3 commentaires sur “Jean Béliveau: « mes bras meurtris vous tendent le flambeau… »

  1. Je me souviens d’un médecin qui connaissait Béliveau et qui l’avait comparé à une Roll-Royce avec un moteur de Volkswagen. Dans le sens qu’il avait un défaut cardiaque, je ne sais plus lequel, mais ça l’avait limité en quelque sorte dans ses performances sportives. Je ne sais pas de quelle façon, probablement qu’il avait moins de souffle qu’un autre, qu’il écourtait ses présences peut-être. Est-ce que ça vous dit quelque chose Papi?

    Pour la suite, je vais me contenter de copier le commentaire que j’ai écrit sur le blogue de Mathias Brunet.

    C’est assez impressionnant de lire tous les témoignages sur Jean Béliveau. Je me dis qu’il y a un peu d’enflures journalistiques, mais c’est plus que ça.

    Il y a le nombre, la qualité, l’émotion dans tous ces témoignages qui décrivent tous un joueur et une personne d’une qualité exceptionnelle. C’est à se demander si l’on était bien conscient de la valeur du personnage, pour ceux qui ne l’ont pas côtoyé de près du moins.

    Ça me met presque mal à l’aise pour la famille de Gordie Howe qui est à la veille d’y passer lui aussi. L’émotion suscitée ne sera pas la même malgré l’importance de Howe dans l’histoire de la ligue.

    Je retiens la réaction de Serge Savard quand il a donné une entrevue téléphonique mercredi, je crois que c’était au 5 à 7 de RDS. Il a fini son entrevue la voix brisée, en sanglot. De la part d’un homme solide comme Savard, je ne m’y attendais pas. Et en même temps ce fut le témoignage le plus révélateur de ce que représentait Jean Béliveau pour tous ceux qui l’ont connu.

  2. Et la soirée hommage qui sera tenue au Centre Bell devrait valoir la peine d’être vue. Ce sera au retour de l’équipe mardi j’imagine. Espérons que les joueurs seront en mesure d’offrir une meilleure performance qu’hier contre Minnesota.

  3. @ Spritzer

    Et le plus brisé de tous les brisés, si je fais exception de la famille, c’est sûrement le Roadrunner #12, qui vient de perdre en moins d’une semaine ses deux compagnons de trio – Gilles Tremblay et Jean Béliveau. D’ailleurs, il était trop étreint par l’émotion pour être capable de témoigner des qualités humaines de son ancien capitaine…

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