14 commentaires sur “McDon’t-speak-French. So what, a réagi avec ‘fermeté’ l’Office de la Langue Française…

  1. Et pendant ce temps en catalogne: quand un peuple sait se tenir debout et faire respecter sa langue!

    https://fr.sputniknews.com/international/201605171025066883-catalogne-langue-espagne-independace/

    Petite anecdote: la semaine dernière je passe par Sainte-Monique de Nicolet, j’arrête à l’unique commerce de la place demander une information au patron, un asiatique perdu au coeur de cette campagne bien de chez nous. Ne comprends pas le français le pauv’gars, perdu dans cette campagne de cultivateurs francophones, doit se sentir bien seul. Bon mettons qu’il vient d’atterrir et qu’il gardait pour quelques heures le commerce de son oncle établi depuis vingt ans, on ne sait jamais! Mais l’asiatique qui tient depuis une quinzaine d’années un dépanneur au centre-ville de Trois-Rivières, ville majoritairement francophone, et qui ne comprends au français que les mots bonjour et merci, qu’en est-il!!! Et il y en a pour dénoncer à l’ONU le mauvais sort réservé aux anglophones du Québec qui peuvent vivre ici toute une vie, y travailler, élever leur famille, s’y faire soigner et y crever en anglais!!! Pauv’eux’aut’!

    Il y a quelques années, j’ai laissé un commentaire en français sur un blogue médiatique torontois. Un anglo m’a répondu par la question: Comment peut-on vouloir parler français dans un pays majoritairement anglophone? Je lui ai répondu en français et en anglais: Pour la même raison que l’on peut vouloir parler anglais dans une province majoritairement francophone. Une heure plus tard l’échange était déjà enlevé par le modérateur du blogue.

  2. @ Robert

    Une heure plus tard l’échange était déjà enlevé par le modérateur du blogue

    J’ai vécu une expérience semblable sur le National Post, à Toronto; certains articles pouvaient susciter 3 ou 4000 commentaires (les autres journaux de la chaîne, dont le Ottawa Citizen et The Gazette. publient les mêmes contenus nationaux/internationaux mais les commentaires étaient permis sur le NP seulement). À l’époque, ;e NP faisait affaires avec Disqus (comme les journaux Péladeau!) et dès qu’une réponse ou un Like étaient publiés, Disqus en avisait son abonné.

    Sur le Post, je m’identifiais (en anglais) comme franco-Québécois; un redneck Rest-of-Canadian m’avait qualifié de pauvre demeuré pcq mon texte comportait une faute de conjugaison; j’avais invité cet imbécile, en anglais, de tenir une conversation en français dans un média québécois, il avait répondu en français avec une phrase pas rapport sans doute tirée d’un guide pour touristes US perdus sur une plage de la Côte d’Azur. Réponse de ma part, en français. Commentaire d’un tiers, genre « Speak White, this is a CaNADIAN newspaper… et ce fil de commentaires a disparu peu après.

    Je peux comprendre que quand le modérateur ne peut pas lire les échanges, il peut estimer de bonne foi que c’était un appel au djihad rédigé dans une langue étrangère qui est peut-être de l’arabe!😉

  3. @ Robert Duchesne

    « Et pendant ce temps en catalogne: quand un peuple sait se tenir debout et faire respecter sa langue! »

    C’est cequi arrivait dans les années 60-70 au Québec. Maintenant les jeunes s’en foutent de la langue. Ils sont même fiers de parler le « bilingual » en anglas.

  4. @ Robert Duchesne

    « Petite anecdote: la semaine dernière je passe par Sainte-Monique de Nicolet, j’arrête à l’unique commerce de la place  »

    « Bon mettons qu’il vient d’atterrir et qu’il gardait pour quelques heures le commerce de son oncle établi depuis vingt ans… »

    M. Duchesne, ce commerce appartenait à la fille de ma cousine qui l’a vendu il y a peu d’années. Elle est probablement propriétaire de l’édifice.

    Je vais vous apprendre pourquoi ils ne parlent pas la langue les Chinois. C’est le dépanneur de Bécancour ( secteur Saint Grégoire) un Chinois qui me l’as appris.

    Il m’a dit que quand on achète ou loue un dépanneur au Québec on a pas besoin d’apprendre la langue. Ils se contentent de de faire des signe et de dire le montant. Et c’est pareil à Longueuil

    Ils ont fait serment à sa majesté. Ils sont bien domptés.

  5. Merci pour les commentaires de Papi et de Youlle qui sont éclairants.

    Ce qui ne me rentre pas dans la tête, c’est que l’on puisse vivre des années dans un tel contexte sans même apprendre le minimum de la langue locale au contact de nos voisins et autres relations. Au temps de ma jeunesse, j’ai appris l’anglais en vivant en Colombie Britannique et en Californie alors que j’étais pourtant aussi entouré de francophones et autres allophones. Il y avait aussi dans mon réseau de contacts des Italiens, Allemands, Guatémaltèques, et autres, ils ont appris l’anglais au contact des habitants de la place, en écoutant la radio, la télé, en prenant une bière avec les collègues, en tentant de déchiffrer les revues de sport ou autres à l’aide des images, n’importe où et n’importe comment merdecu de merdecrisse.

    Sans même suivre des cours, il est possible d’appendre la langue parlée, à défaut d’apprendre la langue écrite, la langue de la rue sinon la langue académique, un minimum de jurons, de gags mal articulés, n’importe quoi, hey body you got a dime to spare with me, I have to take a shit, your boops are beautiful, let’s have a beer, anything, t’as des hosties d’beaux yeux, j’te mettra ben, je reste sur la rue Beaubien, mon char marche pas, auriez-vous l’obligeance de me permettre de pisser derrière votre haie, ça coûte dix piastres, ou, comme l’autre jour à sainte-Monique de Nicolet: Bonjour monsieur, connaissez-vous un tel sur tel rang, j’ai perdu mon chemin, n’importe quoi, et la réponse de venir: Sorry, I dont speak french! Tabarnak!

    Si je vais vivre au Japon ou en Russie ou en pays zoulou, je vais apprendre un minimum de mots et de phrases japonais, russes ou zoulous. Mais ici au Québec, même après des années et même vivant en région pour ainsi dire strictement francophone, niet, nada, nothing, rien, le vide sidéral. Et les Québécois francophones s’arrachent la gueule en quatre pour leur parler en…anglais calvaire! Au début, je ne dis pas, pour faciliter les rapports et l’intégration, mais après des années, sacrement!!!!! Avons-nous donc nous aussi fait serment à Sa Majesté.

    J’enrage! Je rage!

  6. @ Youlle et Robert D

    Quand mon paternel a émigré au Québec en 1906 (!), il parlait anglais avec un fort accent irlandais mais au bout de quelques mois, il était « fluent ». Quand j’ai moi-même travaillé auprès d’une clientèle à 98% anglophone entre 68 et 70 (kiosque de renseignements touristiques, emploi d’été), bien sûr j’avais déjà une bonne base mais après deux mois, j’avais du mal à traduire en français les mots que je pensais en anglais avec une tournure anglaise. « Half a mile down, second fork right »… Je pouvais le dire avec l’accent du Cockney, l’accent de l’Alabama ou même celui des Kangourous. Mais PAS avec l’accent des Bleuets ou des hans de holiette!

    Quand on veut apprendre, on peut. Ma copine des années 97-98 avait appris le danois, le suédois, le norvégien, l’allemand et l’anglais avant de fonder une famille au Québec avec un… irlandais et d’élever leurs enfants en français. Ma conjointe #2, de son côté, a appris le russe, le roumain, le suédois, le polonais, le français, l’anglais et elle baragouinait le yiddish.

    Le dépanneur tout près de l’appart de ma fille et de celui de mon ex, à Lachine, était tenu par des asiatiques qui ne comprenaient toujours rien après 6 ou 6 ans.

    La bonne volonté, ça se vend pas, par contre!

  7. « Sans même suivre des cours, il est possible d’appendre la langue parlée… »

    Quand on besoin d’apprende une langue quelle quelle soit on l’apprend. « Un point cé toutte ». Pas besoin de cours au secondaire, ni au primaire.

    Quant au trou du cul des petits dépaneurs qui ne veleuent pas appendre la langue du pays, on à foutre sur le comptoir et l’engeuler ou l’envoyer chier. Ne craignez pas, il s’informra de ce que sa veut dire et ils l’apprendront rapidement, plutôt que perdre leur affaire.

    C’est ce qu’on appelle se tenit debout.

    papitibi:

    « La bonne volonté, ça se vend pas, par contre! »

    Mais sa s’échange. Le stoc sur le comptoir, ou parle. Choisis le petit baveu ou crève de faim.

    Cé drôle comme on apprend vite dans ces circonstances.

    Ça fait des miracles! Ho! Que ti pet n’aime pas.

  8. Donc, la gérante méprise les francophones, les toilettes du restaurant sont merdiques et le services est à chier. Elle est tout un actif pour la compagnie!

    Pour les Chinois propriétaires de dépanneurs, je ne sais pas s’ils ont de la difficulté avec l’apprentissage des langues ou si c’est leur mentalité d’être ici pour faire des affaires et le reste, comme l’Intégration, est sans importance. J’en connais pourtant à Québec qui se débrouillent en français. Ils n’ont pas le choix, ils sont dans un milieu presque totalement francophone, contrairement à Montréal.. Comment veux-tu faire des affaires, travailler avec la clientèle, si tu t’obstines à ne pas parler la langue?

    Au départ, ils partent de zéro connaissance. Ils ont peut-être des bases en anglais mais le français c’est de l’inconnu, comme du chinois pour nous. En dehors de Montréal j’aurais tendance à penser qu’au bout d’un certain temps ils finissent par apprendre les rudiments de la langue. En cela ils ne sont pas différents des Pakistanais par exemple qui sont établis à Montréal et pour qui le français a peu d’importance.

  9. Vaclav Pospisil joue demain je suppose? Est-ce qu’on connait son adversaire? Je ne vois rien sur le site de l’US Open.

  10. @ Spritzer 18h01 / 18h10

    Commençons par Pospisil. Il faisait équipe au premier tour du double avec Daniel Nestor mais ils n’ont pas complété le match de premier tour, interrompu 2-2 au premier set; il y avait un troisième canadien en double masculin mais lui non plus n’a pas survécu au premier tour.

    Pour le simple, Pospisil s’est bien battu au 2e tour mais bon. Quant à Raonic, s’il avait pu poursuivre sur sa lancée, il aurait pu dépasser Federer (qui a renoncé à jouer d’ici janvier), Wawrinka et Nadal et se pointer au 3e rang. Mais Nadal est toujours là, lui…

    = = =


    Donc, la gérante méprise les francophones, les toilettes du restaurant sont merdiques et le services est à chier. Elle est tout un actif pour la compagnie!

    C’est fort probablement un sous-franchisé du franchisé et sous-franchiseur McDo Canada… et l’intérêt du sous-franchisé pour la valeur de la marque McDo est sans doute minimal, même si c’est quand même se tirer dans le pied…

    À l’époque où le laitier et le boulanger passaient de porte en porte dans les rues de Montréal avec leur voiture à cheval, nous vivions à 100 mètres de la boutique d’un buandier chinois dont je me souviens de la chemise immaculée et de sa coiffe. Il tenait déjà boutique quand mes parents étaient arrivés en ’42 et au milieu des années 50, il baragouinait le français. Un été, vers 59 ou 60, il est parti; le nouveau proprio avait du proposer une augmentation de loyer inacceptable.

    En Abitibi, pas beaucoup de Chinois; il y en avait un, à La Sarre (10000 habitants), où j’aimais bien le buffet quand je devais aller plaider là bas et à ma connaissance le patriarche s’est toujours adressé en mandarin ou en cantonais au personnel chinois; peut-être pouvait-il parler français (La Sarre et les campagnes environnantes sont franco à 98%) mais le personnel chinois (ses enfants?) était très « fluent » en français.

    À Rouyn, j’ai connu plusieurs chefs, tous capables de s’exprimer en français.

  11. @Papitibi

    re. Pospisil

    Ben coudonc, j’aurais juré avoir vu une victoire contre ce K. Anderson hier sur le site du tournoi. Des fois je me demande si je ne fais pas un peu de dyslexie. Hier je suis allé porter un chèque à une institution financière et on m’avait bien dit à qui l’adresser, un acronyme. J’ai trouvé le moyen d’inverser des lettres…

    Je pense que notre ami Youlle a ce problème également. Je me joins au club!

  12. « J’ai trouvé le moyen d’inverser des lettres…Je pense que notre ami Youlle a ce problème également. »

    Ouin!

    Depuis que je suis revenu de l’hôpital ayant fait un AVC c’est 5 fois pire. Vu que tous les malheurs arrivent en même temps deux jours après la « péteuse a séché » , suivit du zona en même temps que la picote.

    Des exemples: une chmaille de rin de fer, une crise de pourant. Parfois c’est drôle. L’important c’est que je men aperçoive.

    j’ai presque perdu tous mes moyens de combattre la dyslexie.

    Bienvenue dans le club!

  13. @ Youlle 9h17

    Mon père a subi plusieurs ACV et à partir du 3e ou du 4e il était devenu paraphasique et il mélangeait les mots, parfois les syllabes. Allume le frizidaire, par exemple, pour « allume la radio » (qui se trouvait sur le frigo). FriZIdaire.

    Ma mère et moi, on ne comprenait pas toujours et papa piquait des crises de colère plutôt intenses. À son décès, il était partiellement paralysé mais surtout, il ne pesait plus que 40 kg, et encore. Maudit cancer…

    Ma mère avait elle même subi 3 ou 4 AVC dont l’un alors que ma femme et moi nous lui rendions visite; elle ne s’est jamais remise du suivant, qui l’a laissée hémiplégique et incapable de parler distinctement.

    Pour ma part, j’ai beau disposer d’un clavier rétroéclairé avec lequel je suis devenu très familier, mon doigt a tendance à confondre certaines touches et de les confondre à répétition (ce qui donne souvent ;a au lieu de À); le problème est apparu il y a peut-être un an…

  14. Comme infirmier, j’ai soigné beaucoup de gens ayant subi un ou plusieurs ACV, j’ai souvenir de plusieurs ayant pu récupérer au point de reprendre une vie quasi normale en la circonstance, mais aussi malheureusement plusieurs n’ayant pas eu cette chance. L’ACV est ma grande obsession, et chaque matin comme chaque soir je rends grâce à la Vie que ce ne soit pas arrivé. J’ai mon kit, au cas où, mais encore faut-il pouvoir…

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