13 commentaires sur “And ze Oscar de la quérulence goes to… PKPQ!

  1. Ce n’est pas un grand tribun, c’est le moins qu’on puisse dire. Il n’inspire pas confiance, ni la sympathie. Hier aux nouvelles il manifestait avec des gens en grève, je ne sais plus trop où; il était teeeellement crédible…

    Et Papi, vous n’avez pas abordé sa séparation après six mois de mariage! Vous direz que ce n’est pas de nos affaires, mais franchement, la vie de ce gars-là, de ce POLITICIEN-là est un vrai show. Un freak show!🙂

    C’est pourtant lui que les instances du PQ voulaient absolument comme chef. Ils étaient convaincus qu’il était le sauveur qui allait rallier la droite et la gauche, tout le Québec quoi, vers l’indépendance. Quelle bonne blague. Et attendez, ce n’est pas fini, on n’a pas encore eu la chance de le voir durant une élection.

    J’écris cela et je rigole. Son règne sera un recul pour l’indépendance, mais rendu où l’on en est, aussi bien s’amuser à le voir aller.

    p.s. Si Raonic gagne contre Monfils, contre qui jouera-t-il en demi?

  2. Ceci explique-t-il cela, du moins, en partie? Quelques heures après la publication du présent billet, Monsieur Julie et Madame Pierre Karl confirment dans un communiqué conjoint qu’ils se séparent. Encore. Deuxième fois en moins de deux ans; entre les deux, toutefois, il y aura eu un mariage avec plein de glamour.

    Ceci explique-t-il cela? «Un processus de séparation est bien en cours. C’est la vie politique qui aura eu raison du couple», affirme une source proche de la famille, qui a requis l’anonymat.
    Une deuxième source proche du couple confirme que M. Péladeau a mandaté une avocate, le 4 janvier dernier, pour entamer les procédures de séparation.

    http://www.lapresse.ca/actualites/201601/25/01-4943701-julie-snyder-et-pierre-karl-peladeau-en-processus-de-separation.php

    À l’initiative du monsieur, donc. Baôn… les motifs, ça relève évidemment du domaine privé, mais pour avoir moi-même accompagné des centaines de couples dans leur divorce ou séparation, je ne suis pas sans savoir que l’émotif (et non pas LES MOTIFS!), ça joue sur le rationnel. Bref, ceci explique-t-il cela? Peut-être. Ce qui me semble bien malheureux puisque CELA, dans une certaine mesure, ça risque malheureusement de mettre un peu de sable dans l’engrenage politique.

    Pierre Karl, tu ne m’as jamais beaucoup inspiré. Mais au nom de ce que tu représentes, prends donc un peu de recul. Lâche un peu de lousse. Et cesse de piaffer comme un taureau en rut… pour le bien de ton Parti. Et de ton option politique. Des croûtes à manger, disais-tu? Ça peut attendre. Mais en attendant, t’es pas vraiment en état de mastiquer. Alors prends une pause, avant qu’il soit trop tard.

    Voilà.

  3. @ Spritzer

    La publication de mon billet a précédé de quelques heures l’annonce de cette séparation… qui ne me surprend guère: Péladeau semble avoir pris l’initiative de la démarche judiciaire, mais je me demande dans quelle mesure son petit côté « bombe à retardement » (dixit Lisée) ne l’aura pas accaparé au point où il sera devenu un animal blessé que personne ne saurait approcher sans recevoir un coup de griffe. Mon interprétation, du moins; il se passait rarement plus de 2 jours sans que PKP ne soit sur la sellette et ne doive se défendre en raison de ses gaffes réelles ou apparentes.

    De cette séparation, c’est le seul aspect que je veux bien commenter; le reste, ça les regarde. Ce qui me fait penser que deux fois, au cours des dernières semaines, PKP a envoyé chier les journalistes avec un retentissant « Ça vous regarde pas » ou « C’est pas de vos affaires » alors que OUI, le sort (par exemple) de son chef de cabinet Pierre Duchesme, c’est digne de l’intérêt des médias.

    Comme je le disais à 8h43, ceci me semble expliquer cela et PKP est débordé de toutes parts; son rôle de chef lui pèse, ça devait tirer dans les coutures de temps en temps, et le bonhomme est forcé par la politique d’exprimer des positions qui sont celles du Parti (social-démocrate, en principe) alors qu’il est lui-même un séparatisse de la droite extrême, bien plus près de Stephen Harper et de la libertarienne Rona Ambrose que de Tom Mulcair et même Gilles Duceppe!

    = = =

    S’il traverse Gaël Monfils (contre lequel il a toutefois éprouvé des difficultés par le passé), Miloche devra affronter en demi-finales le gagnant du duel Andy Murray/David Ferrer. Pas facile. Le match ne débutera pas avant 14h30, heure de Melbourne. Quand il est 9hAM au Québec, il est 1h00 AM le lendemain matin à Melbourne. Bref, le match sera disputé ce soir, pas avant 22h30. Quant au match Raonic/Monfils, il est prévu pour 19h30, heure down under. Bref, il va falloir veiller tard en titi!

    L’autre demi-finale opposera Djokovic à Federer.

  4. @Papitibi

    « Pierre Karl, tu ne m’as jamais beaucoup inspiré. Mais au nom de ce que tu représentes, prends donc un peu de recul. Lâche un peu de lousse. Et cesse de piaffer comme un taureau en rut… pour le bien de ton Parti. Et de ton option politique. Des croûtes à manger, disais-tu? Ça peut attendre. Mais en attendant, t’es pas vraiment en état de mastiquer. Alors prends une pause, avant qu’il soit trop tard. »

    C’est un très bon conseil que vous lui donnez là. Il semble dépassé, incapable de faire face aux embûches sans en créer de nouvelles par sa façon de se comporter, et maintenant il y a la fin de son mariage.

    Si c’était possible, un brake, une sabbatique lui ferait le plus grand bien. Je me demande si la marmite n’est pas sur le point de sauter, et je pense à sa santé physique et mentale.

  5. @Spritzer 07h45

    Quand de nombreux commentateurs (La Presse, Jean-François Lisée) avait parlé de la bombe à retardement que représenterait un leadership du PQ assumé par un magnat de la presse écrite et électronique, les péquistes avaient hurlé: Wèyons donc! Le profil businessman de Péladeau va ramener les nationalistes de la CAQ vers le PQ!!! Les Libéraux et la Presse-à-Desmarais paniquent, Péladeau va apporter au PQ la crédibilité qui lui manquait!!!

    Je faisais partie des prophètes de malheur mais l’opinion d’un obscur commentateur Solidaire de l’arrière-arrière, ça vaut rien rien, hein??? (les triples !!! et ??? réfèrent à JLP).

    Le dernier sondage CROP – réalisé au milieu de janvier et AVANT la bombe « paradis fiscaux » n’est pas représentatif d’une véritable tendance, se dira l’autruche, la tête bien enfoncée dans le sable. N’empêche. CROP répète l’expérience, mois après mois et le PQ obtient en janvier son score mensuel le plus bas depuis un an, à 27% (page 12 du sondage, disponible [ICI])

    En même temps, la CAQ obtient ses meilleurs résultats depuis septembre 2015, à 19% – loin de ses 30% de septembre 2014, toutefois. Et Québec Solidaire obtient 16%, son meilleur résultat depuis l’annonce de sa formation. Et, chez les francophones, 19%. À ce rythme là, le PQ risque de demeurer sous Péladeau un parti marginal, exclu du pouvoir et déserté par son aile gauche pendant que le PQ adopte des positions conformes au crédo conservateur de Péladeau.

    C’est ça que les péquistes purs et durs avaient refusé de voir. Ça, et aussi, bien sûr, le fait que Péladeau va s’enfermer dans son « non, je vendrai pas l’héritage de mon père« . Ça, pis le caractère exécrable du cheuf PKP (ça aussi, il l’a hérité de son paternel!). Ça, pis les controverses reliés à des principes d’éthique que les purs-et-durs refusent de voir en face.

    C’était écrit dans le ciel que les adversaires du PQ et de son option sauraient profiter de cette controverse, du refus légitime de Péladeau de ne pas vendre Québécor à des Chinois, de tous ces squelettes que cache son placard corporatif et même ses contributions politiques aux Conservateurs, à l’ADQ et au PLQ… et de son entêtement proverbial. Les météorologues observent les nuages et leur trajectoire; ils en tirent des conclusions. Les analystes politiques observaient les nuages au dessus de la tête à PKP et ils avaient deviné cette tempête de marde qui s’est abattue.

    Le PQ a peut-être misé sur le joual le plus fringant, mais…

    PS: je me suis réveillé à 3h25, et rendormi alors que Raonic avait remporté le premier set 6-3 et qu’ils étaient à égalité à 2-2, au deuxième. Andy Murray avait déjà disposé de Ferrer et sera donc le prochain adversaire. Si Raonic devait le vaincre, il passera au 9e rang. S’il perd, il sera 11e. Pas grave. D’ici quelques mois, il sera dans le top 5, s’il continue de jouer comme il joue. D’ailleurs, Raonic est le plus jeune au sein du top 15, qui compte 7 joueurs de 30 ans et plus. Mais il y a plusieurs jeunesses de 19 à 23 ans entre les 16e et 40e rangs

  6. Il y a deux ans nous étions d’accord pour dire que Eugenie Bouchard allait grimper au classement plus vite que Raonic, et que celui-ci semblait un peu limité dans son jeu et qu’il ne dépasserait pas la 10ième place.

    C’est vrai qu’Eugenie a grimpé plus vite que Raonic, mais elle a redescendu encore plus vite! Quant à Raonic, il s’est vraiment amélioré depuis l’an passé. Il est solide en fond de terrain, il monte au filet… Il est sérieux, il travaille et les résultats sont là contrairement à la belle blonde.

  7. @ Spritzer 07:56

    Il y a le talent brut, et il y a la capacité physique; Raonic détient des atouts physiques qu’Eugenie ne possède pas encore. À 25 ans, Miloche est vraiment près de son « peak », mais Genie n’y est pas encore. Miloche va maintenir son max pendant un bon bout de temps puis les jambes vont commencer à lâcher. Mais avec l’âge vient aussi la finesse: Federer SAIT comment épuiser ses adversaires mais surtout, il sait comment se ménager lui-même et son jeu lui évite de courir sur le terrain autant que Raonic – par exemple. Ça compense pour le vieillissement, et il se maintient, malgré ses 34 ans.

    Il y a aussi la maturité et la capacité de gérer le stress. Et la qualité de l’entourage – un dernier point sur lequel je ne reviendrai pas dans le cas de Genie; par contre, La Presse Plus de ce matin (ou d’hier?) confirmait à quel point Raonic, de son côté, EST bien entouré.

    Parallèlement à ma carrière professionnelle j’ai été dans une autre vie un entraîneur de sport certifié par Kino Qc et par deux fédérations sportives. Joueur élite aux grosses quilles, le bonhomme, à une certaine époque; élite, dans le sens que j’avais reçu une formation technique poussée, et j’étais devenu une machine à abats: chez moi, la swing, les pas, la vitesse du lancer, la rotation et la trajectoire (courbe, de style banane) du boulet étaient constants, et quand j’avais trouvé les paramètres idéaux, je pouvais les répéter… et répéter les résultats.

    Sauf que… et c’est pourquoi je raconte cette anecdote, j’ai souvent entrepris une partie avec 6, 7 ou 8 abats consécutifs… sans jamais pouvoir closer la partie parfaite. La pression. La crisse de pression! Quand tu joues en ligue et que tu débutes une partie avec 7 ou 8 abats, quand tu effectues ton lancer, tu sais que sur les 15 autres allées, tout le monde s’est arrêté et 79 paires d’yeux observent sans bruit: tu places tes deux pieds avec une précision d’horloger, tu concentres ton regard vers une séries de flèches situées à 15 pieds de la ligne de départ.

    Les quilles pourraient être laissées dans l’obscurité la plus totale que ça n’y changerait rien; la head pin sera frappée avec une précision de un quart de pouce et toutes les quilles vont tomber. À lancer identique, rotation identique, conditions de huilage des allées identiques, rythme identique des pas et de la swing du bras vont correspondre des résultats identiques.

    La seule variable, c’est la condition de l’allée; quand un quilleur a effectué 6, 8 ou 10 lancers avec une trajectoire identique, chaque passage de la boule modifie la viscosité du revêtement et le quilleur élite doit effectuer certains ajustements: rythme, cible, vitesse de rotation… Oui, oui, au niveau élite, le sport des quilles c’est de la géométrie, de la physique et de la chimie. Et pourtant, que de mépris dans la description que certains ont donnée du Papy abitibien: diplômé en sciences molles – ou en sciences humaines sans maths! Pouah!

    Rewind… Huit lancers identiques (sous réserve des micro-ajustements pour la perte de viscosité), huit abats. Pourquoi le neuvième lancer ne produit-il pas un résultat identique? La pression, bordel. La crisse de pression. C’est la partie entre les deux oreilles qui craque.

    Après ce long détour qui n’avait rien d’anodin, je reviens à la « force du mental » chez Genie Butchard. Ascension fulgurante, suivie d’une chute vertigineuse. Remontée du 49e au 37e rang après un excellent début de saison 2016 mais, malgré une bonne prestation à l’Australian Open, Bouchard est reléguée au 61e rang! Encore un peu plus loin, et on lui imposera l’obligation de passer par les qualifs!!!

    Dans un tournoi, les 16 têtes de série ne risquent pas d’être opposées l’une à l’autre avant le 3e ou le 4e tour… ce qui leur permet d’accumuler ou de conserver bon nombre de points WTA/ATP. Mais, et on l’a vu à Melbourne, Bouchard a dû affronter la quatrième tête de série dès le 2e tour… et elle a perdu, ce qui veut dire que malgré une bonne prestation à Melbourne, Bouchard a perdu presque tous les points que lui avaient valu son parcours en Australie l’année précédente, et elle perd 24 places! Compte tenu de son 61e rang, il y a fort à parier qu’elle va devoir affronter des têtes de série très tôt dans tous les tournois où elle va s’inscrire.

    Si elle gagne, tant mieux, elle engrange des points… et refait sa confiance. Mais si elle perd? C’est là que la qualité de son entourage va importer le plus. Par entêtement et par orgueil, Bouchard a tardé à bien s’entourer mais je pense qu’elle est entre bonnes mains et qu’elle s’est ressaisie juste à temps. Enfin… je l’espère pour elle!

  8. Je n’ai pas souvent joué aux quilles mais je me rappelle d’une fois où à mon premier lancer la coordination avait été parfaite, le swing de la grosse boule juste à point, tout s’était enchainé d’une façon harmonieuse et le résultat avait été un abat. Que c’était donc facile les quilles!

    Aux tours suivants, impossible de répéter mon exploit; j’étais tout croche, je lançais la boule trop tôt, trop tard, l’élan était mal coordonné, les gestes imprécis… Les boules allaient dans le dalot une après l’autre, ou presque. Mais pendant un lancer j’ai goûté au plaisir de jouer aux quilles.

  9. @Spritzer 14h58

    L’abat le plus spectaculaire que j’ai réalisé, c’est pendant que j’entraînais des jeunes un dimanche matin – comme à tous les dimanches matins, d’ailleurs.

    L’effet « banane » de la boule peut être exagéré en effectuant une torsion du poignet au moment où les doigts sortent des trous, et plusieurs apprentis se contentaient de cette torsion… qui donne des effets spectaculaires mais pas vraiment prévisibles. Alors je m’installe sur l’allée 18 – mettons, je relâche la boule tout près du dalot à gauche, de manière à ce qu’elle s’approche à un pouce du dalot à droite (42 pouces entre les deux dalots, de mémoire!) avant de revenir vers la gauche et de tomber dans le dalot de gauche.

    Mais j’avais mis un peu trop d’effet; la boule est tombée dans le dalot à droite et comme elle pivotait sur elle même, elle a enjambé le dalot, tombé dans le dalot de l’allée 19 (qui n’était pas ouverte)et finalement remonté sur la surface de jeu pour frapper la quille #1 à l’angle précis qu’il aurait fallu à un gaucher pour faire l’abat. Et j’ai fait un abat… sur l’allée voisine.

  10. Dommage pour Raonic, je pense que sans sa blessure ou son malaise, il serait venu à bout de Murray, ce qui aurait été assez remarquable. Les tournois du grand chelem sont exigeants physiquement mais que son corps le trahisse dès le début de la saison est plutôt inquiétant pour la suite. Sera-t-il un genre de Carey Price?😉

    On s’entend qu’il n’aurait pas fait long feu contre Djokovic, comme Murray qui devrait passer à la casserole lui aussi en finale contre Djoko.

    Federer a dominé le tennis jusqu’à 28-29 ans et Djokovic aura 29 ans en mai. Et à le voir aller, sa domination est encore loin d’être contestée. À la fin de sa carrière il ne sera pas loin de Federer dans le palmarès des plus grands joueurs.

  11. @ Spritzer 21:25

    C’est, en substance, ce que j’ai moi-même écrit il y a une douzaine d’heures en réaction à un article du Hournalle de Mourialle. J’ai suivi le match jusqu’à ce que Raonic ne prenne les devants 2 sets à un en l’emportant au bris d’égalité; il était alors environ 6hAM et puisque les 3 premières manches n’avaient permis qu’un seul bris d’égalité pour Raonic et autant pour Murray, j’étais convaincu que Raonic l’emporterait en bris d’égalité dans une 4e ou 5e manche sans bris.

    À ce jeu là, Raonic me semblait posséder de meilleurs atouts que Murray et quand je me suis endormi, il était en plein contrôle.

    = = =

    J’espère comme vous que Raonic n’a pas aggravé – comme Carey Price – une blessure mal guérie ou mal soignée; ce serait dommage car j’ai l’impression que si c’était le cas, il va avoir le réflexe de se « ménager » et va jouer en deçà de ses capacités.

    Cela dit, Raonic n’est plus ce joueur unidimensionnel qui sert des balles de feu; maintenant qu’il occupe l’entièreté du terrain et tient ses adversaires sur le qui-vive avec son jeu au filet, il me semblait appartenir au top 3 ou au top 4, en compagnie de Djoko, Murray et du Japonais qui est lui aussi en progression. Federer va être largué lentement, Nadal (qui aura été mon favori avant d’être relégué hors du peloton de tête). Djoko EST le meilleur, pour l’instant, et relativement inatteignable au sommet; toutefois, je pense que si les 3 joueurs avaient atteint leur sommet en même temps, le meilleur des trois aurait été Federer, suivi de très près par Nadal, et Djoko serait arrivé troisième. Cela dit, si on devait les comparer sur un « peak » de 5 ou 6 ans, ce serait Federer, suivi de Djoko. Nadal 3e.

    Trop tôt pour évaluer Miloche sur cette base.

  12. @Papitibi

    J’ai toujours aimé Nadal moi aussi, surtout pour sa combativité. Contrairement à Federer, quand il est dans le trouble dans une partie il n’a pas un air désemparé mais il travaille encore plus fort pour s’en sortir. Je parle de l’époque où les 3 joueurs en question étaient clairement les trois meilleurs.

    À leur sommet, je place Federer en premier suivi de Djokovic et de Nadal, mais c’est serré. Et à cause du mental supérieur de Djoko et Nadal, si on les faisait joué l’un contre l’autre à leur sommet, je ne suis pas certain que Federer aurait le dessus en bout de ligne. Bien sûr, ça dépend également de la surface…

    De ce que j’ai vu du tournoi à date, je suis prêt à dire que la foule de Melbourne est la meilleure des 4 tournois du grand chelem. Ils sont connaisseurs, enthousiastes, certains chantent entre les points mais quand les joueurs sont prêt à servir, c’est le silence total. Pas de beuglage intempestif au mauvais moment comme à New-York par exemple. Beaucoup de respect pour les joueurs et le jeu.

  13. « intempestif » et « au mauvais moment » c’est pas mal la même chose…😉

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