discographie nationale québécoise quelques pièces de choix… Le citoyen Dubois a souvent fait bien triste figure au chapitre de son comportement et de certains de ses choix surtout: de l’héro au vaccin en passant par sa dernière mésaventure.

    Claude Dubois l’homme ne semble que peut tirer de leçons de ses expériences.

    Pour conclure il entre pas mal plus de vin dans « un verre » que dans une coupe, non?

    Bref, le jour où nous ferons de l’alcool ce que l’on a fait de la cigarette – l’idée n’étant pas ici de faire l’apologie du tabagisme, mais, plutôt de démontrer que les efforts faits pour arrêter le tabagisme n’a pas son équivalent – et que tant et aussi longtemps que l’on ne sortira pas l’artillerie lourde pour changer le paradigme de l’alcool actuel… il continuera d’y avoir du « Binge drinking » et le reste… avec les désolantes conséquences que ça implique…

    Salutations,

    PS: En passan,t il « rentre » pas mal plus de vino dans un verre que dans une coupe…

  4. Franchement désolé pour la redite en passant… Une petite option d’édition serait la bienvenue en passant…

    Et dire que je suis à point zéro…

    par Papi: Point Zéro? Facile à dire! 😉

    Malheureusement, WordPress n’offre pas cette option d’édition. Du moins, pas dans cette version « sans frais » que j’utilise.

  5. Çé pas grave Papi… j’essaierai de faire mieux la prochaine fois 🙂

    merci pour la réponse, on ne peut plus rapide…

  6. Par ailleurs, avec treize ans d’abstinence, vous pouvez me faire confiance quand j’avance que mon taux d’alcoolimie est à point zéro.

    Incidemment, le mode de vie et la culture dont je parle relativement à l’alcool justement, même si je ne m’y adonne plus, il m’est bien familier…

    Je suis la troisième génération et le seul à ne pas avoir pris le volant sous influence.

    Moi, je suis chanceux, j’ai arrêté par choix. Mais, je peux témoigner des ravages causés par une longue vie à consommer… Si le tabagisme cause des torts abondamment documentés et rapportés au gré de nombreuses campagnes, on ne dit que peu de choses sur le diabète, la démence et les problèmes cardiaques qui découlent directement d’une consommation assidue… et je n’ai pas parlé du foi.

    Là-dessus, je vous envoie mes plus méridionales et cordiales salutations 🙂

  7. @ OBJECTEUR CONCIENT.

    Vous dites être à point zéro… Moi aussi , mais point 0 plus un 6 pack de Bleu.

    Ne vous désolé pas pour la redite , quand je me relis je vois que le Vieux n’a plus 55 ans.
    Ce n’est pas un deux que je dois de plus à la Guignolée , mais un 2 multiplié par 10 je l’ai écrit quelque part chez Papi , mais où.

    Je vais devoir y aller mollo pour le futur , ma réguinne me laisse une après l’autre et acheter de la neuve pour qui ?

    Dans les résidences Soleil , est-ce qu’ils ont des chaines scie et du bois à couper ?
    J’ai vu qu’ils ont encore une Vierge( Sœur Angèle , ne le dites pas aux Musulmans) ni Sœur Marie-Paule Ross faut qu’ils sachent.

    Je n’ai jamais conduit moi non plus en état de sobriété avancée. C’est mon Newport Brougham qui conduisait ou mon Delta 98. Je devais par contre leur dire que le fossé était rendu trop du milieu du chemin. Ils ont été mes Kitt la vedette et bien avant lui.

    Mais jamais il n’y a eu de boisson dans mon auto(mes autos).

    Il fait 30 à l’ombre , comme j’ai 5 autres chaines scies , je vais regarder pour réparer ma Poulain(Canadian Tire) et ma Johnsered(Vic Mini Moteur). C’est par contre clair que je ne vais plus au bois à 30 degrés. J’ai compris que ce sont des machines…………………..
    Jean-Marie De Serre.

  8. @ Objecteur 14:22

    Abstinence, abstinence!

    Côté tabac, je m’adonnais à un tabac qui pue: les gitanes et les gauloises bleues! Sans compter la pipe… C’était il y a plus de 40 ans; du jour au lendemain, j’ai coupé court… tout en acceptant d’en griller une, ou deux, ou trois, une fois de temps en temps. En 2002, après mon tout premier infarctus, une jolie infirmière a entrepris de me faire promettre de mettre fin à ma consommation, en partant de ma déclaration « incriminante » de « fumeur occasionnel ».

    OK, je promets d’en éliminer DEUX. Deux paquets? Non, mamzelle. Deux cigarettes.
    Deux cigarettes de moins par jour? Mais c’est pas assez, ça, monsieur! Non, mamzelle: je vais éliminer deux cigarettes PAR ANNÉE!
    La pauvre fille me toise de ses yeux courroucés: deux par année? Mais voyons, vous me niaisez!
    Et moi de lui répondre: j’ai fumé moins de un paquet – u total – depuis 1990. Alors si je diminue de 2 par année, je ne fume plus!

    = = =

    Côté droille, j’étais du genre à consommer en moyenne 3 aspirines par année. C’est tout. Depuis mes années coronariennes, c’est pas mal différent. Ma dernière « puff » remonte par ailleurs à 1972 ou 1973… Pour ce qui est de l’alcool, je dirais que ça ressemble à deux coupes de vin, un verre de « fort » et deux bières de micro-brasserie par année. Gros max, depuis que je vis seul. Ma conjointe #2 et moi, par contre, arrosions le plus souvent nos soupers d’une ou deux coupes de sec ou de mousseux.

  9. @ Papi 15:00

    Phoque papi, je consommais plus à chaque soir que ce que vous consommiez dans une année… Çé pas pour rien qu’à un moment donné y était temps d’arrêter… aussi, en me réveillant de ce qui voisinait avec un coma éthylique dans l’après-midi du 28 avril 2001 j’ai décidé que c’était assez. J’ai fait mon premier meeting deux jours plus tard et nous voilà maintenant en 2014…

    J’avais arrêté de fumer trois mois avant; ce qui fait qu’en trois mois j’ai tout arrêté, 2001 a été une grosse année. À un moment donné ma blonde pensait que j’avais switché de commanditaire: passant de Canadian Club, Molson Export et Players à… Perrier et Dr Pepper.

    Je me suis toujours juré qu’à choisir entre les deux: la bouteille ou la clope, je choisirais la seconde. Étant un homme de parole: j’ai recommencé à fumer en 2013, une façon stupide de gérer la douleur chronique suite à un accident de travail, comme quoi parfois la raison fout le camp…

    Les médocs, la droille on ne peut plus légale, cé une autre paire de manches par contre. Un jour à la fois et un combat à la fois.

    C’est ainsi que le blogue est devenu l’une de mes rares stimulations intellectuelles; ce qui explique cela…

    À +

  10. @ Objecteur 15:53

    « Phoque papi, je consommais plus à chaque soir que ce que vous consommiez dans une année… »

    Baôn… je me vois ici contraint, sans par ailleurs être contrit, de jouer les Jean-Jacques Rousseau et de passer au confessionnal.

    Je n’ai point dit que toute ma vie d’adulte j’aurai été un membre honoraire du cercle Lacordaire! Bien au contraire, et ma foi, ça rime!

    À la fac, j’eus des débuts fort modestes. Meilleurs que la moyenne, mais j’avais été habitué à mieux « performer ». En deuxième année, j’ai pu habiter – le temps des deux sessions d’examens – dans une résidence pour étudiantEs. Oui, oui, un étage 100% filles, dont les salles de bain étaient toutefois équipées d’urinoirs. Un étage GARS converti en étage FILLES… Évidemment, y prendre sa douche avait ses avantages!

    Tous les soirs, je marchais vers le Café Campus (Queen-Mary, à l’époque), d’où je revenais à quatre pattes quand le Campus nous mettait à la porte à la fermeture. Nous étions quelques joyeux drilles à faire la fête; j’étais l’un des rares à étirer la sauce-broue même la veille de mes examens. Et quand l’amphithéâtre ouvrait ses portes à 9h00 pour l’examen, je dégageais sans doute quelques odeurs de houblon.

    Cette session avait fait de moi un « bollé »; trop saoul pour me sentir sous pression, j’avais pété des scores au delà de toute espérance. Un semestre « summa cum laude » – « avec la plus haute distinction »…

    Après un examen de droit constitutionnel ou international, j’étais pourtant découragé quand j’ai compris que personne n’avait les mêmes réponses que moi. Quand les notes sont sorties, j’avais obtenu 94%. Wouaaaaaaah! Su’a brosse!

  11. @ Papi 17h06

    À vous lire Papi je me disais qu’on a pas à tirer fort sur la queue du chat pour réveiller le gros minou… Ça ne rime pas du tout, mais je me dis que vous allez comprendre 🙂

    Ah, les folles années; mon premier appart je l’ai partagé avec trois filles, le fils unique que j’étais c’est, heu, pas mal déniaisé dans cette courte année ( longue des tit-bouttes comme le dirait le regretté Dédé Fortin ). Les frasques il y en eut, il faut bien, allez je vous en offre une en échange, moins académique, mais divertissante…

    Rien à voir avec le droit constitutionnel, mais un peu avec l’international, néanmoins.

    On est en 1986: un Français, un Québécois sur la « go » à San-Francisco rencontrent dans un bar, au nom ô combien évocateur – le « Lost and Found » -, un Américain qui se disait un vétéran du Viêtnam. Assis au bar le vétéran nous toise en nous entendant parler Français et en apprenant que je viens du Québec – nous avions selon ses dires une réputation de gros buveurs forts en gueule -, aussi, il nous lance le défi du dernier qui tient debout – Last Man Standing – consistant à régler la note tant et aussi longtemps que je l’accote… Le dernier qui reste debout boit gratos.

    Bref, ça n’a rien coûté ce soir là, l’honneur de la nation a été préservé et notre hôte a quitté à quatre pattes…

    Quelque chose me dit que c’est la dernière fois qu’il a lançé le défi à un gars du Québec… Anyway, le cousin et moi avons passé une belle soirée, au terme de laquelle nous avons traversé le Chinatown en pleine nuit pour aller s’effouérer sur nos sleeping-bags qui nous attendaient à l’auberge de jeunesse…

    Je me dis que ça valait au moins un A 🙂

  12. @ Objecteur 17:59

    Ce récit du « last man standing » à San Francisco me rappelle ce champ de bataille du Best Western Hôtel Albert, sur la Main de Rouyn. À l’époque, ça n’était pas encore Rouyn-Noranda, et l’endroit n’était pas affilié à Best Western.

    Dès le lendemain soir, celle qui allait devenir ma femme devait arriver de Québec pour s’établir à Rouyn. C’était ma dernière journée de vrai célibat, et ce jour-là, j’avais plaidé toute la journée contre un avocat de Québec, bien mis de sa personne, en présence d’une sténographe sculpturale.

    Les deux jeunes plaideurs avaient soupé ensemble, rejoints au moment du dessert et de l’apéro par la jolie demoiselle. On s’est donc échangé des « tournées » – une bonne vingtaine. Celui qui tombait par terre perdait la face… et la fille. C’est du moins ce dont nous avions convenu lui et moi, mais à l’insu de la jolie madame.

    Vint un moment où un éclair de génie m’a fait prendre conscience de la triste réalité; le lendemain matin, je devais retourner plaider et il valait mieux réviser mon dossier! J’ai donc quitté, abandonnant ma rutilante Firebird devant l’hôtel, et suis allé dormir sur un divan à mon bureau… où une secrétaire particulièrement matinale m’a trouvé en bobettes, torse nu.

    Elle avait l’âge d’être ma maman… et à ma connaissance, elle emporté notre petit secret dans sa tombe. Qu’est-ce qu’elle a vu de moi au juste? Des bobettes un peu lousses, c’est traître, la marmotte peut sortir!

    Mon collègue de Québec, lui, avait semble-il passé une fort belle nuit. On s’est revus, quelques années plus tard…

  13. TOUS ,
    je ne vous relancerai pas , il y aurait 1 livre à écrire et plus sur dans le Temps.

    Je n’ai eu qu’un seul char neuf , un Datsun 1972 et je me souviens qu’il fallait  »la Gagne » descendre en ville, je ne me souviens plus combien il y en avait à bord , mais on était 5 sur le siège avant.
    Dans ce temps là les Gros cul aux hormones étaient rare.

    Des  » tournées  », j’en fesait , mais uniquement quand je gagnais dans la machine à sous à l’Auberge de Warwick. Je redonnais à ceux qui avait mis de l’argent avant moi.

    La bonne vingtaine , en combien de temps ?
    Moi j’ai à mon actif , 17 vodka jus d’orange en une heure. J’aurais continué , mais a fallu que je le raccompagne avec mon bras gauche ma gageur jusqu’à son auto.
    Le lendemain matin je parcourais les rangs pour voir s’il ne lui était rien arrivé. Mais non.

    J’ai eu la chance d’avoir un travail  »MERVEILLEUX » et même si ma machinerie me quitte lentement et le  »SYSTÈME » puant , c’est bien quand même.

    Il vient de pleuvoir un bon coup , on dirait que cela a nettoyé l’air , mais c’est encore lourd.

    Il y avait des Fireberd et aussi les Shadow 1100 et j’en ai eu un flambant neuf. Ce serait trop long raconter , mais avec mon métier , j’avais le temps d’en faire en janvier.

    Bonne fin de journée ,
    Jean-Marie De Serre.

  14. Pour ajouter aux meilleures chansons de Claude Dubois qu’Objecteur Conscient donne le 22 juillet à 13h16, il faut inclure sa meilleure à mon avis. Ça nous permet d’oublier pendant 6 minutes son comportement déplorable.

  15. @ Spritzer 19h48

    Quand on m’a fait mes pontages il y a un peu plus d’un an, j’avais pour compagnon de chambre un Innu de Uashat-Maliotenam, près de Sept-Îles. Difficile de placer dans une même chambre d’hôpital deux patients qui vivraient plus loin l’un de l’autre.

    Nous devions être opérés le même jour, moi AM et lui PM, par la même équipe médicale. Les choses ont « mal tourné » pour moi, ils ont dû étirer l’intervention et le collègue chambreur a dû être reporté au lendemain.

    De compagnons d’infortune nous sommes devenus les meilleurs amis du monde et nous prenons régulièrement des nouvelles l’un de l’autre. Mon ami Innu a une famille nombreuse, et ma foi, ils ont été nombreux à m’en fournir la preuve.

    Certains d’entre eux, d’ailleurs, habitent le Labrador. Ils s’étaient pointés au CHUM.
    Depuis, la toune de Dubois m’a souvent trotté dans la tête.

    C’est vrai que c’est le chef d’oeuvre de Ti-Claude.

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